Notre monde est malheureusement entaché d’actes immondes et inhumains.

Comme vous le savez, à travers les époques il y a eu des génocides qui nous ont choqués et marqué à jamais.

Aujourd’hui, nous assistons « impuissants » à celui des Rohingyas.

Pour celles et ceux qui ne sauraient pas ce que signifie le mot « génocide », il s’agit ni plus ni moins que de l’extermination d’un peuple.

Qui sont les Rohingyas ?

Les Rohingyas sont un groupe ethnique de religion musulmane vivant principalement dans le nord de l’État d’Arakan, dans le sud-ouest de la Birmanie.

Ces derniers se font massacrer pour la simple raison qu’ils sont musulmans.
Cette minorité serait officiellement la plus persécutée au monde.
Pour l’Etat birman, les Rohingyas « n’existent » pas et sont donc apatrides au regard de la loi.

D’après le Huffpost, « le Haut-commissaire de l’ONU (Organisation des Nations Unies) aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al Hussein a jugé ce lundi 11 septembre que le traitement de la minorité musulmane rohingya par la Birmanie s’apparente à un « exemple classique de nettoyage ethnique ».
Ces tensions sont attisées par un homme : Ashin Wirathu.

Ce chef extrémiste de l’ethnie bouddhiste rakhine, qui a été appelé « L’Hitler de la Birmanie » par le Time Magazine a des discours xénophobes et islamophobes.

Le lien de la vidéo ci-dessous va vous en donner quelques aperçus…

Alors ?
C’est une honte !

Comment pouvons-nous laisser ce genre de propos salir la toile?

Où sont les grandes institutions? Absentes!!!!!!!!!!!!!!!

Pour en revenir à l’ONU, rappelons quand et pourquoi elle a été créée…

L’ONU, a été créée à la fin de la IIème guerre mondiale, en réaction aux événements tragiques dont celle-ci fut le théâtre. Il s’agissait pour les Etats de se réunir afin de participer à la construction d’un nouvel ordre mondial.
La création de l’ONU fut ainsi basée sur de grands principes :

• L’égalité souveraine de tous les États, quelques soit leur taille ou leur puissance
• La non-ingérence dans les affaires intérieures de chaque pays
• Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
• Le règlement pacifique des litiges entre les pays.

Ainsi, par le respect de ses principes, l’ONU visait à instaurer des relations diplomatiques et à aboutir à une paix durable. (Source Internet).

Bien. Maintenant que ça été dit, Qu’en est-il concrètement ?

Et pour l’Union européenne ?

Pourquoi chacun reste dans son coin ?

Pourquoi ne pas voir plus loin que le bout de son nez ?!

L’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme1 intitulé « droit à la vie », est le premier droit substantiel proclamé dans la convention et l’un des essentiels car considéré comme « le droit humain le plus fondamental de tous »2 ou comme le « droit suprême de l’être humain » mais surtout comme « la condition d’exercice de tous les autres »

L’article 3 interdit aux États de pratiquer la torture, ou de soumettre une personne relevant de sa juridiction à des peines ou des traitements inhumains ou dégradants. Il s’agit d’une des rares dispositions de la Convention qui ne soit pas assortie d’exceptions.

L’article 4 interdit aux États de pratiquer l’esclavage et le travail forcé.

L’article 5 intitulé « Droit à la liberté et à la sûreté » régit tous les éléments de la privation de liberté – quel qu’en soit le motif – de la détention initiale à la remise en liberté. (Source Internet).

Ces quatre articles sont-ils respectés pour les Rohingyas ? Bien sûr que non ! Et pourtant personne ne bouge !

Evoquons maintenant le cas d’Aung San Suu Kyi.

Cette femme qui, rappelons le est la conseillère spéciale de l’État et porte-parole de la Présidence de la République de l’Union de Birmanie ne bouge pas ne serait-ce que le petit doigt pour stopper le carnage dont sont victimes les Rohingyas.

Bien qu’elle ait un « grand rôle » dans son pays, elle laisse pourtant une partie de sa population se faire bruler, torturer, tuer, …

Quand on pense qu’elle a été une figure de l’opposition non-violente à la dictature militaire de son pays et qu’elle a obtenu le prix Nobel de la paix en 1991, on se dit qu’on n’a pas à faire à la même personne.

Pourquoi n’intervient-elle pas ?

Pourquoi reste-elle muette ?

Serait-elle complice ?

Pierre FILION a dit : « Le silence suppose beaucoup de complicité. ».

Ce prix Nobel de la paix serait plutôt le prix Nobel de l’horreur !

Les journaux télévisés des différentes chaines ainsi que les journaux radiophoniques n’accordent pas d’importance à la situation des Rohingyas.

Il suffit juste de voir à quel moment ils en parlent dans leurs journaux et la durée qu’ils y consacrent.

La vidéo ci-dessous est une transition toute faite pour la conclusion est en dit long…

https://youtu.be/VAFPznvIbUU

Il y aurait tellement de choses à dire sur ces persécutions… et tant de choses à montrer…

Il y a de nombreuses photos de femmes et d’enfants qui ont été brulés vifs, pendus, mitraillés… Nous avons fais le choix de ne pas les publier pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes et des plus sensibles.

N’hésitez pas à partager cet article pour que d’une part un maximum de personnes soient au courant qu’il y a de nos jours un génocide et d’autre part pour éveiller et réveiller les consciences ainsi que l’opinion publique.

AJ

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Categories: Société

Saint Martin, une ile totalement dévastée et pourtant, pour nos médias main Stream, l’urgence, ce ne sont ni les secours ni l’anticipation sur un phénomène prévisible. Pour eux, l’urgence qui fait la une de leurs JT sont les pillages effectués par des habitants des quartiers « moins respectables ».

Je ne veux pas entrer dans la polémique sur les secours ni sur l’anticipation ou non de la part de l’état français … car chacun aura son avis.

Pour ma part, je fais un article subjectif sur ce que j’ai ressenti à l’égard de nos chers médias dans les premières heures qui ont suivi cette catastrophe.

En tant qu’humaniste et soignant, pour moi, toute vie est précieuse et j’ai de la compassion pour toutes les victimes, y compris les touristes américains et les riches commerçants (qui cependant seront remboursés par leur assurance …), mais contrairement à certains, j’en ai aussi pour les habitants des bidonvilles de Saint Martin.

Le cyclone Irma a détruit 95 % de l’ile, les symboles des services publics comme la Préfecture, l’hôpital et la caserne des pompiers n’ayant jamais été conçus pour résister à ce type d’ouragan sont hors d’état d’usage.

L’Etat français est donc totalement absent sur le terrain pour jouer son rôle qui est de protéger tous ses citoyens et je dis bien TOUS ces citoyens et ce quel que soit leurs origines …

Cet Etat devra rendre des comptes.

C’est le chaos le plus total, sauf pour les touristes américains qui ont peut-être été secourus, non pas par l’Etat français mais par les tours opérateurs ou par l’armée américaine qui sont plus performants que notre Etat.

Source : http://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/ils-fuient-horreur-prix-510279.html

« Saint-Martin Les hommes du 106th Rescue Wing de la Garde Nationale aérienne de New York ont réussi en quelques heures à évacuer 1200 touristes américains par un pont aérien sur l’aéroport de St Martin sans électricité au sol, ni radio, ni contrôle aérien. »
Il y a eu semble-t-il une certaine ségrégation dans les premiers secours, de la part des tours opérateurs.

Témoignage d’une rescapée : « excusez-moi, mais dans ce bateau il n’y a que des blancs ». Et on voudrait nous faire croire que le Maire n’est pas au courant …

https://www.facebook.com/profile.php?id=100006029836277 https://www.facebook.com/La1ere/videos/1552720948084227/

Soyons clair : Business oblige, je n’en veux pas aux tours opérateurs d’avoir évacué des touristes, ni aux américains d’avoir sauvé leurs compatriotes. Non ce qui m’a choqué c’est le cirque sur les pillages… et la stigmatisation des quartiers une fois de plus.

Cette vidéo explicite, ou même la ministre va dans le sens du vent et une belle dame blonde, parle de ces pilleurs venant de « quartiers plus ou moins respectables ».

http://www.francetvinfo.fr/meteo/cyclone-ouragan/ouragan-irma/video-apres-le-passage-d-irma-des-scenes-de-pillage-filmees-a-saint-martin_2363367.html

Nous ne saurons pas le nombre de morts dans les quartiers « moins respectables », nous ne connaitrons pas la terreur des mères, des enfants et nous ne saurons pas non plus l’état de choc des habitants de ces quartiers … Non, on nous montre des noirs qui pillent et une dame blanche qui a peur…

Pourtant, même le journal anarchiste le figaro émet des réserves sur les « délinquants » à partir d’un témoignage d’un dangereux islamo gauchiste, un militaire.

LIRE AUSSI – EN DIRECT – Ouragan Irma: 9 morts et 7 disparus dans les Antilles françaises.

De source informée, on précise que le profil des personnes appréhendées n’est pas forcément celui de délinquants classiques. « Nous sommes face à des gens qui sont dans le besoin et qui n’ont plus de ressources depuis que l’électricité et l’eau potable ont été coupées », témoigne un militaire qui évoque des « actes souvent liés à une phase de survie, pour nourrir sa famille. De fait, les commerces ciblés vendent avant tout de l’alimentation de base et des produits de première nécessité… »

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/09/08/01016-20170908ARTFIG00160-irma-200-gendarmes-attendus-en-renfort-pour-securiser-saint-martin-theatre-de-pillages.php

Nos médias, en boucle n’ont parlé que des pillages en stigmatisant une fois de plus les quartiers pauvres, faisant passer une partie de la population pour des barbares tout en occultant la responsabilité de l’Etat français dans son incapacité à faire face à cette catastrophe prévisible, certes terrible.

Pour finir, je vous parlerai de la photo ci dessous qui a été prise à Los Angeles…

Que voyez-vous?

Personnellement, je vois des personnes en train de piller…
Dans le chaos, les gens font n’importe quoi mais pour des « blancs » on ne dit rien…

Denis PETITJEAN

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Categories: Société

Généralement lorsque le mot « discrimination » est employé, de nombreuses personnes l’assimilent directement à l’origine, le sexe ou avec ce qui se passe en ce moment à la religion.

Pour celles et ceux qui n’en connaitraient pas la définition, voilà ce que ce qu’il signifie :

D’après l’article 225-1 du code pénal, constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée.

Maintenant que nous en avons la définition, intéressons nous à ce que risquent les protagonistes…

Si les plaintes aboutissaient et si la loi était respectée, il y aurait beaucoup moins de discrimination car en théorie elle est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Il suffit de « taper » dans le porte monnaie des gens pour que ces derniers changent de comportement.

Pour cet article, nous allons nous focaliser sur le critère du lieu de résidence.
Passionné par le monde du foot, je m’intéresse de près aux différents championnats : Ligue 1, Liga, Bundesliga, Premier League, Série A…).

Je ne m’étais jamais intéressé à la ligue 2 avant d’être contacté par une personne qui suit de près le club de l’USO.

Cette personne que nous appellerons Michel (*le prénom a été changé), nous a fait part de son grand étonnement quant à la politique de ce club concernant les joueurs natifs de la ville, du département ou de la région.

Il ne comprend pas pourquoi certains joueurs très talentueux ne se voient pas proposer de contrats professionnels au sein du club.
Rappelons que l’USO (l’Union Sportive Orléans Loiret football) est un club situé à ORLEANS dans le département du LOIRET en région CENTRE VAL DE LOIRE.

Le club est présidé par Monsieur Philippe Boutron et l’équipe première est entraînée par Monsieur Didier Ollé-Nicolle.

Nous nous sommes donc penchés sur l’étonnement de Michel et nous avons décidé de mener notre petite enquête.

Nous avons été plus que surpris de constater qu’à part Thomas Renault qui est la « légende » du club, aucun orléanais ou quelqu’un natif du département ou de la région n’évolue dans l’effectif professionnel.

D’après les dires de nombreux supporters, certains de l’équipe réserve, natifs du coin, possèdent toutes les qualités pour évoluer en équipe première et obtenir un contrat professionnel.

Prenons l’exemple de la saison 2016/2017 :

Monsieur Yannick Chevalier qui habite le département et qui joue en réserve a marqué 25 buts. C’est énorme !

Prenons comme autre exemple celui de son capitaine Monsieur Jean François Opa : Sur la même saison il a marqué 10 buts et offert plus de 10 passes décisives.

Bien que le football soit un sport collectif qui se joue à 11, on peut aisément dire qu’à eux deux ils ont fait monter l’équipe réserve en N3.

Malgré les bons éléments sur place, l’USO va chercher des joueurs hors de la région pour leur faire signer des contrats pro. Pourquoi ?! Où est la logique ?!

Il faut savoir que ceux qui évoluent en réserve, se « battent » tous les jours pour passer professionnels. Malheureusement pour eux, tout le travail et tous les sacrifices qu’ils font ne paient pas. Bien que des promesses leurs soient faites par le club, ces derniers ne sont jamais récompensés.

Pourquoi leur faire miroiter des choses sachant pertinemment qu’ils n’en feront rien ?

Nous sommes allés sur le terrain à la rencontre de certains spectateurs pour avoir leurs avis sur « la mentalité » du club :

Pour Fabien 44 ans : « Le club ne fera jamais jouer des petits beurs ou des petits blacks de la ville en pro ».

Mamadou 36 ans : « Beaucoup de talents sont passés par l’USO et comme ils ont vus qu’ils n’allaient rien « gratter », y’en a qui ont préféré partir plutôt que de rester et de ne rien espérer. Pour ceux qui sont restés ils ont arrêté de se donner à fond que ce soit aux entrainements ou aux matchs. L’USO a dans le passé donné des chances aux jeunes des quartiers en les faisant jouer en 1ère, mais depuis qu’ils sont devenus pro, non ».

Pourquoi ne pas faire jouer en première ceux qui le méritent ?

Pour Yves, un connaisseur du foot, c’est juste une question de niveau :

« Le club est remonté avec des joueurs du coin et mon fils y a participé mais après pour passer pro et te maintenir en ligue 2, il faut aller chercher des joueurs ailleurs car ce niveau est trop haut pour ceux de la réserve ».

Nous avons contacté Monsieur Pascal Perron entraineur de l’équipe réserve pour avoir plus de renseignements mais ce dernier n’a pas décroché. Nous lui avons donc laissé un message vocal espérant qu’il nous rappelle mais à notre grande surprise c’est le directeur sportif Monsieur Anthar Yahia qui nous a rappelé.

Pour celles et ceux qui ne le connaitrait pas, Monsieur Anthar a été un footballeur professionnel qui a évolué dans de nombreux clubs dont l’USO, et a à son actif 54 sélections avec l’équipe nationale d’Algérie.

Ce dernier était étonné de notre message vocal que Monsieur Perron lui avait fait écouter et souhaitait en savoir plus.

Nous lui avons donc fait part de notre étonnement quant à la composition de l’équipe première et là sur un air hautain il nous a dit qu’il y avait une nouvelle équipe dirigeante depuis janvier et que cette dernière se basait uniquement sur le niveau footballistique des joueurs.

Lorsque nous lui rappelons le nombre de buts qu’a marqué Monsieur Chevalier la saison précédente, il nous répond que ce dernier a 30 ans…

Rappelons-lui que l’âge aussi est un critère discriminatoire…

Vu qu’il était pressé, il nous a dit que nous manquions de professionnalisme et que si nous souhaitions continuer l’entretien, il fallait le rencontrer. Nous l’avons donc rappelé pour obtenir un rendez-vous et nous sommes tombés sur sa messagerie…

Cela fait plusieurs semaines que nous attendons et à ce jour, il ne nous a toujours pas contactés…

Concernant sa petite remarque sur notre « manque de professionnalisme », il faut savoir qu’à lachute.fr il n’y a pas de professionnels mais des personnes motivées et intègres qui travaillent leurs sujets à fond, sans censure et plus important encore, elles ne sont à la solde de personne, n’en déplaisent à celles et ceux qui l’habitude de se faire encenser… !

Pour en revenir aux personnes qui viennent au stade, pour Damien 49 ans :

« Entre un joueur prometteur du coin et un joueur de l’extérieur, c’est normal de favoriser le joueur de l’extérieur car ça fait plus pro de dire qu’on a ramené untel de tel endroit plutôt que de prendre un mino du coin ».

Mohamed 28 ans reconnait que cette pratique est honteuse même si elle n’est pas spécifique à l’USO.

Pourquoi ne pas donner sa chance aux jeunes de la ville ou de la région ?

Thomas Basila est passé par l’USO, aujourd’hui âgé de 18 ans, il a signé cette année son premier contrat professionnel avec son club formateur à savoir le FC Nantes qui évolue en ligue 1.

Cette année aussi, Jonathan N’Sonde, 21 ans, a lui aussi signé son premier contrat professionnel avec le FC Nantes qui est aussi son club formateur. Et devinez par quel club il est aussi passé… ? L’USO….

Admettons que ces deux joueurs soient restés à l’USO, auraient-ils eu le privilège de jouer en ligue 2 ?

La question qui nous vient de suite est : Faut-il quitter Orléans pour devenir professionnel ?

Messieurs les dirigeants, ouvrez les yeux et arrêtez d’aller chercher ailleurs quand vous avez du « beau monde » à la maison !
Vous disposez de talents et vous osez vous en priver.

Nous avons contacté Charly Taha, un ancien joueur du club pour avoir son avis sur la question et sa réponse est sans équivoque.

Ce dernier qui avait un talent certain pour le football nous a confirmé que l’USO ne donnait « pas de chances aux joueurs du coin préférant miser sur les footballeurs venant d’ailleurs ».

Lorsqu’on lui demande pourquoi, il répond : « Je n’ai jamais compris pourquoi le club négligeait les joueurs locaux ».
Il continue en disant : « Tu peux être meilleur et plus talentueux que ceux de la première, les coachs ne miseront pas sur toi. Tu leur sers juste de bouche trou et dès qu’ils n’ont plus besoin de toi ils te disent au revoir ».

Pour info, voilà quelques exemples de clubs qu’il a côtoyé :
L’USO en 13 ans DH
FCO en 14 ans fédéraux
L’IFR de Châteauroux (génération 92)
Centre de formation de Sedan en 15 ans DH
L’USO en 16 ans Nationaux
Tours FC en 18 ans DH puis en CFA2
Retour à l’USO en équipe réserve en DH

Pour ma part, je sais depuis longtemps que pour être professionnel il faut certes du talent mais les ingrédients principaux sont la chance et le piston… Et comme malheureusement tout le monde n’a pas la chance d’avoir un papa ou une maman qui connait untel ou untel…

Pour finir, certaines personnes qui ont l’habitude d’aller au stade de la Source nous ont dit qu’il y avait des supporters qui feraient le salut nazi dans les tribunes de l’USO.

Qu’en est-il vraiment ?

Nous mènerons une autre enquête et nous nous pencherons sur ce sujet lors d’un prochain article.
Nous nous tenons prêts à rencontrer les dirigeants du club pour avoir leurs réponses…

AJ

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Categories: Ma ville

Suite à l’exposé de la municipalité d’Orléans sur la baisse de la délinquance au conseil municipal tous les ans en début d’année et le refus du débat contradictoire que je propose aux élus (………Pour connaitre les chiffres au niveau national, je peux affirmer que la proportion d’affaires dans lesquelles les violences ont donné lieu à des ITT (Incapacité Temporaire de Travail) a baissé et le nombre de jours d’ITT accordés a également baissé.)

2ème partie:

Pourquoi dissimuler ces chiffres?

Parce que nous sommes dans un management de la sécurité et les données recueillies reflètent non pas l’état de la délinquance mais les divers arrangements trouvés par les fonctionnaires pour rendre aux décideurs les chiffres qu’ils attendent.

Voilà comment on finit par répondre à une commande politique.

L’augmentation « des atteintes aux personnes » dans les statistiques provient de la judiciarisation nouvelle de problèmes anciens dont les violences juvéniles et surtout les violences conjugales.

Affirmer que les atteintes de faits de violence ont baissé sur Orléans signifierait que les femmes victimes de violence seraient moins nombreuses sur Orléans ou moins « reçues » dans leur statut de victime et pour le coup ce serait un sacré camouflet pour un élu à la sécurité qui serait incapable d’assurer la sécurité des femmes victimes de violence sur son territoire.

Voilà aussi ce que l’on peut faire dire aux chiffres!

On bombe moins le torse, Monsieur l’élu!

Derrière la manipulation de chiffres destinées à la communication, il faut dénoncer la supercherie d’élus locaux qui officiellement présentent un bilan chiffré et comptable dès le début de leur mandature « municipale en 2001 alors que ces mêmes nouveaux élus n’avaient pas encore déballé leur carton. Champions, les gars!

Le trafic de stupéfiant est un sujet sensible et que je vais aborder de façon très décomplexée. Ma démonstration portera sur la consommation et la vente de Cannabis qui au regard de la loi reste un délit donc un acte délinquant punissable.

Lorsque j’étais éducateur de rue, entre 1988 et 1996, la vente et la consommation de cannabis se déroulaient dans la discrétion et dans la sphère privée. Aujourd’hui, partout à Orléans et pas seulement sur les quartiers que l’on diabolise, la consommation et la vente de cannabis, souvent à « la sauvette » a envahi l’espace public créant pour le coup un vrai sentiment d’insécurité.
Promenez-vous en ville et au coin de la rue, on vous proposera une boulette de shit.

Le débat que je pose, ne portera pas sur la dépénalisation ou non du cannabis. Je ne consomme pas et je ferai don de mon urine pour en attester et en tant qu’éducateur, le rapport à la loi reste malgré tout, une façon de se positionner.
Chaque consommateur d’héro a d’abord commencé par un joint et je connais la réponse que chaque fumeur de joint ne tombe pas dans le produit qui tue!

La vente de cannabis se déroule-t-elle dans l’espace public? OUI et la loi républicaine doit-elle passer ou s’en accommoder ?

Elle fait le choix de s’en accommoder car si l’acte de vendre du cannabis et d’en consommer pour soi est un acte délinquant et retenu comme tel par ceux-là même qui nous agitent des chiffres et des courbes sous le nez, on devrait assister à une multiplication au carré du carré du carré du chiffre de cette délinquance.

Si demain Messieurs Montillot puis Geffroy à Orléans et Hortefeux, Valls, Colomb pour actualiser mon propos sur le plan national décident comme ils savent le dire lorsqu’ils sont en campagne, à engager une lutte sans merci, sur chaque centimètre du territoire de la république……. aux vendeurs de Cannabis les désignant comme délinquants…..vous imaginez aisément que les tribunaux seraient engorgés et le taux d’élucidation, le flagrant délit du petit revendeur de Shit (seulement sur les quartiers car ailleurs c’est « autorisé ») viendraient grossir les statistiques de Messieurs Montillot/Geffroy sur Orléans alors que les gros dealers, les voyous en col blanc continuent à prospérer en toute impunité.

D’ailleurs, qui porte plainte contre cette dernière catégorie de délinquants ? Personne.
Participent ils au sentiment d’insécurité qui pourrit le quotidien, envahissent-ils l’espace public ? Non et pourtant ils empoisonnent notre existence et nos enfants, non?

Qui sont les vrais invisibles?

Alors Monsieur Geffroy, un petit arrêté anti-joint ? Chiche

Yves Bodard

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Categories: Ma ville

Quand on parle de naufrages de bateaux, 90% des personnes pensent au Titanic.

L’histoire de ce grand et luxueux paquebot a marqué les mémoires par son destin tragique car il avait coulé pendant son voyage inaugural emportant avec lui environ 1500 personnes.

Ce désastre est un choc pour la communauté internationale entrainant la rédaction de nombreux ouvrages, documentaires, films, pièces de théâtre et même une comédie musicale !

Pour ce qui est des films, nous avons tous en mémoire celui réalisé par James Cameron.

Sorti en 1997, ce film qui a obtenu 11 oscars, a coûté 200 000 000 de dollars et en a rapporté 2 186 772 302. (Source Wikipédia).

Les retombées médiatiques de ce film ont suscité un intérêt pour tout ce qui attrait aux bateaux.
Il faut savoir que le Titanic n’est pas le seul bateau à avoir subi malheureusement un destin tragique.

En effet, certains, dont on se souvient peu ou pas ont causé plus de victimes que le Titanic.
Faisons une petite distinction ; on parle de naufrages en « temps de paix ou en temps de guerre » ou de catastrophes maritimes « en temps de paix ou en temps de guerre ».

Malheureusement dans les deux cas, les pertes sont considérables et quasi systématiquement causées par la bêtise humaine.
Commençons par les naufrages en « temps de paix » :

Prenons comme exemple le JOOLA.

Ce ferry qui reliait la capitale sénégalaise et la région de Casamance sombra au large de la Gambie le 26 septembre 2002. Il y a seulement 15 ans…

La cause est due au mauvais temps et surtout à une surcharge de passagers. A bord, il y en avait environ 2000. 1864 décèderont. Ce qui est déplorable, c’est de savoir que ce bateau ne pouvait contenir que 550 personnes !

D’après les familles il y aurait en fait 2113 morts mais le nombre exact de victimes est tabou car la gravité de cet accident est due aussi à l’absence de secours.

En effet des pêcheurs sont intervenus 12 heures après et les secours officiels plus de 24 heures après. Dans ce malheur, il n’y eu que 64 survivants.

Cette affaire a vite été classée par les autorités.

Seul un livre écrit par un rescapé « Souviens-toi du Joola » paru aux éditions Globophile fait état de cette histoire triste.
Continuons avec le DONA-PAZ.

Ce ferry a coulé aux Philippines le 21 février 1987 (il y a seulement 30 ans) après une collision avec un pétrolier.
Les deux bateaux s’enflammèrent et 2h après le Dona-Paz sombra.

Seulement 21 personnes survécurent sur les 1568 enregistrées. Des rapports affirment qu’il était aussi surchargé et avait à son bord plus de 4000 personnes.

Aucune embarcation de sauvetage n’a pu être mise à la mer en raison du pétrole enflammé autour du ferry. Une enquête montre que le personnel était peu ou pas qualifié et la licence du bateau avait expiré.

Le AL-SALAAM-BONACCACIO 98, ferry saoudien, coule en mer rouge le 3 février 2006 (il y a seulement 11 ans) à cause d’un incendie dans les salles des machines.

Ce jour là, il y avait 1505 passagers à son bord. Le feu commença dès le départ du Port de Douba en Arabie Saoudite. Les membres d’équipage et les passagers avaient supplié le commandant de faire demi-tour… En vain.

7 heures plus tard, le feu provoqua la mort de 1028 personnes.
Les 10 embarcations de sauvetage n’avaient pas pu être utilisées à cause de la propagation du feu. Les passagers avaient dû se jeter à l’eau.

Le mauvais temps n’a permis le sauvetage des rescapés plus de 10 h après la catastrophe.
Maintenant, abordons les naufrages « en temps de guerre » :

Le Paquebot allemand WILHEM GUSTLOFF transportant plus d’un millier de soldats et d’officiers et plusieurs milliers de réfugiés de Prusse-Orientale est torpillé le 30 janvier 1945 en mer baltique par un sous-marin soviétique.

Son naufrage provoqua la mort d’environ 9343 personnes selon une étude récente faisant de lui la plus grande catastrophe de tous les temps. Il y eu 996 rescapés.

Le STEUBEN était un paquebot allemand de luxe transformé en transport de troupes. Il fut coulé le 10 février 1945 par un sous-marin soviétique également en mer Baltique emportant avec lui entre 3000 et 4000 hommes. Seul 630 survécurent. Le comble de l’horreur c’est que le commandant du sous-marin Alexandre Marinesko coula aussi le Wilhem Gustloff pendant la même mission 11 jours plus tôt.

Cet homme fut couronné héros de guerre pour avoir lui et son équipage tué environ 14 000 hommes. Héros de guerre pour les uns, assassin pour les autres…

Le GOYA est un paquebot torpillé le 16 avril 1945 par les soviétiques toujours en mer Baltique. Le nombre exact de passagers n’est pas déterminé car la liste s’arrête à 6100 personnes. Il n’y eu que 165 rescapés.

Quant au CAP ARCONA, son histoire est tout aussi tragique…

En effet, à la fin de la guerre, le 3 mai 1945 des milliers de déportés sortis de camps de concentration de Nerremgamme montent à bord.

Le bateau surchargé, a à son bord 7300 déportés et 600 SS (une des principales organisations du régime nazi). Cet embarquement a été faite à la hâte afin d’effacer la trace des abominations commises dans les camps.

Le paquebot et deux autres navires sont encore dans la baie de Lubeck quand ils sont bombardés par erreur par les britanniques ne savant pas qu’il y avait à son bord des déportés.

Les survivants de l’attaque sautèrent dans la mer Baltique à 7 °c tentant de rejoindre la plage. Mais ces derniers furent abattus dans l’eau par les canons des avions volant en rase-motte autour d’eux.

Ceux qui arrivèrent à gagner la plage se sont fait tirer dessus par les SS.
En tout, environ 8000 hommes moururent dans cette folie.

Seulement 314 déportés et 2 membres d’équipage furent sauvés.

Cette catastrophe est quasiment ignorée aujourd’hui et elle le fut aussi à l’époque car 2 actualités faisaient la « UNE » : le suicide d’Hitler le 30 avril 1945 et la fin de la guerre le 8 mai 1945.

Pourtant elle a causé 5 fois plus de morts que le Titanic.

Lors d’une commémoration en 1996 le chef des pilotes de la Royal Air Force Derek Leyland Stevenson, est venu rencontrer les rescapés dont un français Rauland Beaute. Celui-ci apprit 50 ans plus tard, qu’un contre ordre avait était envoyé pour l’attaque soit disant par les services anglais mais que Mr Stevenson ne l’avait jamais reçu…

Bien qu’un film avec Nicolas Cage soit sorti en 2016, je vais vous parler de l’USS Indianapolis.

Les circonstances de ce drame ont sans doute poussé les studios américains à mettre en lumière cette tragédie. l’USS Indianapolis était parti en « mission secrète ». Il acheminait des composants de la bombe atomique tombée sur Hiroshima le 6 août 1945.

Au retour, dans la nuit du 29 au 30 juillet 1945, le navire comptant 1197 hommes à bord navigue lorsque 2 torpilles japonaises le frappèrent.

Il coule en seulement 12 minutes ne laissant pas le temps de déployer tous les équipements de sauvetage.

Les systèmes de communication sont détruits. 900 hommes survivent et tombent dans l’océan pacifique avec quelques radeaux de fortune et des gilets de sauvetage en kapok. Malheureusement pour eux la mer est infestée de requins qui arrivent en masse, attirés par l’odeur du sang.

Ils seront livrés à eux-mêmes pendant 5 jours, mourant de faim, de déshydratation, d’insolation, de brûlures, de fatigue et d’épuisement.

Il n’y aura que 317 marins sauvés des eaux dont le commandant Charles Mc Vay.

Apres la guerre, le 3 décembre 1945, le commandant passe en cour martiale. Il en fut informé seulement 4 jours avant, ce qui est très court pour préparer sa défense… mais il fallait trouver un responsable et surtout un coupable pour les autorités.
De nombreux marins et des officiers décorés témoignèrent en sa faveur.

Même le capitaine du sous-marin Hashimoto est venu à la barre ce qui avait beaucoup embarrassée la Navy. Ce dernier, qui avait été son ennemi, qui avait coulé son navire étant présent pour le défendre…

Le commandant Mc Vay fut quand même condamné pour « mise en danger de son navire en omettant de zigzaguer ».

Ce verdict le rongea toute sa vie. Il se suicida en 1968.

Les survivants se lancèrent dans une campagne de réhabilitation en octobre 2000 et aujourd’hui il est lavé de tout soupçon.

Au moment où je fais mes recherches et que j’écris cet article une nouvelle parait dans les médias : Le USS Indianapolis a été retrouvé ce 19 août 2017 dans les profondeurs de la mer des Philippines.
75 ans après, il reste 22 survivants.

Ses catastrophes prouvent que tous les hommes et les réussites technologiques peuvent être dépassés par la puissance de la nature et surtout par leurs défaillances.

L’ego, la richesse, la puissance ont eu raison de milliers de victimes engloutis par les eaux.

Pour finir, je vous ferai part de ce proverbe italien :

«Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu les sauver. »

Source : Internet

Nathalie.

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Face à ma différence, écoute avec tes yeux et parle avec tes mains
Car face à toi Sourd je suis…
Pose le décor et articule ton corps
Mon monde est le silence, alors ce soir
Je t’invite sans trop t’égarer à t’initier à signer

Ce doux moment j’en ai rêvé,
De ton monde, seules les vibrations des sons t’ont donnés raison,
Mais si avec passion tes mains signent pour moi alors n’ais crainte de t’exprimer sans crier
Peut être faudra t’il t’égarer pour que ton corps s’articule sans être ridicule
Face à ta différence mes yeux t’écouteront, mes mains te parleront
Et de notre union on clamera sans gloire notre silencieuse victoire.

Ce petit texte est un clin d’œil face à la différence et parfois à l’indifférence que l’on peut porter à un être.
Je me présente je m’appelle Emélie.

J’ai découvert la LSF (Langue des Signes Française) en 2003 par le biais de mon travail au sein d’une structure qui accueillait des personnes atteintes de surdi-cécité.
Depuis cette expérience, j’ai décidé en arrivant sur la région Centre de me former et de créer en 2010 l’association « fais nous signe ».

Cette passion m’a donné envie de créer mon entreprise pour faire connaitre cette langue riche et sa culture.

Depuis le 18 Avril 2017 j’ai crée mon entreprise « Du bout des doigts ».

En qualité d’animatrice en Langue Des Signes je propose des ateliers « Jeux Signe ».

Les objectifs :

Découvrir la LSF
Permettre à chacun de découvrir l’histoire et la culture Sourde

« Du bout des doigts » a pour devise de « cultiver la différence pour combattre l’indifférence ».

Les ateliers que je propose sont ludiques et adaptés à tous les âges.

J’ai crée un blog : emelielsf45.canalblog.com.

Vous y trouverez des informations sur la LSF et sa culture. Nous pourrons aussi échanger.

Si vous êtes curieux et avez envie d’en savoir plus j’ai aussi crée une page facebook : @duboutdesdoigtslsf.

Mimosas

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Le NOMA, de son nom scientifique Cancrus Oris est communément appelé « gangrène de la bouche ». Il touche les enfants de 0 à 6 ans.

Il est du à une bactérie, le Pseudomas Aeruginosa chez les nouveaux nés et le Fusospirochætose chez les enfants plus âgés.

Il est surtout localisé dans la région du Sahel mais aussi en Asie et en Amérique du Sud. On dénombre actuellement 500 000 cas de Noma et 100 000 cas supplémentaires sont répertoriés chaque année.

Il atteint les enfants en situation de grande précarité (manque d’eau potable, malnutrition, absence d’hygiène…).

Ses victimes ont un état de santé déjà altéré (dénutrition, diarrhées sévères, maladies infectieuses, gingivites, rougeole, etc…).

Les enfants les plus sujets à cette maladie sont les aînés de la famille.
Après une seconde grossesse, les mères n’ont plus suffisamment de lait pour nourrir le premier enfant ce qui engendre malheureusement une dénutrition de celui-ci.

Le Noma n’a jamais été décrit sur des enfants bien nourris.

Les premiers signes de la maladie sont de petites lésions ou des ulcérations douloureuses avec possibilité de saignements de l’intérieur de la joue ou des gencives avec une éventuelle perte d’appétit et de la fièvre.

Ensuite, les tissus mous se nécrosent, se décomposent et deviennent une escarre. Une croûte noire se forme, tombe, laissant place à un trou béant.

Les lésions étant invasives, elles peuvent atteindre le nez jusqu’à destruction de l’os ainsi que les paupières en quelques jours, et détruisent le visage du malade.

Le Noma est mortel dans 80℅ des cas. Les 20℅ de victimes survivantes restent mutilées à jamais et sont rejetées par la société. Elles gardent malheureusement de grosses difficultés à respirer et à se nourrir.

Le Noma doit être pris en charge dès le premier signe et être traité immédiatement par :

Des soins locaux antiseptiques (lésions et ulcérations).
Des antibiotiques à larges spectres durant une dizaine de jours.
De la réhydratation.
Un apport nutritionnel.
De la rééducation

Cette dernière est nécessaire lors de la cicatrisation pour éviter les problèmes d’ouverture de bouche.

Cependant, il existe des moyens simples de prévention :

Accès à l’eau potable.
Soins prénataux optimaux.
Bonne alimentation de la mère pendant la grossesse et l’allaitement.
Allaitement maternel exclusif pendant les 6 premiers mois de l’enfant.
Vaccination contre les maladies infantiles courantes.
Pratique d’une bonne hygiène buccale.

En Europe, il existe des cas extrêmement rares de Noma.
Ce sont essentiellement des adultes immuno-déprimés (hémopathies malignes, sida, etc…).

Sources : Fédération internationale No-Noma, et Fondation Sentinelle.

JEF

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A ceux qui veulent nous faire croire comme à Orléans que la délinquance a diminué de façon spectaculaire ou à ceux qui veulent nous faire croire que la délinquance juvénile à explosé, je les renverrai dos à dos et je leur dirai:

« Vous êtes des usurpateurs, des manipulateurs car vous instrumentalisez les peurs, les émotions, les faits divers à seule fin de renouveler vos mandats ou d’y avoir accès.

« De l’insulte au meurtre  » écrit Laurent Muchielli, sociologue et directeur de recherche au CNRS « tout est appelé « violence ».
Nous sommes des amnésiques et le « c’était mieux avant » n’est pas une réalité!

Des chiffres, des chiffres, des chiffres!!!

Notre société et nos politiques raffolent de chiffres, tant sur la sécurité que sur le chômage. Comme il est difficile de faire croire à une situation de plein emploi quand on constate les effets dévastateurs du manque de travail, les élus-technocrates et les élus locaux amènent de la confusion sur l’espace publique en « manipulant » avec un surprenant amateurisme les chiffres de la délinquance toujours flatteurs pour leur action.

Les statistiques que l’on nous produit, de source policière et de la police municipale dans le cas présent ne peuvent constituer « les statistiques de la délinquance » car elles ne résultent que du comptage des procès verbaux dressés par les policiers qui ne connaissent que les actes délinquants portées à leur connaissance.

Poussons le raisonnement par l’absurde S’il n’y avait pas de policier, il n’y aurait pas de chiffres de la délinquance donc pas de délinquance!

Dans ce jeu de remplissage de l’espace médiatique, l’ancien adjoint à la sécurité de l’équipe municipale d’Orléans fait dire aux chiffres ce que lui veut leur faire dire.
Par exemple il expliquait en 2013 que la délinquance avait diminué de 87% à Orléans mais il n’existe aucune statistique au niveau des communes et il n’existait aucun chiffre de référence en 2002, date du début de son action.
Si ces chiffres existent que l’on cite les sources et qu’on nous les donne. Je vous défie de les trouver.

Puis dans un courrier qu’il m’a adressé pour me convaincre et me disqualifier en début d’année 2013, il écrit que c’est le nombre de plaintes qui a diminué de 87% …. de combien??

Et là, c’est plus pareil, puisque, par exemple les mains courantes ne sont pas comptabilisées comme plaintes et les attentes trop longues finissent par décourager les victimes etc.

La délinquance est ce que le droit pénal définit comme tel:
« Est délinquant celui qui commet une infraction au code pénal »

Or le droit pénal n’a cessé d’évoluer depuis 2002, et plus à Orléans qu’ailleurs où on pénalise la mendicité, la misère, le regroupement des jeunes sur certains espaces (anti-bivouac), l’oisiveté, l’ennui, le désespoir et j’en passe…
Dès lors mécaniquement, la délinquance ne peut qu’augmenter.
Des comportements d’incivilité des bagarres dans les enceintes scolaires, des faits de violence notamment verbales dans les institutions médico-sociales ou encore les violences faites aux femmes qui étaient passées sous silence autrefois sont aujourd’hui judiciarisés.

Pour les mêmes faits c’est plus le comportement des plaignants qui a changé que celui des auteurs (conflits de voisinage, incivilités, chahut dans l’espace publique).

Affirmer, chiffres à l’appui que la délinquance a baissé pour toutes ces raisons est mensonger et impossible. Et pourtant… On nous les assène comme des vérités!

Les jeunes et notamment ceux des quartiers sont les cœurs de cible.
Et pourtant, savez- vous que sociologiquement et sur le plan statistique, on n’a pas constaté d’augmentation de la délinquance juvénile ces dernières années mais il y a bien une augmentation de la pénalisation des comportements des jeunes ce qui est une nuance importante.

Pour résumer, l’augmentation de la délinquance des mineurs traitée par les institutions policières et judiciaires ne correspond pas à une aggravation du comportement des jeunes mais bien à une judiciarisation croissante de comportements peu graves qui préexistaient manifestement.

Je demande donc à Monsieur Geffroy, le statisticien de la délinquance locale de m’extraire l’existence et la durée de l’ITT (Interruption temporaire de travail) qui donnent la vraie indication des violences subies chez les jeunes.

Si on expose des chiffres Monsieur l’adjoint à la sécurité, qu’on les expose tous!

Yves Bodard

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La porphyrie érythropoïétique (PEC) est une maladie génétique et héréditaire rare.
Elle est aussi appelée maladie de Günther et plus familièrement « maladie des vampires ».

Elle touche environ 1 individu sur 2 à 3 millions mais le nombre exact de malades n’est pas connu.

La PEC est dû à une hyperproduction d’une enzyme, l’Uroporphyrinogène Synthase 3 qui infeste tout l’organisme, notamment les globules rouges.

La maladie apparaît en général peu après la naissance ou durant la petite enfance.

Il a été relevé certains cas particuliers où elle s’est développée à l’âge adulte.

Le premier symptôme constaté est chez les nouveau-nés avec une couleur rouge des urines car ces dernières sont très concentrées en porphyrines.

Il y a aussi une extrême sensibilité à la lumière naturelle ou artificielle qui fragilise les yeux favorisant des irritations oculaires, accentuées parfois par une perte des cils.

Quant à la peau, elle se couvre de lésions œdémateuses (bulles).

La cicatrisation cutanée étant difficile, toute plaie est source d’infection.

En raison des porphyrines qui endommagent les globules rouges, les malades sont anémiés provoquant ainsi une grande fatigue, un essoufflement lors des efforts et une pâleur prononcée du teint.

La rate peut progressivement augmenter de volume et aggraver l’anémie. Cela entraine une diminution des plaquettes du sang, responsables de la coagulation sanguine. Les patients sont sujets à des saignements à répétitions (dents, nez, etc…).

Le taux de globules blancs (défenseurs de l’organisme) s’amenuise laissant place aux infections.

Les dents se colorent souvent en brun rougeâtre, se déforment et s’abaissent. Dans certains cas, les canines deviennent proéminentes.

Une perte graduelle de la masse osseuse apparaît et occasionne de nombreuses fractures.

Une pilosité excessive du visage et du dos des mains peut être constatée.

Le malade peut développer des troubles neuropsychiatriques.

Il n’existe pas pour l’instant de traitement curatif de la porphyrie érythropoïétique. Chaque symptôme est soigné indépendamment des autres.

La recherche sur thérapie génétique semble très prometteuse.

Il est réaliste de croire que d’ici une dizaine d’années, la médecine sera apte à corriger l’anomalie du gène des patients.

La PEC est une maladie très ancienne car Marie Stuart, reine d’Écosse et de France (1542-1587) en fut atteinte. Il y a des rapports médicaux et des tests pratiqués sur ses descendants qui en font foi.

Jadis, on soignait ce type de malades en pratiquant des saignées veineuses et en leur faisant ingérer du sang animal pour compenser.

Aujourd’hui, les saignées sont toujours d’actualité et le complément sanguin est administré par transfusions.

Il est très probable que les symptômes de la maladie de Günther, associés à l’ingestion de sang animal aient fortement inspirés les auteurs du 18ème et du 19ème siècle, donnant naissance aux mythiques vampires, affublant au passage la porphyrie erythropoïétique du surnom de « maladie des vampires.

Sources : Pr David Dolphin et Centre Français Des Porphyries.

JEF.

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L’aide à domicile, que l’on appelle aussi aide à la personne ou auxiliaire de vie sociale assure l’accompagnement de personnes âgées, handicapées ou en situation de maladie dans son environnement.

Il permet à ces personnes de rester chez elles grâce à une assistance quotidienne, aussi bien physique que morale.

En tant qu’aide à domicile, je définis une organisation pour les personnes que j’accompagne pour qu’elles continuent à mener leurs projets et à vivre leurs vies normalement.
Nous veillons à ce qu’elles ne soient pas assistées et qu’elles entretiennent des liens sociaux avec leurs voisins, leurs amis…
Vous ne le savez peut-être pas, mais nous avons plusieurs rôles :

 Entretenir la maison de la personne accompagnée en faisant le ménage,
 Faire les courses
 Cuisiner les repas
 Faire la lessive
 Faire le repassage
 Assurer l’hygiène personnelle par la toilette, l’habillage, l’accompagnement aux toilettes
 S’occuper des démarches administratives
 Etre à l’écoute et échanger
 Animer des activités
 Accompagner lors de sorties
 Soutenir moralement

Malgré toutes ces tâches que nous effectuons, nous veillons tout de même à ce qu’elles essaient de se « débrouiller » seules en les « formant » à l’autonomie sur le plan hygiénique.

Ne croyez surtout pas que nous infantilisons les personnes que nous accompagnons. Ça n’est pas du tout le cas.

Beaucoup pensent que ces personnes sont seules, sans amis et sans familles, heureusement ça n’est pas le cas pour toutes.
Une de nos missions est de maintenir le lien social par le suivi des relations amicales et familiales.

De nombreuses personnes nous appellent encore des « aides ménagère ».
Les aides à domicile étaient appelés comme ça il y a cinquante ans car les infirmières faisaient encore les toilettes.

Le manque de personnel soignant, notamment à domicile avaient fait des aides à domicile des hommes et des femmes à tout faire.

Depuis quelques années, on s’aperçoit d’une dégradation des conditions de travail.

Nous avons seulement 45 minutes la semaine et 30 minutes le week-end pour réveiller la personne, la laver, la faire déjeuner, faire son lit, la vaisselle et le ménage.

Dites-vous que nous nous occupons souvent de personnes à mobilité réduites et que par conséquent nous devons souvent les porter…

Essayez donc d’effectuer pour vous-mêmes toutes ces tâches avec le peu de temps dont nous disposons et vous verrez que c’est quasiment impossible.

Avec peu de moyen, toujours moins de temps et plus de choses à faire, nous sommes par moment à la limite de la maltraitance!

Sans compter que nous sommes à peine payés au-dessus du smic

Et encore, ça c’est pour celles et ceux qui ont un diplôme tels que : CAP assistant technique en milieu familial et collectif, BEP carrières sanitaires et sociales mention complémentaire aide à domicile, diplôme d’Etat auxiliaire de vie sociale, BAC Pro de proximité et de vie locale, BAC pro accompagnement, soins et services à la personne, option à domicile.

Les personnes qui se lancent dans ce métier sont peu, voir pas préparées à toutes les difficultés auxquelles nous sommes confrontés et auxquels nous devons faire face.

Malgré ça, les Pôles Emploi ou les Maisons de l’Emploi continuent d’orienter les chômeurs/euses peu, voir pas qualifiés.

Pour effectuer ce métier il faut être motivé car nous sommes amenés à travailler les dimanches et les jours fériés, nous avons des horaires morcelés, il faut être patient et prendre sur soi car il nous arrive parfois de nous faire insulter…

La motivation ne suffit pas car en plus il faut avoir le cœur bien accroché pour supporter la détresse des gens.
Il faut être fort mentalement pour côtoyer la fin de vie ou encore découvrir des personnes décédées.

Nous sommes malheureusement seuls pour faire face à cela.
Aider les personnes à « partir » avec dignité et soutenir les familles demande du courage.

Concernant la prise de traitement médicamenteux, notre rôle consiste en une « aide à la prise de médicaments ». A la base nous devons seulement présenter les médicaments préparés à l’avance aux personnes que nous accompagnons avec un verre d’eau.

Les médicaments doivent êtres préparés dans un pilulier par un docteur ou une infirmière.

Nous n’avons pas à assurer la préparation des produits prescrits par le médecin ni les administrer aux personnes.
Il convient de distinguer l’aide à la prise de médicaments de la distribution.

La distribution de médicaments relève de la compétence de l’infirmier, du médecin, du pharmacien ou de la famille.
Nous sommes pourtant malheureusement trop souvent amenés à le faire.

Comme vous l’aurez constaté, nous effectuons un métier très difficile.

On commence à voir apparaitre des cellules d’écoute et des groupes de parole afin d’aider les salariés à faire face et partager les expériences et les difficultés rencontrées.

Notre métier n’est pas valorisé à sa juste valeur mais il est pourtant indispensable.
Tout le monde n’est pas capable de le faire.

Ca n’est pas le salaire, encore moins le remboursement des frais kilométriques (0.35€ du km) qui nous motive à rester.
Au cas où vous ne le sauriez pas, les gants pour effectuer les toilettes ne sont pas fournis…

Comme vous avez pu le lire, il faut être polyvalent pour effectuer cette profession, se donner à fond et mettre parfois sa vie de famille entre parenthèse.
Pour celles et ceux qui le font, c’est une vocation.

Vous pensez sûrement qu’il n’y a que des côtés négatifs dans mon métier…, ça n’est pas du tout le cas.
Maintenir le lien humain, instaurer la convivialité, créer le bonheur et la bonne humeur font partie des côtés positifs de la profession.
Un « merci », un sourire, ça fait tellement plaisir.

Travailler dans le social, aider les personnes sont des choses magnifiques. Voilà pourquoi j’aime mon métier.

J’ai demandé à deux de mes collègues de me dire pourquoi elles avaient choisi cette profession et voilà ce qu’elles m’ont répondu :

« Je fais ce métier car j’aimerai si je ne suis plus là qu’on aide mes parents et que l’on soit gentil avec eux» Evelyne aide à domicile à Gien depuis 18 ans.

« Je m’occupe d’eux comme si c’était ma propre mère ou mon frère… ». Sophie aide à domicile à Orléans depuis 3 ans.

Comme le disait Françoise DOLTO :

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences »

Nathalie

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