Je m’appelle Giovanni, j’ai 16 ans et pour mon premier article, je souhaite parler d’un sujet qu’on a tendance à stigmatiser… : la jeunesse.

Nous vivons dans une génération qui ne cesse de changer et d’évoluer au fil du temps. Avec un monde en pleine transformation, je me pose des questions :

Comment trouver sa place ?

Et comment faire pour montrer que tous les jeunes ne sont pas mauvais ?

Le terme « mauvais » est peut être un peu fort, mais croyez-moi, avec ce que je lis, vois et entend, la plupart des jeunes sont mal vus.

Concrètement, c’est quoi être « jeune » ?

Quelle vision avons-nous actuellement de la jeunesse dans la vie de tous les jours ?

J’ai voulu en savoir plus en allant sur le terrain…

J’ai demandé à différentes personnes, d’âges différents (enfants et adultes), de me donner leur avis sur la jeunesse telle qu’elle est aujourd’hui et le moins qu’on puisse dire c’est que les avis sont partagés…

Vous verrez ci-dessous une synthèse de mes recherches.

Mais avant, j’aimerai rappeler que la jeunesse est une période de la vie, majeure ou mineure.

Elle est souvent assimilée à l’adolescence qui elle-même est qualifiée par de nombreuses générations comme le plus bel âge de la vie.

En effet, à l’adolescence on ne doute pas, on est insouciant, on a des ambitions, on pense être le plus fort, on croit aux idéaux…

Mais il y a aussi ceux qui disent que la jeunesse doit nous servir pour nous gérer que ce soit moralement ou financièrement et cela afin de nous préparer pour la « vraie vie » : notre avenir…

Malheureusement les adultes d’aujourd’hui en ont une image de plus en plus dégradante…

Faut-il rappeler qu’il y a « 2 catégories de jeunesse » ? 2 « catégories » qu’il ne faut pas mélanger !!

Il y a la jeunesse « travailleuse » et la jeunesse qui « galère ».

Pour la première, elle est parfois brillante et se donne à fond pour réussir son avenir.

Quant à la deuxième, elle est malheureusement au mieux en en attente d’emplois non précaire, au pire au chômage.

Sans être dans l’assistanat elle attend qu’on lui donne un coup de pouce.

Arrêtons de juger et d’avoir une mauvaise image sur tout.

Arrêtons aussi toutes les stigmatisations !

Pour continuer à parler de la jeunesse, pour celles et ceux qui en ont une mauvaise image, ils l’a qualifie malheureusement « d’énervante, d’égoïste, de violente, d’irrespectueuse… ».

Et pour ne rien arranger, il y en a qui cherche à opposer les jeunes avec les anciens en pointant du doigt les incompréhensions intergénérationnelles telles que la culture, l’éducation, le monde numérique, la religion… suscitant chez certains des craintes avec des phrases chocs du genre :

« Ils sont mal élevés ! Il faudrait les rééduquer ».

Ces personnes qui critiquent, n’étaient-elles pas jeunes ?

N’avaient-elles pas envie de tester leurs limites et celles de nos institutions ?

On a parfois l’impression que la plupart d’entre elles sont nées « vieilles ».

Moi je dis qu’il faut se mettre à notre place.

Quand on voit nos parents « galérer » pour joindre les deux bouts, stresser pour payer les factures, … je me dis que nous avons raison de profiter de notre jeunesse car nous aurons malheureusement tout le temps de nous « prendre la tête » quand on sera adulte.

Je ne dis pas qu’il faille vivre sans penser à l’avenir mais il faut profiter de notre jeunesse même s’il est important bien sûr de profiter de cette dernière pour devenir de bons citoyens.

Alors je conseillerai à toutes les générations confondues d’être solidaires, de ne pas être dans le jugement et de ne pas faire « d’un cas » une généralité.

Il y a des bons et des mauvais partout et quelque soit les tranches d’âges…

Giovanni

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S’exprimer librement, faire le pitre, vouloir faire rire les gens peut nous couter notre place ! C’est effarant !

Pour celles et ceux qui ne seraient pas au courant, Tex, l’animateur des Z’Amours depuis 17 ans vient de se faire virer de France 2.

Le motif ?

Une blague qu’il avait racontée fin novembre dans l’émission « c’est que de la télé » animée par Julien Courbet sur C8.

Et oui, vous ne rêvez pas. Il a été viré pour avoir fait une blague…

Voici l’objet du « délit »:

« Les gars, vous savez ce qu’on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? On ne lui dit plus rien, on vient déjà de lui expliquer deux fois ! »

Avant de la faire il avait prévenu que c’était un sujet sensible mais il était loin de se douter que cette blague jugée « douteuse » allait lui faire perdre son poste sur France 2.

Était-elle drôle, je répondrais par la négative.

Méritait-il de se faire virer pour autant ? Ma réponse reste la même.

On nous bassine avec la liberté d’expression mais qu’en est-il vraiment ?

Y a-t-il des sujets avec lesquels il ne faut pas plaisanter ?

Y a-t-il des sujets tabous ?

Des communautés ou des genres méritent-ils d’être plus moqués que d’autres ?

Il faut savoir que Tex avait l’habitude (sur le ton de la plaisanterie) de se moquer des candidats en imitant leurs accents même si ces derniers n’en avaient pas.

Objectivement je dirai que c’était dis et fais dans une ambiance bon enfant.

Pourtant, j’en suis sûr qu’il avait dû heurter la sensibilité de certains téléspectateurs.

En avons-nous eu vent ? Pas que je sache.

Et pourtant, lors d’une déclaration à Puremédias, nous apprenons de la part de la direction de France 2 que « Le public a manifesté très clairement son mécontentement depuis plusieurs mois face à certaines de ses déclarations humoristiques à l’antenne. Ces informations lui ont été indiquées par la production à plusieurs reprises. Il apparaît que Tex n’est plus en adéquation avec les attentes du public et de la chaîne pour ce jeu ».

Alors comme ça le public a manifesté son mécontentement depuis plusieurs mois et ça n’est qu’après cette fameuse blague qu’il se fait virer ?!

Pourtant il a fait des blagues sur les maghrébins, les noirs… et rien. Nous pourrions être amenés à penser que certaines choses peuvent être dites sur le service public et d’autres non.

Est-ce juste ? Pas du tout.

Je ne ni fan de l’émission ni du présentateur, mais je pense sincèrement que ce dernier qui est aussi humoriste sortaient des blagues pendant l’émission juste pour détendre l’atmosphère et faire rire le public et les téléspectateurs.

Combien d’humoristes avant lui ont fait des blagues racistes, graveleuses, sexistes… dans le service public sans qu’ils ne soient inquiétés ?

Je veux bien qu’on dise que les temps ont changé mais quand même… !

Les premiers à avoir réagi à cette éviction sont Anne Roumanoff et Jean Yves Lafesse.

Bientôt il y aura une charte de l’humour et les artistes ne pourront plus dire ce qu’ils veulent. Ils seront muselés.

Soit ils collaboreront, soit ils entreront en résistance…

France 2 qui décide de virer un animateur pour une blague… C’est pathétique.

Rappelons que Monsieur Zemmour a longtemps collaboré avec Monsieur Ruquier dans « On n’est pas couché »…

Pendant de nombreuses années sur un ton sérieux il avait sorti des inepties, des propos discriminatoires voire racistes et pourtant il y officiait toutes les semaines.

Où est la logique ?!

Je suis sûr que les « plaintes » des téléspectateurs à l’encontre de Monsieur Zemmour étaient bien plus nombreuses que celles à l’encontre de Tex et pourtant aucun mot de la direction de France 2…

Je suis le premier à dire et à penser qu’on ne peut pas rire de tout.

Celles et ceux qui pensent le contraire sont les premiers à s’offusquer sur telles ou telles blagues.

Soit on rigole de tout, soit on rigole de rien !!!!!!!!!

Pourquoi ne pas mettre en application leurs dires ?

Auraient-ils le droit de rire sur certains sujets et condamner les autres sous prétexte qu’ils se sentent visés ou attaqués ?

Il est regrettable et triste de constater que certaines décisions sont prises sur des « coups de têtes » quand d’autres sont calculées pour plaire à l’opinion publique.

AJ

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Johnny s’en est allé. Comme chacun le sait, la mort touchera tout le monde.

Concernant la mort de cet artiste ultra connu, les médias et les gouvernants ont mis en œuvre ce qu’on pourrait appeler un choc émotionnel de plus…

Oui un chanteur populaire est mort. C’est a priori un évènement banal, ordinaire qui peut susciter une vraie émotion chez ses fans et les amoureux du rock, mais j’essaie de comprendre pourquoi la totalité des chaines nous en ont parlé pendant plusieurs heures et plusieurs jours.

Il ne s’agit pas de juger qui que ce soit mais j’essaie simplement d’analyser ce fait de société avec sagesse et bienveillance.

Les médias nous ont saturés de Johnny 24h/24 avec injonction obligatoire d’aimer Johnny et d être Johnny après avoir été sommés d’être Charlie…

Le Président Macron est allé jusqu’à lui donner le titre de « héros français »….. Jean Moulin doit apprécier….

…. Pourtant Johnny habitait Los Angeles et Saint Barth, ile de milliardaire pour semble t-il payer moins d impôts à la nation française. De nombreuses personnalités comme lui ont été dans des Paradis fiscaux et ils ne sont pas traités de la sorte… Pire encore, elles avaient été insultées…

Enfin bref ! Pour ma part, c’est tout sauf un héros français ! Qu’on le veuille ou non, c’était un homme très riche qui cherchait à fuir le fisc : bel exemple pour notre jeunesse…

Pourquoi les médias et le gouvernement français ont il profité de la mort de Johnny pour saturer l’espace médiatique ?

Ces derniers en sont même venus à hiérarchiser les morts…

Nul ne pourra me contredire quant au fait que la mort de Johnny a squeezé celle de Jean D’Ormesson…

Cet homme qui était un écrivain, un journaliste, un philosophe et un membre de l’Académie française s’en est allé sans qu’on s’en aperçoive…

Oui j’exagère un peu en disant cela mais contrairement à Johnny, « rien » a été fait… Oui il y a eu un hommage national mais c’était moins « vendeur » que la star du rock…

Je pense qu’après le buzz sans lendemain sur les pauvres esclaves en Lybie (qui à ce jour sont toujours vendus et torturés) les médias ont voulu en faire un autre avec la mort de « l’dole des jeunes » pour orienter les émotions du peuple.

Quelles sont donc les conséquences d’une saturation émotionnelle ?

Source https://nospensees.fr/5-symptomes-de-lintoxication-emotionnelle/

Je cite quelques éléments:

« On peut dire qu’être intoxiqué émotionnellement empêche de penser avant de parler et de prendre les choses avec du recul. »

« Vos peurs font surface »

« Vos peurs et tout ce qui est lié à votre sentiment d’insécurité remontent à la surface et dirigent votre vie. Vous êtes devenu plus réactif et vous êtes bien souvent sur la défensive. »

Et en conclusion:

« Ce n’est pas que vous ne voulez pas bien faire, mais c’est pour vous un effort surhumain de considérer les choses selon différentes perspectives à propos de n’importe quel sujet. Vous n’avez pas la force nécessaire pour faire face à ces défis quotidiens. »

La saturation émotionnelle ne permet plus d’analyser concrètement les évènements. Elle vous met en état de peur et d’insécurité et tue votre esprit critique ».

Hors, les dirigeants du pays, eux ont su garder très habilement la tête froide et utiliser cette saturation émotionnelle de la population.

Le Président Macron est un redoutable cynique habile.

En effet, un seul exemple :

Le peuple devrait se révolter et se mobiliser en sachant que plus de 145 000 personnes sont à la rue dont 30 000 enfants.

Comment se fait-il que les pouvoirs publics ont distribué des couvertures de survie aux fans de Johnny pendant qu’ils attendaient le cortège funèbre….

… alors que ces mêmes pouvoirs publics n’en distribuent pas aux SDF ?!

En juillet à Orléans, le cynique Président Macron avait promis que fin décembre il n’y aurait plus un SDF dehors, ni dans les parcs etc…

Nous ne sommes pas encore fin décembre, mais je peux d’ores et déjà vous dire que cette promesse ne sera pas tenue car aucun dispositif d’urgence supplémentaire n’a été mis en place.

Cette réponse a été faite par le Préfet du Loiret aux élus du conseil départemental !

A ce stade, mon impression dominante c’est l’inquiétude.

Inquiétude quant à la capacité de ce peuple à se rebeller contre sa propre aliénation.

Inquiétude à ne pas pouvoir identifier la force ou le contre-pouvoir qui pourrait ralentir notre course effrénée vers de grandes catastrophes, cyniquement orchestrées par nos dirigeants.

Réservons notre compassion, non pas au veau d’or ou à des idoles milliardaires, mais à nos proches et à nos frères en humanité qui sont en souffrance, parce que sans droit, sans toit, sans famille et sans chaleur humaine.

Denis Petitjean

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Je m’appelle Giovanni, j’ai 16 ans et parler de la jeunesse, je m’y connaît. Dans cette génération qui au fil du temps ne cesse de changer avec un monde en pleine transformation, comment y trouver sa place en montrant que tous les jeunes ne sont pas mauvais ? Concrètement, que cela veut dire d’être « jeune » ? Comment se développe-t-elle ? Quelle vision avons-nous actuellement de la jeunesse dans la vie de tous les jours ? Pour cela, j’ai demandé à différentes personnes, enfants et adultes, leur opinion sur la jeunesse telle qu’elle est actuellement… Les avis sont creusés !!

Rappelons que la jeunesse est une période de la vie, majeur ou mineur, principalement l’adolescence, qualifié par nos générations précédentes, comme le plus bel âge de la vie. On y a des ambitions, on croit encore croire à l’idéal… Mais aussi, la période où il faut se gérer moralement, financièrement, matériellement, afin de se préparer pour la « vraie vie sociale ».

Les adultes d’aujourd’hui ont une image de cette jeunesse d’aujourd’hui de plus en plus dégradante… Mais rappelons qu’il y a aujourd’hui 2 catégories de jeunesse, auxquelles il faut pas mélanger : la jeunesse travailleuse, parfois brillante, qui réussit son avenir et la jeunesse dans la galère ou au chômage, en attente d’emploi fixe et fiable. Ils attendent que l’on s’occupe d’eux mais sans réponses…

Cette jeunesse dans la galère, de nos jours, de plus en plus dégradante, qualifiée d’indifférente, d’énervante, d’égoïste, de violente à cause de sa déroute, d’irrespectueuse envers les plus âgés à travers des incompréhensions intergénérationnelles – sur la culture, l’éducation, le monde numérique, la religion… Une jeunesse qui décroche… Lassitude de leur scolarité ? Envie de s’orienter vers d’autres chemins ?

Heureusement, ce n’est pas le cas de toutes « les jeunesses », ce n’est que le cas de certains jeunes, pensant que leur avenir se créera par automatisme… Triste utopie de la vie…

Mais que pensent les jeunes de la jeunesse ? Certains aiment leur jeunesse, d’autres moins, se sentant pas très libres, enfermés. Veulent-ils prendre exemple sur leurs amis ? Se pressent-ils d’entrer dans le monde des adultes, ce monde impitoyable ?

Mais ces critiques sur les jeunes ne seraient-ce pas un stéréotype ? « Les jeunes sont insolents, impolis, mal élevés, comment faire pour les ré-éduquer ?»…

Mais ces personnes qui critiquent : Étaient-ils aussi exemplaires qu’ils l’exigent des jeunes maintenant ? Ne faisaient-ils pas eux aussi les mêmes bêtises ? N’avaient-ils pas envie de manquer de respect et de tester les limites de nos institutions ? Peut être ! La question peut se poser ! Mais ne prenons pas certains cas pour une généralité !

Que faire pour que notre jeunesse de demain s’améliore ? Se consacrer à elle, l’écouter, les former à des futurs citoyens, notamment sur une création d’emplois fixe, fiables pour permettre de leur donner un sens à leur vie, les retirer de leur attachement du monde numérique qui les berce depuis leur enfance, qu’elle soit plus réfléchie, moins insolente, plus respectueuse ?

En tout cas, la jeunesse est une notion d’avenir pour nos anciens, un but de moins en moins facile aujourd’hui.

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