Je m’appelle Giovanni, j’ai 16 ans et pour mon premier article, je souhaite parler d’un sujet qu’on a tendance à stigmatiser… : la jeunesse.

Nous vivons dans une génération qui ne cesse de changer et d’évoluer au fil du temps. Avec un monde en pleine transformation, je me pose des questions :

Comment trouver sa place ?

Et comment faire pour montrer que tous les jeunes ne sont pas mauvais ?

Le terme « mauvais » est peut être un peu fort, mais croyez-moi, avec ce que je lis, vois et entend, la plupart des jeunes sont mal vus.

Concrètement, c’est quoi être « jeune » ?

Quelle vision avons-nous actuellement de la jeunesse dans la vie de tous les jours ?

J’ai voulu en savoir plus en allant sur le terrain…

J’ai demandé à différentes personnes, d’âges différents (enfants et adultes), de me donner leur avis sur la jeunesse telle qu’elle est aujourd’hui et le moins qu’on puisse dire c’est que les avis sont partagés…

Vous verrez ci-dessous une synthèse de mes recherches.

Mais avant, j’aimerai rappeler que la jeunesse est une période de la vie, majeure ou mineure.

Elle est souvent assimilée à l’adolescence qui elle-même est qualifiée par de nombreuses générations comme le plus bel âge de la vie.

En effet, à l’adolescence on ne doute pas, on est insouciant, on a des ambitions, on pense être le plus fort, on croit aux idéaux…

Mais il y a aussi ceux qui disent que la jeunesse doit nous servir pour nous gérer que ce soit moralement ou financièrement et cela afin de nous préparer pour la « vraie vie » : notre avenir…

Malheureusement les adultes d’aujourd’hui en ont une image de plus en plus dégradante…

Faut-il rappeler qu’il y a « 2 catégories de jeunesse » ? 2 « catégories » qu’il ne faut pas mélanger !!

Il y a la jeunesse « travailleuse » et la jeunesse qui « galère ».

Pour la première, elle est parfois brillante et se donne à fond pour réussir son avenir.

Quant à la deuxième, elle est malheureusement au mieux en en attente d’emplois non précaire, au pire au chômage.

Sans être dans l’assistanat elle attend qu’on lui donne un coup de pouce.

Arrêtons de juger et d’avoir une mauvaise image sur tout.

Arrêtons aussi toutes les stigmatisations !

Pour continuer à parler de la jeunesse, pour celles et ceux qui en ont une mauvaise image, ils l’a qualifie malheureusement « d’énervante, d’égoïste, de violente, d’irrespectueuse… ».

Et pour ne rien arranger, il y en a qui cherche à opposer les jeunes avec les anciens en pointant du doigt les incompréhensions intergénérationnelles telles que la culture, l’éducation, le monde numérique, la religion… suscitant chez certains des craintes avec des phrases chocs du genre :

« Ils sont mal élevés ! Il faudrait les rééduquer ».

Ces personnes qui critiquent, n’étaient-elles pas jeunes ?

N’avaient-elles pas envie de tester leurs limites et celles de nos institutions ?

On a parfois l’impression que la plupart d’entre elles sont nées « vieilles ».

Moi je dis qu’il faut se mettre à notre place.

Quand on voit nos parents « galérer » pour joindre les deux bouts, stresser pour payer les factures, … je me dis que nous avons raison de profiter de notre jeunesse car nous aurons malheureusement tout le temps de nous « prendre la tête » quand on sera adulte.

Je ne dis pas qu’il faille vivre sans penser à l’avenir mais il faut profiter de notre jeunesse même s’il est important bien sûr de profiter de cette dernière pour devenir de bons citoyens.

Alors je conseillerai à toutes les générations confondues d’être solidaires, de ne pas être dans le jugement et de ne pas faire « d’un cas » une généralité.

Il y a des bons et des mauvais partout et quelque soit les tranches d’âges…

Giovanni

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S’exprimer librement, faire le pitre, vouloir faire rire les gens peut nous couter notre place ! C’est effarant !

Pour celles et ceux qui ne seraient pas au courant, Tex, l’animateur des Z’Amours depuis 17 ans vient de se faire virer de France 2.

Le motif ?

Une blague qu’il avait racontée fin novembre dans l’émission « c’est que de la télé » animée par Julien Courbet sur C8.

Et oui, vous ne rêvez pas. Il a été viré pour avoir fait une blague…

Voici l’objet du « délit »:

« Les gars, vous savez ce qu’on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? On ne lui dit plus rien, on vient déjà de lui expliquer deux fois ! »

Avant de la faire il avait prévenu que c’était un sujet sensible mais il était loin de se douter que cette blague jugée « douteuse » allait lui faire perdre son poste sur France 2.

Était-elle drôle, je répondrais par la négative.

Méritait-il de se faire virer pour autant ? Ma réponse reste la même.

On nous bassine avec la liberté d’expression mais qu’en est-il vraiment ?

Y a-t-il des sujets avec lesquels il ne faut pas plaisanter ?

Y a-t-il des sujets tabous ?

Des communautés ou des genres méritent-ils d’être plus moqués que d’autres ?

Il faut savoir que Tex avait l’habitude (sur le ton de la plaisanterie) de se moquer des candidats en imitant leurs accents même si ces derniers n’en avaient pas.

Objectivement je dirai que c’était dis et fais dans une ambiance bon enfant.

Pourtant, j’en suis sûr qu’il avait dû heurter la sensibilité de certains téléspectateurs.

En avons-nous eu vent ? Pas que je sache.

Et pourtant, lors d’une déclaration à Puremédias, nous apprenons de la part de la direction de France 2 que « Le public a manifesté très clairement son mécontentement depuis plusieurs mois face à certaines de ses déclarations humoristiques à l’antenne. Ces informations lui ont été indiquées par la production à plusieurs reprises. Il apparaît que Tex n’est plus en adéquation avec les attentes du public et de la chaîne pour ce jeu ».

Alors comme ça le public a manifesté son mécontentement depuis plusieurs mois et ça n’est qu’après cette fameuse blague qu’il se fait virer ?!

Pourtant il a fait des blagues sur les maghrébins, les noirs… et rien. Nous pourrions être amenés à penser que certaines choses peuvent être dites sur le service public et d’autres non.

Est-ce juste ? Pas du tout.

Je ne ni fan de l’émission ni du présentateur, mais je pense sincèrement que ce dernier qui est aussi humoriste sortaient des blagues pendant l’émission juste pour détendre l’atmosphère et faire rire le public et les téléspectateurs.

Combien d’humoristes avant lui ont fait des blagues racistes, graveleuses, sexistes… dans le service public sans qu’ils ne soient inquiétés ?

Je veux bien qu’on dise que les temps ont changé mais quand même… !

Les premiers à avoir réagi à cette éviction sont Anne Roumanoff et Jean Yves Lafesse.

Bientôt il y aura une charte de l’humour et les artistes ne pourront plus dire ce qu’ils veulent. Ils seront muselés.

Soit ils collaboreront, soit ils entreront en résistance…

France 2 qui décide de virer un animateur pour une blague… C’est pathétique.

Rappelons que Monsieur Zemmour a longtemps collaboré avec Monsieur Ruquier dans « On n’est pas couché »…

Pendant de nombreuses années sur un ton sérieux il avait sorti des inepties, des propos discriminatoires voire racistes et pourtant il y officiait toutes les semaines.

Où est la logique ?!

Je suis sûr que les « plaintes » des téléspectateurs à l’encontre de Monsieur Zemmour étaient bien plus nombreuses que celles à l’encontre de Tex et pourtant aucun mot de la direction de France 2…

Je suis le premier à dire et à penser qu’on ne peut pas rire de tout.

Celles et ceux qui pensent le contraire sont les premiers à s’offusquer sur telles ou telles blagues.

Soit on rigole de tout, soit on rigole de rien !!!!!!!!!

Pourquoi ne pas mettre en application leurs dires ?

Auraient-ils le droit de rire sur certains sujets et condamner les autres sous prétexte qu’ils se sentent visés ou attaqués ?

Il est regrettable et triste de constater que certaines décisions sont prises sur des « coups de têtes » quand d’autres sont calculées pour plaire à l’opinion publique.

AJ

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Johnny s’en est allé. Comme chacun le sait, la mort touchera tout le monde.

Concernant la mort de cet artiste ultra connu, les médias et les gouvernants ont mis en œuvre ce qu’on pourrait appeler un choc émotionnel de plus…

Oui un chanteur populaire est mort. C’est a priori un évènement banal, ordinaire qui peut susciter une vraie émotion chez ses fans et les amoureux du rock, mais j’essaie de comprendre pourquoi la totalité des chaines nous en ont parlé pendant plusieurs heures et plusieurs jours.

Il ne s’agit pas de juger qui que ce soit mais j’essaie simplement d’analyser ce fait de société avec sagesse et bienveillance.

Les médias nous ont saturés de Johnny 24h/24 avec injonction obligatoire d’aimer Johnny et d être Johnny après avoir été sommés d’être Charlie…

Le Président Macron est allé jusqu’à lui donner le titre de « héros français »….. Jean Moulin doit apprécier….

…. Pourtant Johnny habitait Los Angeles et Saint Barth, ile de milliardaire pour semble t-il payer moins d impôts à la nation française. De nombreuses personnalités comme lui ont été dans des Paradis fiscaux et ils ne sont pas traités de la sorte… Pire encore, elles avaient été insultées…

Enfin bref ! Pour ma part, c’est tout sauf un héros français ! Qu’on le veuille ou non, c’était un homme très riche qui cherchait à fuir le fisc : bel exemple pour notre jeunesse…

Pourquoi les médias et le gouvernement français ont il profité de la mort de Johnny pour saturer l’espace médiatique ?

Ces derniers en sont même venus à hiérarchiser les morts…

Nul ne pourra me contredire quant au fait que la mort de Johnny a squeezé celle de Jean D’Ormesson…

Cet homme qui était un écrivain, un journaliste, un philosophe et un membre de l’Académie française s’en est allé sans qu’on s’en aperçoive…

Oui j’exagère un peu en disant cela mais contrairement à Johnny, « rien » a été fait… Oui il y a eu un hommage national mais c’était moins « vendeur » que la star du rock…

Je pense qu’après le buzz sans lendemain sur les pauvres esclaves en Lybie (qui à ce jour sont toujours vendus et torturés) les médias ont voulu en faire un autre avec la mort de « l’dole des jeunes » pour orienter les émotions du peuple.

Quelles sont donc les conséquences d’une saturation émotionnelle ?

Source https://nospensees.fr/5-symptomes-de-lintoxication-emotionnelle/

Je cite quelques éléments:

« On peut dire qu’être intoxiqué émotionnellement empêche de penser avant de parler et de prendre les choses avec du recul. »

« Vos peurs font surface »

« Vos peurs et tout ce qui est lié à votre sentiment d’insécurité remontent à la surface et dirigent votre vie. Vous êtes devenu plus réactif et vous êtes bien souvent sur la défensive. »

Et en conclusion:

« Ce n’est pas que vous ne voulez pas bien faire, mais c’est pour vous un effort surhumain de considérer les choses selon différentes perspectives à propos de n’importe quel sujet. Vous n’avez pas la force nécessaire pour faire face à ces défis quotidiens. »

La saturation émotionnelle ne permet plus d’analyser concrètement les évènements. Elle vous met en état de peur et d’insécurité et tue votre esprit critique ».

Hors, les dirigeants du pays, eux ont su garder très habilement la tête froide et utiliser cette saturation émotionnelle de la population.

Le Président Macron est un redoutable cynique habile.

En effet, un seul exemple :

Le peuple devrait se révolter et se mobiliser en sachant que plus de 145 000 personnes sont à la rue dont 30 000 enfants.

Comment se fait-il que les pouvoirs publics ont distribué des couvertures de survie aux fans de Johnny pendant qu’ils attendaient le cortège funèbre….

… alors que ces mêmes pouvoirs publics n’en distribuent pas aux SDF ?!

En juillet à Orléans, le cynique Président Macron avait promis que fin décembre il n’y aurait plus un SDF dehors, ni dans les parcs etc…

Nous ne sommes pas encore fin décembre, mais je peux d’ores et déjà vous dire que cette promesse ne sera pas tenue car aucun dispositif d’urgence supplémentaire n’a été mis en place.

Cette réponse a été faite par le Préfet du Loiret aux élus du conseil départemental !

A ce stade, mon impression dominante c’est l’inquiétude.

Inquiétude quant à la capacité de ce peuple à se rebeller contre sa propre aliénation.

Inquiétude à ne pas pouvoir identifier la force ou le contre-pouvoir qui pourrait ralentir notre course effrénée vers de grandes catastrophes, cyniquement orchestrées par nos dirigeants.

Réservons notre compassion, non pas au veau d’or ou à des idoles milliardaires, mais à nos proches et à nos frères en humanité qui sont en souffrance, parce que sans droit, sans toit, sans famille et sans chaleur humaine.

Denis Petitjean

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Je m’appelle Giovanni, j’ai 16 ans et parler de la jeunesse, je m’y connaît. Dans cette génération qui au fil du temps ne cesse de changer avec un monde en pleine transformation, comment y trouver sa place en montrant que tous les jeunes ne sont pas mauvais ? Concrètement, que cela veut dire d’être « jeune » ? Comment se développe-t-elle ? Quelle vision avons-nous actuellement de la jeunesse dans la vie de tous les jours ? Pour cela, j’ai demandé à différentes personnes, enfants et adultes, leur opinion sur la jeunesse telle qu’elle est actuellement… Les avis sont creusés !!

Rappelons que la jeunesse est une période de la vie, majeur ou mineur, principalement l’adolescence, qualifié par nos générations précédentes, comme le plus bel âge de la vie. On y a des ambitions, on croit encore croire à l’idéal… Mais aussi, la période où il faut se gérer moralement, financièrement, matériellement, afin de se préparer pour la « vraie vie sociale ».

Les adultes d’aujourd’hui ont une image de cette jeunesse d’aujourd’hui de plus en plus dégradante… Mais rappelons qu’il y a aujourd’hui 2 catégories de jeunesse, auxquelles il faut pas mélanger : la jeunesse travailleuse, parfois brillante, qui réussit son avenir et la jeunesse dans la galère ou au chômage, en attente d’emploi fixe et fiable. Ils attendent que l’on s’occupe d’eux mais sans réponses…

Cette jeunesse dans la galère, de nos jours, de plus en plus dégradante, qualifiée d’indifférente, d’énervante, d’égoïste, de violente à cause de sa déroute, d’irrespectueuse envers les plus âgés à travers des incompréhensions intergénérationnelles – sur la culture, l’éducation, le monde numérique, la religion… Une jeunesse qui décroche… Lassitude de leur scolarité ? Envie de s’orienter vers d’autres chemins ?

Heureusement, ce n’est pas le cas de toutes « les jeunesses », ce n’est que le cas de certains jeunes, pensant que leur avenir se créera par automatisme… Triste utopie de la vie…

Mais que pensent les jeunes de la jeunesse ? Certains aiment leur jeunesse, d’autres moins, se sentant pas très libres, enfermés. Veulent-ils prendre exemple sur leurs amis ? Se pressent-ils d’entrer dans le monde des adultes, ce monde impitoyable ?

Mais ces critiques sur les jeunes ne seraient-ce pas un stéréotype ? « Les jeunes sont insolents, impolis, mal élevés, comment faire pour les ré-éduquer ?»…

Mais ces personnes qui critiquent : Étaient-ils aussi exemplaires qu’ils l’exigent des jeunes maintenant ? Ne faisaient-ils pas eux aussi les mêmes bêtises ? N’avaient-ils pas envie de manquer de respect et de tester les limites de nos institutions ? Peut être ! La question peut se poser ! Mais ne prenons pas certains cas pour une généralité !

Que faire pour que notre jeunesse de demain s’améliore ? Se consacrer à elle, l’écouter, les former à des futurs citoyens, notamment sur une création d’emplois fixe, fiables pour permettre de leur donner un sens à leur vie, les retirer de leur attachement du monde numérique qui les berce depuis leur enfance, qu’elle soit plus réfléchie, moins insolente, plus respectueuse ?

En tout cas, la jeunesse est une notion d’avenir pour nos anciens, un but de moins en moins facile aujourd’hui.

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A quand une égalité de traitement ?!

Depuis un certain temps, pour faire le buzz, de nombreux médias et de nombreux politiciens n’hésitent pas à stigmatiser une partie de la population.

Ajoutez à cela les pseudos intellectuels qui ne se cachent même plus d’être islamophobes, force est de constater qu’il y a aujourd’hui en France, un acharnement à l’encontre des musulmans.

Nous constatons une multiplication des amalgames. En effet, beaucoup mettent dans le même « panier » les musulmans, les immigrés, les islamistes, les terroristes…

Au lieu de dénoncer cela et de condamner les protagonistes, rien est fait. Pire, on parle de liberté d’expression.

Comment se fait-il que de tels propos soient banalisés ?
Où est la justice ?

Les racistes et les islamophobes s’en frottent les mains puisque personne ne leur dit rien.
Franchement, croyez-vous que tous les maux de la France soient liés à l’Islam ?

Il suffit que la population musulmane fasse quelque chose ou soit accusée de quelque chose pour que les médias, les politiques mais aussi l’opinion publique s’acharne sur elle.

Nous avons beaucoup entendu parler ces derniers jours des prières de rues… Sachez que dans tous ce qui a été dit, il y a à boire et à manger…

Certains ont dit qu’il s’agissait de crises identitaires car soit disant les marocains ne voudraient pas prier avec les algériens et vice versa, pareil pour les turcs…

Où vont-ils chercher ça ?

La seule distinction en Islam c’est la piété.

En effet, la couleur, la « race », le rang social, la nationalité ou l’origine, n’ont aucune valeur en Islam.

Pour en revenir aux prières de rues, à l’époque, durant les guerres 14/18 et 39/45, pour libérer la France du nazisme, elles ne dérangeaient pas…

Nous avons aussi beaucoup entendu parler des cas de viols ou d’harcèlements sexuels avec notamment le hashtag « balance ton porc ».

De nombreuses personnalités ont été pointées du doigt et des plaintes ont été déposées contre elles. Nous avons pleinement confiance en la justice et nous savons qu’elle fera son travail. Espérons qu’elle le fasse en faisant abstraction de l’opinion publique…

Ces derniers temps, il y a eu des « émissions spéciales » qui ont évoqué les accusations qui visaient Tariq Ramadan.

Est-il coupable ? Nous n’en savons rien.

Est-il innocent ? Nous n’en savons rien non plus.

Un jour ou l’autre nous aurons le fin mot de l’histoire car il n’y a pas de serrures assez solides pour emprisonner la vérité.

Toujours est-il, qu’en France, il devrait être présumé innocent.

Qu’est ce que la présomption d’innocence ?

La présomption d’innocence est le principe selon lequel toute personne qui se voit reprocher une infraction est réputée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement prouvée. La plupart des pays d’Europe reconnaissent et utilisent le principe de la présomption d’innocence. (Wikipédia).

Ci-dessous vous allez avoir un montage vidéo où Manuel Valls parle de l’accusation pour viol qui visait à l’époque Dominique Strauss Kahn et celle qui vise aujourd’hui Tariq Ramadan…

Edifiant non ?! Pourquoi Monsieur Valls voit les choses différemment ?

Pourquoi ce deux poids deux mesures ?

Rappelez-vous, les médias nous avaient aussi pas mal bassinés avec la conversion de Diams…

Après son passage dans l’émission « 7 à 8 », elle avait été longtemps trainée dans la boue.

Le mot « endoctrinement » avait même été utilisé à plusieurs reprises.

Question simple : Les médias en auraient-ils fait autant si Diams s’étaient convertie à une autre religion que l’Islam ?

Personnellement, je répondrai non.

A présent, parlons d’une ancienne « star » qu’on ne voit plus à la télé et qui elle aussi s’est convertie mais au……… bouddhisme.

Il s’agit de Davina Delor. Ce nom ne vous dira certainement pas grand-chose, mais sachez que dans les années 80, avec son acolyte Véronique, elles étaient à la tête de l’émission sportive « Gym Tonic ».

Aujourd’hui, Madame Delor est devenue nonne bouddhiste et répond maintenant au nom de Gelek Drolkar.

Elle habite avec trois autres nonnes dans sa maison de campagne du Poitou qu’elle a transformée en mini-monastère.

Aujourd’hui, après avoir renoncé à tout ce qui perturbe l’esprit (l’argent, le sexe, la célébrité mais aussi la colère), elle dédie son quotidien à la communauté et à un monastère de 80 personnes au Tibet dont elle doit assurer le financement des repas quotidiens. (Paris Match)

Avouez que tout comme Diams, Madame Delor a radicalement changé.

Alors pourquoi, dans son cas, les médias n’ont pas parlé d’endoctrinement ou de « racket » (par rapport au financement de repas pour 80 personnes au Tibet) ?

Ne croyez surtout pas que j’adopte une position « victimaire ». Ca n’est pas du tout le cas. Au contraire!
Sachez que dénoncer les injustices ne fait pas des personnes qui le font des victimes. Au contraire.

Elles font leur travail de lanceurs d’alertes.

Pour conclure, je dirai qu’il faut arrêter de prendre l’Islam pour le bouc émissaire.

La tolérance devrait être une vertu.

AJ

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Dans le cadre des ateliers en mouvements de partages utopiques et éthiques, l’ami Yves Bodard propose et offre à travers des interventions, des conférences, des débats thématiques publics, un espace de formation permanente de réflexion, d’échanges et de partages à destination de tous.

La participation à ces ateliers est bien entendu gratuite.

Depuis septembre 2016, ce travailleur social et auteur engagé en a déjà organisé plusieurs et dans différents endroits :

5 à la Java Pop, une à la Maison Pour Tous Jacques Tati et une autre à la Maison Pour Tous Jean Gabin.

Pour satisfaire un maximum de personnes et pour leur permettre d’échanger dans le respect de chacune et de chacun, différents thèmes sont proposés pour d’une part résister et lutter contre les inégalités sociales et d’autre part déconstruire les idées reçues pour faire émerger un pacte de faire société ensemble.

Voici les différentes thématiques qui ont été présentées :

• Prévention ou sécuritaire
• Le tri des déchets
• La situation des Mineurs isolés étrangers
• L’inclusion des personnes en situation de handicap
• Le viol sous l’aspect pénal et traumatique
• La naissance de l’université populaire à Orléans
• Ecoute ma différence : Fais-moi signe

Et je vais justement vous parler de la dernière à laquelle j’ai eu la chance d’assister…
Cette soirée qui a eu lieu mercredi 11 octobre à la Java Pop avait pour but de parler de la « place des personnes sourdes dans une société qui se dit inclusive ».

Cette conférence ainsi que les différents échanges ont été traduits en langue des signes française.

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu être présents ce soir là, vous allez à travers cet article qui est sous forme de reportage vivre les moments forts à travers des petits montages vidéo. Je m’excuse d’avance pour la qualité… En effet, par moment il y a des décalages au niveau des dialogues mais peu importe puisque nous avions les signes…

La soirée avait commencé par une allocution de bienvenue d’Yves Bodard ainsi qu’une présentation des objectifs des conférences qu’il organise. Je vous laisse regarder…

Ensuite ce fut le tour d’Emelie Soubieux qui après s’être présentée, nous avait parlé de l’histoire des sourds…

Vint ensuite le tour d’Adeline Beaujon, qui est interface.

Alors qu’est-ce qu’un interface?

L’interface est un professionnel qui facilite la communication entre la personne sourde ou malentendante et ses relations sociales et professionnelles.

Il s’adapte à la fois au système de communication de l’établissement et à celui de la personne sourde ou malentendante.

Il faut savoir que Millie Brother est à l’origine du terme Child of deaf adult lorsqu’il a fondé l’organisation CODA en 1983.

Pour être un CODA (enfant entendant de parents sourds), il faut réunir trois conditions:

• l’un des deux parents de l’enfant doit être sourd ;
• la langue première ou langue dite privilégiée doit être la langue des signes ;
• l’enfant doit s’impliquer dans la communauté sourde.

90% des enfants nés de parents sourds peuvent entendre normalement. (Source Internet)

Pour continuer, je vous livre le témoignage de MONSIEUR François Gérard (Président de l’association Visuel Langue des signes française Centre) qui comment dirais-je…. Le mieux c’est de le voir…

Lorsque Rémi Piat (salarié à Visuel) vint à son tour s’exprimer, c’était pour nous expliquer les différences au niveau des expressions entre les sourds et les entendant.

Il y a eu ensuite une pause musicale. Ange Minkala et Adeline Beaujon nous ont interprété un merveilleux slam…

Je vous laisse savourer ce moment magique…

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1477718032315420&id=100002317122542

Pour celles et ceux qui n’auraient pas Facebook, voilà le lien du clip « les voix du silence » qui est sur Youtube:

Cet agréable moment a laissé place aux différentes questions et réactions des personnes présentes. Le sujet qui avait fait le plus réagir, c’était l’hôpital d’Orléans…

Rémi Piat nous a confié avoir écrit plusieurs courriers au Directeur ainsi qu’au Président de l’hôpital en vain…

Nous allons essayer de faire remonter ces revendications et nous aurons l’occasion de traiter de ce sujet en profondeur dans un prochain article.

Pour finir, je dirais que c’était la première fois que je me rendais à la Java pop et que c’était aussi la première fois que j’assistais à une conférence organisée par l’ami Yves.

C’était MAGNIFIQUE ! Il y a eu des moments riches en émotions.

J’encourage les personnes à s’y rendre et à y participer. Croyez-moi vous ne serez pas déçus.

AJ

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Je souhaitais partager avec vous un sujet : LA LETTRE DE MOTIVATION.

Un sujet exposé, surexposé, voire même exploité et rentable. OUI rentable !!

Rentable puisqu’à ce jour vous connaissez sans doute un panel monstrueux de sites, qui vous permet de COPIER COLLER !!!! the LETTER ….

La belle lettre de motivation, celle qui permet de vous vendre auprès des employeurs. DE VOUS VENDRE ! Mais vendre quoi ? Votre savoir-faire ? Votre rigueur ? Votre jolie dentition …

Pour rappel, Oyé Oyé chercheurs !!!!

Trop moche, trop gros, trop petit… ou même trop beau. L’apparence physique est l’un des critères de discrimination le plus fréquent mais aussi le moins dénoncé.

Pourtant il y a la loi du 16 novembre 2001, relative à la lutte contre les discriminations…

Bienvenue au casting de recrutement.

Voilà comment j’expose le premier sujet : SAVOIR SE VENDRE

Je suis expérimenté en la matière et je maîtrise très bien le sujet.
Je précise que je suis même un EXPERT. Oui oui, un expert !

Je connais les méfaits de la crise économique et social, le chômage… !!!! J’ai même été limogé à Limoges. Truc de ouf !!!!

Alors certains se disent que c’est pour faire un jeu de mots, et bien détrompez-vous, ça m’est vraiment arrivé.

Alors OUI j’ose le dire Monsieur le PRÉSIDENT !!!!
 » Hé Manu je ne suis pas un FAINÉANT

Revenons à nos moutons « enfin s’il en reste vu qu’il y a eu une fête il n’y a pas longtemps… Spéciale dédicace à Brigitte DOBART …

Se vendre n’a rien de bon car cela vous amène à oublier que l’employeur a besoin de vous pour développer son entreprise, accroître son chiffre d’affaire et prospérer.

Ben oui mon cousin, savoir se vendre n’a aucun intérêt. AUCUN !!!

Cette veille notion déshumanisée 7.0 vous décentre de votre quête personnelle et vous fait perdre les pédales au point de vous prendre au jeu de la schizophrénie ambiante ….

Entre les ateliers de : « Re » motivation, savoir se vendre, de relooking, de réseaux sociaux, de codes sociaux, de gestion du stress, de normes sociales, pour développer sa confiance et j’en passe….

BREF !

Du saupoudrage, de l’événementiel, du spectacle avec de la musique et des places de concerts à gagner … « 2000 CAROTTES 2000 SOURIRES ».
Le bon cv qui « tape » et les queues interminables POUR NADA !!!

DU VENT et du NOMBRILISME made in Plastique Bertrand
BIG dédicace à monsieur Nerf vague de son prénom ALEX, futé comme l’éclair, la piquasse !

Aucune logique ! Il faut seulement rentrer dans le moule SINON … !!!

On vous demande depuis votre plus jeune âge de correspondre à la « masse ».
Le sujet du NON conformisme a fait couler de l’encre, des larmes mais aussi du sang.

On vous cache la vérité sur vous même !

Restez-vous-même. Osez dire haut et fort la personne que vous êtes et non le modèle que l’on dessine pour vous. OSEZ DIRE NON !!!

Osez dire : « je n’ai rien à vendre seulement je souhaite que l’on arrête de choisir à ma place, que l’on accepte mes défauts qui font mes qualités ».

En cela votre déterminisme, votre volonté et votre différence feront de vous un être motivé, confiant et près à tous les défis…

Voilà mon 1er atelier d’échange de savoir.

Alors à la revoyure les loulous….
À vous de jouer ….

DLDR
Des Litres et Des Ratures

Littérature..

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Il y a énormément d’addictions qui ont des effets néfastes sur les personnes.

On parle d’addiction quand on ne peut plus se passer d’un produit ou d’une activité malgré son effet nuisible sur sa santé ou sa vie.

Le sujet que j’ai choisi de traiter est l’addiction de l’alcool et j’aborderai aussi l’alcoolisme passif…

A cause du Syndrome d’Alcoolisme Fœtal (SAF), ce sont malheureusement les bébés qui sont les premières victimes. En effet, certaines mères continuent de consommer de l’alcool pendant leur grossesse.

7000 enfants environs seraient concernés chaque année par les séquelles plus ou moins graves. C’est la première cause de handicap et de retard mental. (Source Internet).

Ce fléau qu’est la surconsommation d’alcool engendre malheureusement des dommages collatéraux comme des accidents de la route, des suicides, des homicides, des agressions, des viols, des maltraitances familiales, etc…

Si la personne alcoolique souffre, il faut savoir que son entourage aussi…
Et c’est de ce point précis que je vais vous parler grâce au témoignage d’Anne S, fille d’un alcoolique.

« Je me souviens vers l’âge de 10/12 ans j’ai cassé une bouteille de whisky neuve en ouvrant un placard. J’avais très peur de lui dire et j’avais aussi peur de sa réaction. Avec le recul je me dis que ce n’était déjà pas normal ».
L’alcoolisme commence par un verre entre amis puis tous les week-ends, on s’enivre, c’est la joie l’euphorie. Puis on boit seul, un apéro le soir puis le midi et le soir…

« A l’adolescence j’étais fière de dire à mes amis que mes parents savaient faire la fête et que l’alcool coulait à flot les weekends. Je trouvais ça cool. J’avais même bu mon premier verre à 14 ans avec eux ».
Très vite, Anne voit un changement de comportement. Son papa qu’elle voyait comme un super héros devenait irritable et colérique.

« La première phase c’est la bienveillance : On découvre qu’il a un problème. Ayant deux petites sœurs, j’avais décidé de leur en parler en leur disant: papa à un problème. Mais personne ne m’a cru.

Mon père était souvent énervé mais il retrouvait le sourire à 18h car c’était l’heure de l’apéro.

L’alcoolisme c’était déjà mis en place et commençait à produire des blessures, de la culpabilité et la prise de conscience des familles. Ma cadette avait réalisé le problème en voyant les bouteilles s’entasser dans le garage. Une bouteille de pastis tous les 3 jours ça en fait de la bouteille ! A partir de là mon seul but était de protéger mes sœurs.

La deuxième phase était très vite arrivée : essayer de contrôler l’incontrôlable… mettre moins d’alcool dans les verres, essayer d’en parler à des médecins, des spécialistes et à la personne alcoolique qui reste dans le déni. Ma mère était tout aussi aveugle. Elle trouvait le comportement de mon père normal et lui donnait des excuses. Pourtant les cris, les disputes et la peur de savoir ce que mon père allait dire ou faire étaient présentes à chaque verre. J’ai encore en tête les cris de peur de ma sœur et mon père en rage avec son poing près de mon visage… un enfer ».

Anne fini par quitter le domicile familiale mais reste très présente.

Malheureusement l’alcool continu ses ravages, et c’est le physique qui en pâtie : Son « beau papa » tremble, perd ses dents et commence à avoir du diabète signe d’un alcoolisme chronique.

Tristement, la consommation perdure et devient de plus en plus excessive.
Une étude menée par des chercheurs de l’Institut Gustave-Roussy montre que l’alcool est une cause majeure de mortalité prématurée en France. Il est responsable de 49000 morts par an. (Source : le Monde.fr avec AFP 04/03/13).

« Un soir, fatiguée de surveiller mes parents en train de faire la fête j’avais décidé de rentrer. Ma sœur m’avait dit que ça irait. A contre cœur je l’ai laissé prendre le relais. Toute ma vie je regretterais cette décision. L’alcool avait encore fait perdre la tête à mon père et un drame a poussé ma sœur à partir à l’autre bout de la France. »

La troisième phase est en quelque sorte une petite victoire, car il y a une prise de conscience de la personne alcoolique.
C’est un long combat qui commence pour toute personne dépendante avec suivi médical psychologique, …

Mais qu’en est-il pour l’entourage ?

Anne est maintenant maman et après une nouvelle soirée catastrophe, elle décide de couper les ponts.

« C’est à ce moment-là que mon père avait réalisé qu’il perdait tout. J’ai voulu l’aider et il y a eu une inversion des rôles : je suis devenu parent et lui enfant. Je le surveillais en arrivant aux heures d’apéros ; c’était une course à la bouteille cachée. »

Après un sevrage de plusieurs années, qu’elle assimile à la dernière phase qui est la stabilisation, Anne continuait à vivre dans la peur que son père retourne dans ses travers ce qui signifierait pour elle un retour en enfer.

Aujourd’hui Anne a 40 ans et croyait enfin avoir gagné son combat contre l’alcoolisme de son père. Malheureusement pour elle, après 3 ans d’abstinence, elle a découvert qu’il avait replongé.

« Je suis fatigué de cette lutte, cette fois nous avons décidé avec mes sœurs de laisser tomber et de vivre nos vies car il ne changera jamais. La seule chose positive dans cette galère depuis plus de 20 ans c’est ce lien fraternel qui nous unis avec mes sœurs, on en discute beaucoup on en rit pour dédramatiser.

L’entourage des alcooliques devrait aussi avoir un suivi psychologique car les relations avec eux sont violentes et perverses. Les proches sont gagnés par le sentiment d’impuissance du malade. La honte, la culpabilité sont aussi dévastatrices pour la famille. Ma mère me dit souvent que mon père buvait que du lait fraise avant ma naissance et que sa première cuite il l’a eu quand je suis née. Je me suis longtemps demandé si tout cela était de ma faute ».

Selon Alcool assistance, on chiffre à 4 ou 5 millions le nombre de buveurs excessif en France. Chacun d’entre eux vit en moyenne avec un minimum de 2 à 3 personnes. En se basant sur ces données, un minimum de 8 millions de personnes (si ce n’est pas 10 millions) vit étroitement liées –donc perturbées– avec un buveur excessif. Huit à dix millions de français en souffrance ou en danger : 1 sur 6 ou 7 environ ! (Source Internet)

Quel fléau, quelle épidémie menace autant de personnes en France ?

Il faut donc en parler à des professionnels et surtout s’armer de patience afin de ne pas sombrer et s’isoler.

Sarah

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Categories: Société

Hé oui, ça y est, tout est redevenu comme avant.
Les quais de Loire ont repris leur routine et les bateaux ont quitté la Loire par la voie…. des routes !

Les écolos apprécieront !

Les mariniers un peu moins mais ce ne sont pas eux qui sont dans le collimateur mais les invités hors frontière … hors continent parfois !

Les personnes à mobilité, elles, restent toujours à quai et mon coup de gueule en pleine festivité pour dénoncer l’inaccessibilité aux personnes à mobilité réduite du fameux , couteux et emblématique festival de Loire a eu le don de réveiller quelques consciences mais aussi d’irriter quelques nantis de la caste boboïsée orléanaise qui marche sur ses deux guiboles.

Quelques élu(e)s faussement effarouchés, incapables de supporter la moindre critique, la moindre remise en question ont même essayé de me faire taire. En vain !

Voire mieux comme mon pote Alex Vagner qui s’y est essayé de…… me contrôler.
Contrôler l’incontrôlable, ils en rêvent !

Mais rien n’y fit, le Bodard en colère ne lâche pas l’affaire (C’est pour la rime !)

Et pourtant, il suffisait juste de prendre un fauteuil, surtout toi valide qui me lis et expérimenter le chemin de croix pour vérifier si l’égalité d’accès à toutes les manifestations proposées était réel et se conjuguait au même temps et au même mode.

Au « j’accède, tu accèdes, nous accédons » y compris sur les caillouteux quais de proximité , l’émoi de celui cloué dans son fauteuil, répond en écho, « je suis bloqués, nous sommes en rade ».

Le modèle de société inclusive dont les élus se gargarisent plus comme une forme d’empathie feinte que réelle pour la différence n’en reste qu’à l’état de Lois ….. et si on ne se donne pas les moyens d’appliquer les textes, rien ne changera ou si peu vite!

Je ne compte pas le nombre de témoignages, de personnes, d’accompagnateurs, y compris d’accompagnants du secteur médico-éducatif qui m’ont apporté leur témoignage, partager leur vécu, leur quotidien, leur soutien et m’ont remercié d’avoir pu à travers mon coup de gueule hurler leur colère et leur indignation.

Je fus leur porte-voix car leur parole, il suffit juste de tendre l’oreille et l’écouter !

Je n’ai pas besoin de la porter !

Les pavés de nos rues et de nos bords de Loire sont des pièges et des souffrances infligées aux personnes concernées et ils sont même une insulte faite à la différence et un mépris des plus fragiles.

Il n’est nullement question de dépaver nos rues car nos mots sont suffisants pour faire vivre nos revendications et un seul pavé lancé dans la mare des canards locaux alias « Duck » aura suffi à troubler l’eau pas très claire de La Loire du festival !

Il aurait pourtant juste suffit d’être bien conseillé et prévoir quelques aménagements !!
Rampes d’accès, tapis antidérapants etc… Et le tour était joué.

Certains ont même cru bon m’objecter qu’il y avait un stand dédié au « Handicap » (pas très accessible au demeurant) et même 20 fauteuils mis à disposition !!!

Wahou !

Quelle méconnaissance du sujet !

Comme si les personnes à mobilité réduites se déplaçaient sans leur moyen de locomotion !
Valide, toi qui qui me lis, c’est comme si on mettait à ta disposition une paire de jambes au cas où tu déplacerais sans les tiennes !!

Les fauteuils sont personnalisés, adaptés à chaque personne… Des équipes pluridisciplinaires, des ergothérapeutes, des « spécialistes » …. sont impliqués dans un projet d’équipement !

L’enjeu c’est la mobilité et l’autonomie !!

La réalité c’est que les pavés des bords de Loire ne permettent pas aux personnes à mobilité réduites et leur accompagnant de circuler à égalité… Basta !

Le reste c’est du pipeau !

Mon ami conteur alias Nabum le bonimenteur de Loire qui a tout fait pour gommer les différences et rendre cette journée « ensoleillée » pour les personnes présentant un handicap moteur et qui s’étaient déplacées pour assister à son spectacle, en a témoigné.

Je vous livre ses mots/maux.

(…..) En attendant, je tiens à revenir sur l’impensable expédition des pensionnaires de la Maison d’Accueil Spécialisé des Saulnaies qui ont découvert à leurs dépens combien accéder au ponton est une épreuve pour un handicapé. Ce fut un chemin de croix sur lequel je ne tiens pas à revenir.

Il conviendrait que très rapidement, une rampe d’accès soit installée au risque de faire passer ce festival pour un rassemblement réservé uniquement aux valides.

Les professionnels d’EVT ne sont pas en cause. Ils ont fourni toute l’aide nécessaire. C’est l’accès à la Loire qui est impossible à un fauteuil roulant. Dans la rampe d’accès au ponton, nous en avons même cassé un fauteuil avec son occupant dessus.

Cela aurait pu tourner au drame. Bien sûr, venir casser la grande congratulation générale n’est pas adroit mais comment taire ce qui est proprement inacceptable ?

Bonne Loire à tous les valides. Pour les autres, regardez-les à distance et sortez ne vous plaignez pas.
La fête est belle, ne venez pas la gâcher.

Franchement leur.

Si on ajoute à la mauvaise foi ou méconnaissance, je l’espère, de mes «rares» contradicteurs mettant en avant que les parkings souterrains à proximité du festival avaient été mis à disposition… A nouveau quel amateurisme !

Ignorer que les véhicules de transports adaptés ne sont pas calibrés (+1.80 mètre) pour accéder à ces fameux parkings…. ça fait désordre !

Là encore, il aurait juste suffit de faire des essais, de demander tout simplement conseils à celles et ceux qui savent, qui vivent, qui accompagnent ce quotidien « hors-norme » !!

Alors, j’ai fait appel à un arbitre dont on ne peut contester la légitimité et dont je respecte le choix de rester anonyme… Les grands arbitres n’aiment pas la lumière.

Je rappellerai aussi et ce sens je suis droit dans mes bottes, qu’il y a quelques mois, j’avais organisé dans le cadre des « Ateliers en mouvement de partages utopiques et éthique (Voir page FB) que j’essaie de faire vivre sans subvention et aucune aide et qui avait eu lieu pour l’occasion dans une des Maisons pour tous de Fleury les Aubrais une conférence sur la thématique de
« l’inclusion des personnes en situation de handicap » avec l’autorisation de Madame Linguet, maire de Fleury les Aubrais qui me soutient souvent dans mes prises de positions!

Voici ce que me répondit l’Arbitre en ces mots choisis et je l’en remercie :

« Sur le fond, tu as raison ; sur la forme c’est du Bodard comme on l’aime (…). Je suis sur le festival, et effectivement, c’est catastrophique.

A peine, la moitié du festival est accessible (…) et je vais sérieusement activer la question. » Ajoutant
«Globalement les personnes handicapées n’ont accès qu’aux restaurants et au canal ».

Je fais confiance au bougre qui lui aussi lâche rarement l’affaire pour faire échoooooo à mon cri de colère… partagé.

Comment pourrais-je terminer sans mettre à l’honneur la « zélée » maréchaussée municipale qui non satisfaite de faire « la chasse » aux plus pauvres avec son carnet à souche en guise d’arme…

Voyant au loin un individu uriner sur un parking avoisinant, caché par un autre individu « suspect », cette « brigade » avait brandi la menace du carton rouge, de la verbalisation malgré les explications de l’individu suspect en l’occurrence éducateur spécialisé de son état qui avait accompagné un monsieur présentant des lésions cérébrales irréversibles…..

Celui-ci avait manifesté son souhait de faire « pipi » pour éviter l’indignation de souiller son change.

Mais il faut croire que chez ces gens -là en costume, l’approche psychologique et l’empathie ne sont pas dispensées dans leur centre de formation.

Imaginez leur entêtement à lui demander sa carte d’identité et rappeler le cadre de la loi à une personne dont le cerveau est presque mort et dont les seuls mots qui arrivent encore à émerger c’est « pipi » pour demander à se soulager…
Cela ferait presque sourire s’il s’agissait d’une farce mais c’est tellement affligeant et pitoyable dans le cas présent.

Des passants s’approchant pour marquer leur indignation avaient fini par décourager l’entêtement des deux agents….. Il s’en était fallu de peu !

Gageons que le prochain festival de Loire, cette grande fête populaire qui a toute sa place dans la cité johannique soit à la hauteur de sa réputation et que l’inclusion sociale, ce grand pari sociétal ne soit plus un vain mot mais un espoir conjugué au présent et que l’égalité entre toutes et tous devienne le blason du festival et celui de la ville d’Orléans.

Merci pour elles et merci pour eux, nos différents et nos semblables !

Sans langue de bois

Yves Bodard

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Categories: événement

Beaucoup ne comprennent pas comment une personne qui plus est sportive et de haut niveau meurt subitement pendant la pratique de son sport.
La mort subite du sportif est souvent perçue comme incompréhensible car c’est un décès imprévisible, qui arrive brutalement et qui touchent des personnes qui « sont censées être » en excellente santé.

Nous aurons l’occasion d’aborder plusieurs cas de footballeurs qui ont malheureusement perdu la vie en plein match…

Pourtant, lors des transferts ou des « achats » de joueurs, ces derniers passent une visite médicale très poussées qui comportent de nombreux examens tels que : radios entières du squelette, électrocardiogramme au repos, une échographie cardiaque, une épreuve d’efforts… Ces derniers « contrôles », la Ligue les a rendus obligatoires pour tous les clubs depuis le début des années 2000.

Vous aurez bien compris que cette étape incontournable qu’est la visite médicale est indispensable à la signature d’un contrat.
Si des problèmes sont décelés, les transferts sont dans la plupart des cas annulés et les exemples ne manquent pas :

Lilian Thuram ou Hakan Yakin au PSG, Steve Savidan à Monaco, Loïc Rémy à Liverpool…(Source Internet).

Il y a des cas où des joueurs ont été refusés dans des clubs à cause du résultat de leur visite médicale et pourtant ça ne les empêche pas de signer ailleurs.

Comment expliquer cela ?

Pour Marc Chasselat, médecin du sport : « … Chaque club gère à sa façon les différentes anomalies. Même si un chirurgien du sport est consulté par exemple pour une laxité dans le genou, le joueur peut signer puisque la vie de ce dernier n’est pas en danger ».

Et de continuer : « Pour les problèmes ostéo-articulaires ou squelettiques, le choix est éclairé par le médecin mais ce sont le président, le coach et le recruteur qui tranchent. On discute. Nous on dit « attention, ce joueur a tel problème, je ne vous garantis pas qu’il va pouvoir jouer tous les matchs ». Si c’est un joueur important, amené à être titulaire et payé cher, les dirigeants ne vont en général pas le prendre. Si c’est quelqu’un en appoint, pour être sur le banc et pas trop cher, peut-être que si quand même. C’est pour cela qu’un joueur refusé dans un club peut être engagé par un autre juste après ».
Concernant les anomalies cardiaques, il reconnait que ce sont les plus importantes. (Source Internet).

Rappelons-nous ce triste 26 juin 2003 sur le terrain du stade de Gerland de Lyon durant un match de la Coupe des confédérations…

L’international camerounais Marc-Vivien Foé s’était écroulé. Victime d’une rupture d’anévrisme, il a été placé en réanimation cardiaque pendant 45 minutes sans réaction positive. Selon l’autopsie, il souffrait d’une malformation cardiaque. Une autopsie avait déterminé que la mort avait pour origine une crise cardiaque consécutive à une malformation congénitale (hypertrophie cardiaque).

Malheureusement la mort subite de Marc Vivien Foé n’est pas un cas isolé. Il y en avait eu avant et il y en a eu après malheureusement :

Le 25 janvier 2004, l’international hongrois Miklós Fehér victime d’une attaque cardiaque en plein match est mort à 24 ans. Transporté à l’hôpital, il n’a jamais repris connaissance. Selon l’autopsie, il souffrait d’une malformation cardiaque.

Le 27 octobre 2004, Serginho (de son vrai nom : Paulo Sérgio Oliveira Da Silva), footballeur brésilien de Sao Caetano est mort à 30 ans. L’autopsie a révélé que le cœur du joueur était malade et pesait 600 grammes, soit environ deux fois le poids normal. Le club de Sao Caetano, son président et son médecin, ont été lourdement sanctionnés par la justice sportive.

Le 31 août 2006, l’international égyptien Mohamed Abdelwahab décède d’une crise cardiaque alors qu’il s’entraîne avec son club d’Al Ahly SC.

Le 25 août 2007, lors d’une rencontre entre le FC Séville et Getafe CF, l’international espagnol Antonio Puerta est victime d’un premier arrêt cardio-respiratoire sur le terrain. Réanimé sur la pelouse, il subit quatre autres arrêts cardiaques dans les vestiaires. Transporté à l’hôpital dans un état grave, il y fait un nouvel arrêt cardiaque, puis est placé en soins intensifs. Les médecins découvrent une dysplasie ventriculaire droite arythmogène (maladie cardiaque, de type canalopathie, responsable de troubles du rythme ventriculaire pouvant conduire à la mort subite chez les personnes). Il meurt finalement le 28 août des complications de ses troubles cardiaques.

Le 14 avril 2012, lors de la rencontre entre Livourne et Pescara, le joueur de football Piermario Morosini est victime d’un arrêt cardiaque. Il décèdera au cours du trajet l’emmenant à l’hôpital.

Le 6 mai 2016, le Camerounais et ex joueur du Mans Patrick Ekeng est décédé à l’âge de 26 ans, alors qu’il jouait un match du Championnat de Roumanie pour le Dynamo de Bucarest. Il meurt à l’hôpital, à la suite d’un malaise cardiaque survenu sept minutes après son entrée sur la pelouse.

La liste est malheureusement encore longue…

Comme vous pouvez vous en douter, la mort subite des sportifs ne touche pas que les professionnels.

Combien d’anonymes ont perdu la vie comme ça ? Trop. Beaucoup trop malheureusement.

Elle frappe parfois des « petits » et c’est ce qui est malheureusement arrivé à Tidiane Nimaga âgé de 5 ans.

C’est avec une énorme tristesse que nous avons appris son décès. Ce « petit bout » du GF 38 (club de Grenoble) est décédé des suites d’un malaise cardiaque lors d’un tournoi de foot qui avait lieu le week end dernier.

Comme nous le savons tous, pour pratiquer une activité physique, il faut un certificat médical et le petit Tidiane avait fait le nécessaire.

Nous n’allons pas remettre en cause le professionnalisme de ce médecin mais il faut savoir que bon nombre d’entre eux ne font pas leur travail car beaucoup « distribuent » des certificats médicaux sans procéder à un examen du patient.

Au lieu de leur faire faire des tests d’efforts ou d’autres exercices physiques qui leur permettraient de « vérifier » leur état de santé, ces derniers, qui sont souvent les médecins de famille leur délivrent le fameux « sésame » sans même leur poser la moindre question.

Dans certains cas, même si c’est très rare, certains clubs prennent toutes les licences et les font « tamponner » par certains médecins peu regardants…
C’est très grave car ces derniers ne mesurent pas à quel point ils peuvent être responsables en cas d’accidents…

Quelques conseils :

La principale action à mener en cas d’accident cardiaque est de prévenir les secours, de réaliser un massage cardiaque dans le cadre d’une réanimation cardio-pulmonaire, puis de mettre en œuvre un défibrillateur.

Le défibrillateur est un appareil permettant de rétablir par un choc électrique un rythme cardiaque normal. Il est utilisé lors des fibrillations (contractions rapides et désordonnées des fibres du cœur) ou pour traiter une tachycardie ventriculaire (accélération du rythme cardiaque née dans le ventricule). (Source Doctissimo)

AJ

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