Le jeune joueur Younes BAIDAOUI fait partie des joueurs moins de 20 ans présélectionés pour faire partie de l’équipe de France Futsal AFF.

En plus de joué à 11 sur les pelouses les week-ends, il a s’est découvert comme gardien en Futsal en faisant partie de l’équipe de l’OMA (Orléans Métropole Académie).

Aujourd’hui, avec cette présélection il représente Orléans et demain on espère la France.

On lui souhaite que cette année 2018 soit remplie de plein de bonnes choses à l’image de ce début d’année !

LaChute le suivra dans cette aventure, en espèrant qui durera le plus longtemps possible.

0

Posted:

Categories: Associations, événement, Ma ville

Généralement lorsque le mot « discrimination » est employé, de nombreuses personnes l’assimilent directement à l’origine, le sexe ou avec ce qui se passe en ce moment à la religion.

Pour celles et ceux qui n’en connaitraient pas la définition, voilà ce que ce qu’il signifie :

D’après l’article 225-1 du code pénal, constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée.

Maintenant que nous en avons la définition, intéressons nous à ce que risquent les protagonistes…

Si les plaintes aboutissaient et si la loi était respectée, il y aurait beaucoup moins de discrimination car en théorie elle est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Il suffit de « taper » dans le porte monnaie des gens pour que ces derniers changent de comportement.

Pour cet article, nous allons nous focaliser sur le critère du lieu de résidence.
Passionné par le monde du foot, je m’intéresse de près aux différents championnats : Ligue 1, Liga, Bundesliga, Premier League, Série A…).

Je ne m’étais jamais intéressé à la ligue 2 avant d’être contacté par une personne qui suit de près le club de l’USO.

Cette personne que nous appellerons Michel (*le prénom a été changé), nous a fait part de son grand étonnement quant à la politique de ce club concernant les joueurs natifs de la ville, du département ou de la région.

Il ne comprend pas pourquoi certains joueurs très talentueux ne se voient pas proposer de contrats professionnels au sein du club.
Rappelons que l’USO (l’Union Sportive Orléans Loiret football) est un club situé à ORLEANS dans le département du LOIRET en région CENTRE VAL DE LOIRE.

Le club est présidé par Monsieur Philippe Boutron et l’équipe première est entraînée par Monsieur Didier Ollé-Nicolle.

Nous nous sommes donc penchés sur l’étonnement de Michel et nous avons décidé de mener notre petite enquête.

Nous avons été plus que surpris de constater qu’à part Thomas Renault qui est la « légende » du club, aucun orléanais ou quelqu’un natif du département ou de la région n’évolue dans l’effectif professionnel.

D’après les dires de nombreux supporters, certains de l’équipe réserve, natifs du coin, possèdent toutes les qualités pour évoluer en équipe première et obtenir un contrat professionnel.

Prenons l’exemple de la saison 2016/2017 :

Monsieur Yannick Chevalier qui habite le département et qui joue en réserve a marqué 25 buts. C’est énorme !

Prenons comme autre exemple celui de son capitaine Monsieur Jean François Opa : Sur la même saison il a marqué 10 buts et offert plus de 10 passes décisives.

Bien que le football soit un sport collectif qui se joue à 11, on peut aisément dire qu’à eux deux ils ont fait monter l’équipe réserve en N3.

Malgré les bons éléments sur place, l’USO va chercher des joueurs hors de la région pour leur faire signer des contrats pro. Pourquoi ?! Où est la logique ?!

Il faut savoir que ceux qui évoluent en réserve, se « battent » tous les jours pour passer professionnels. Malheureusement pour eux, tout le travail et tous les sacrifices qu’ils font ne paient pas. Bien que des promesses leurs soient faites par le club, ces derniers ne sont jamais récompensés.

Pourquoi leur faire miroiter des choses sachant pertinemment qu’ils n’en feront rien ?

Nous sommes allés sur le terrain à la rencontre de certains spectateurs pour avoir leurs avis sur « la mentalité » du club :

Pour Fabien 44 ans : « Le club ne fera jamais jouer des petits beurs ou des petits blacks de la ville en pro ».

Mamadou 36 ans : « Beaucoup de talents sont passés par l’USO et comme ils ont vus qu’ils n’allaient rien « gratter », y’en a qui ont préféré partir plutôt que de rester et de ne rien espérer. Pour ceux qui sont restés ils ont arrêté de se donner à fond que ce soit aux entrainements ou aux matchs. L’USO a dans le passé donné des chances aux jeunes des quartiers en les faisant jouer en 1ère, mais depuis qu’ils sont devenus pro, non ».

Pourquoi ne pas faire jouer en première ceux qui le méritent ?

Pour Yves, un connaisseur du foot, c’est juste une question de niveau :

« Le club est remonté avec des joueurs du coin et mon fils y a participé mais après pour passer pro et te maintenir en ligue 2, il faut aller chercher des joueurs ailleurs car ce niveau est trop haut pour ceux de la réserve ».

Nous avons contacté Monsieur Pascal Perron entraineur de l’équipe réserve pour avoir plus de renseignements mais ce dernier n’a pas décroché. Nous lui avons donc laissé un message vocal espérant qu’il nous rappelle mais à notre grande surprise c’est le directeur sportif Monsieur Anthar Yahia qui nous a rappelé.

Pour celles et ceux qui ne le connaitrait pas, Monsieur Anthar a été un footballeur professionnel qui a évolué dans de nombreux clubs dont l’USO, et a à son actif 54 sélections avec l’équipe nationale d’Algérie.

Ce dernier était étonné de notre message vocal que Monsieur Perron lui avait fait écouter et souhaitait en savoir plus.

Nous lui avons donc fait part de notre étonnement quant à la composition de l’équipe première et là sur un air hautain il nous a dit qu’il y avait une nouvelle équipe dirigeante depuis janvier et que cette dernière se basait uniquement sur le niveau footballistique des joueurs.

Lorsque nous lui rappelons le nombre de buts qu’a marqué Monsieur Chevalier la saison précédente, il nous répond que ce dernier a 30 ans…

Rappelons-lui que l’âge aussi est un critère discriminatoire…

Vu qu’il était pressé, il nous a dit que nous manquions de professionnalisme et que si nous souhaitions continuer l’entretien, il fallait le rencontrer. Nous l’avons donc rappelé pour obtenir un rendez-vous et nous sommes tombés sur sa messagerie…

Cela fait plusieurs semaines que nous attendons et à ce jour, il ne nous a toujours pas contactés…

Concernant sa petite remarque sur notre « manque de professionnalisme », il faut savoir qu’à lachute.fr il n’y a pas de professionnels mais des personnes motivées et intègres qui travaillent leurs sujets à fond, sans censure et plus important encore, elles ne sont à la solde de personne, n’en déplaisent à celles et ceux qui l’habitude de se faire encenser… !

Pour en revenir aux personnes qui viennent au stade, pour Damien 49 ans :

« Entre un joueur prometteur du coin et un joueur de l’extérieur, c’est normal de favoriser le joueur de l’extérieur car ça fait plus pro de dire qu’on a ramené untel de tel endroit plutôt que de prendre un mino du coin ».

Mohamed 28 ans reconnait que cette pratique est honteuse même si elle n’est pas spécifique à l’USO.

Pourquoi ne pas donner sa chance aux jeunes de la ville ou de la région ?

Thomas Basila est passé par l’USO, aujourd’hui âgé de 18 ans, il a signé cette année son premier contrat professionnel avec son club formateur à savoir le FC Nantes qui évolue en ligue 1.

Cette année aussi, Jonathan N’Sonde, 21 ans, a lui aussi signé son premier contrat professionnel avec le FC Nantes qui est aussi son club formateur. Et devinez par quel club il est aussi passé… ? L’USO….

Admettons que ces deux joueurs soient restés à l’USO, auraient-ils eu le privilège de jouer en ligue 2 ?

La question qui nous vient de suite est : Faut-il quitter Orléans pour devenir professionnel ?

Messieurs les dirigeants, ouvrez les yeux et arrêtez d’aller chercher ailleurs quand vous avez du « beau monde » à la maison !
Vous disposez de talents et vous osez vous en priver.

Nous avons contacté Charly Taha, un ancien joueur du club pour avoir son avis sur la question et sa réponse est sans équivoque.

Ce dernier qui avait un talent certain pour le football nous a confirmé que l’USO ne donnait « pas de chances aux joueurs du coin préférant miser sur les footballeurs venant d’ailleurs ».

Lorsqu’on lui demande pourquoi, il répond : « Je n’ai jamais compris pourquoi le club négligeait les joueurs locaux ».
Il continue en disant : « Tu peux être meilleur et plus talentueux que ceux de la première, les coachs ne miseront pas sur toi. Tu leur sers juste de bouche trou et dès qu’ils n’ont plus besoin de toi ils te disent au revoir ».

Pour info, voilà quelques exemples de clubs qu’il a côtoyé :
L’USO en 13 ans DH
FCO en 14 ans fédéraux
L’IFR de Châteauroux (génération 92)
Centre de formation de Sedan en 15 ans DH
L’USO en 16 ans Nationaux
Tours FC en 18 ans DH puis en CFA2
Retour à l’USO en équipe réserve en DH

Pour ma part, je sais depuis longtemps que pour être professionnel il faut certes du talent mais les ingrédients principaux sont la chance et le piston… Et comme malheureusement tout le monde n’a pas la chance d’avoir un papa ou une maman qui connait untel ou untel…

Pour finir, certaines personnes qui ont l’habitude d’aller au stade de la Source nous ont dit qu’il y avait des supporters qui feraient le salut nazi dans les tribunes de l’USO.

Qu’en est-il vraiment ?

Nous mènerons une autre enquête et nous nous pencherons sur ce sujet lors d’un prochain article.
Nous nous tenons prêts à rencontrer les dirigeants du club pour avoir leurs réponses…

AJ

5

Posted:

Categories: Ma ville

Suite à l’exposé de la municipalité d’Orléans sur la baisse de la délinquance au conseil municipal tous les ans en début d’année et le refus du débat contradictoire que je propose aux élus (………Pour connaitre les chiffres au niveau national, je peux affirmer que la proportion d’affaires dans lesquelles les violences ont donné lieu à des ITT (Incapacité Temporaire de Travail) a baissé et le nombre de jours d’ITT accordés a également baissé.)

2ème partie:

Pourquoi dissimuler ces chiffres?

Parce que nous sommes dans un management de la sécurité et les données recueillies reflètent non pas l’état de la délinquance mais les divers arrangements trouvés par les fonctionnaires pour rendre aux décideurs les chiffres qu’ils attendent.

Voilà comment on finit par répondre à une commande politique.

L’augmentation « des atteintes aux personnes » dans les statistiques provient de la judiciarisation nouvelle de problèmes anciens dont les violences juvéniles et surtout les violences conjugales.

Affirmer que les atteintes de faits de violence ont baissé sur Orléans signifierait que les femmes victimes de violence seraient moins nombreuses sur Orléans ou moins « reçues » dans leur statut de victime et pour le coup ce serait un sacré camouflet pour un élu à la sécurité qui serait incapable d’assurer la sécurité des femmes victimes de violence sur son territoire.

Voilà aussi ce que l’on peut faire dire aux chiffres!

On bombe moins le torse, Monsieur l’élu!

Derrière la manipulation de chiffres destinées à la communication, il faut dénoncer la supercherie d’élus locaux qui officiellement présentent un bilan chiffré et comptable dès le début de leur mandature « municipale en 2001 alors que ces mêmes nouveaux élus n’avaient pas encore déballé leur carton. Champions, les gars!

Le trafic de stupéfiant est un sujet sensible et que je vais aborder de façon très décomplexée. Ma démonstration portera sur la consommation et la vente de Cannabis qui au regard de la loi reste un délit donc un acte délinquant punissable.

Lorsque j’étais éducateur de rue, entre 1988 et 1996, la vente et la consommation de cannabis se déroulaient dans la discrétion et dans la sphère privée. Aujourd’hui, partout à Orléans et pas seulement sur les quartiers que l’on diabolise, la consommation et la vente de cannabis, souvent à « la sauvette » a envahi l’espace public créant pour le coup un vrai sentiment d’insécurité.
Promenez-vous en ville et au coin de la rue, on vous proposera une boulette de shit.

Le débat que je pose, ne portera pas sur la dépénalisation ou non du cannabis. Je ne consomme pas et je ferai don de mon urine pour en attester et en tant qu’éducateur, le rapport à la loi reste malgré tout, une façon de se positionner.
Chaque consommateur d’héro a d’abord commencé par un joint et je connais la réponse que chaque fumeur de joint ne tombe pas dans le produit qui tue!

La vente de cannabis se déroule-t-elle dans l’espace public? OUI et la loi républicaine doit-elle passer ou s’en accommoder ?

Elle fait le choix de s’en accommoder car si l’acte de vendre du cannabis et d’en consommer pour soi est un acte délinquant et retenu comme tel par ceux-là même qui nous agitent des chiffres et des courbes sous le nez, on devrait assister à une multiplication au carré du carré du carré du chiffre de cette délinquance.

Si demain Messieurs Montillot puis Geffroy à Orléans et Hortefeux, Valls, Colomb pour actualiser mon propos sur le plan national décident comme ils savent le dire lorsqu’ils sont en campagne, à engager une lutte sans merci, sur chaque centimètre du territoire de la république……. aux vendeurs de Cannabis les désignant comme délinquants…..vous imaginez aisément que les tribunaux seraient engorgés et le taux d’élucidation, le flagrant délit du petit revendeur de Shit (seulement sur les quartiers car ailleurs c’est « autorisé ») viendraient grossir les statistiques de Messieurs Montillot/Geffroy sur Orléans alors que les gros dealers, les voyous en col blanc continuent à prospérer en toute impunité.

D’ailleurs, qui porte plainte contre cette dernière catégorie de délinquants ? Personne.
Participent ils au sentiment d’insécurité qui pourrit le quotidien, envahissent-ils l’espace public ? Non et pourtant ils empoisonnent notre existence et nos enfants, non?

Qui sont les vrais invisibles?

Alors Monsieur Geffroy, un petit arrêté anti-joint ? Chiche

Yves Bodard

0

Posted:

Categories: Ma ville

Ce mercredi nous avons été à la rencontre de l’association OMA (Orléans Métropole Académie) qui organisait un stage de perfectionnement de football en direction des enfants âgés de 7 à 12 ans dans la plaine de jeux du Belneuf située dans le quartier de l’Argonne.

Arrivés sur place, nous avons été reçus par le responsable sportif Youssef Fakhri.

Lorsqu’il était bénévole au sein de l’ASOM (Académie Sportive d’Orléans Métropole), ce jeune homme de 30 ans avait pour ambition de mettre en place un grand projet pour développer la pratique du football et plus particulièrement celle du futsal.

Ayant vécu 6 ans en Belgique, il y a passé des diplômes pour devenir entraîneur.
Cela fait maintenant un an qu’il est à la tête de l’équipe de France de futsal féminine pour l’AMF (Association Mondial de Futsal).

Insatiable lorsqu’il s’agit du ballon rond, c’est lui qui est à l’initiative de la fusion entre l’ASOM et le club de foot Ambert pour une collaboration d’un projet commun qui a donné depuis un mois OMA. En fusionnant, Ambert bénéficie de l’agrément jeunesse et sports de l’ASOM.

Avec le travail et la motivation des membres d’Ambert qui sont présents depuis les débuts et qui œuvrent chaque jour pour donner une belle image de leur club, gageons que cette fusion donnera une autre dimension au club : plus sérieuse et plus « respectable ».

Lorsque nous demandons à M. Fakhri quels sont les objectifs de cette fusion, ce dernier répond :

« Nous voulons redynamiser le club, recréer un projet sportif avec l’équipe sénior, développer le futsal, développer la pratique du football pour les filles, pour les handicapés (mal voyant, mal marchant)… Nous avons voulu changer d’identité pour nous faire apprécier par la ligue et le district mais aussi pour changer le regard des gens par rapport au club d’Ambert et au quartier de l’Argonne qui souffrent malheureusement d’une mauvaise image ».

Lorsque nous lui demandons des explications, ce dernier nous répond :

« Le Belneuf fait que certains parents refusent d’inscrire leurs enfants. Nous voulons redorer le blason du quartier et devenir une référence dans la formation des jeunes et développer le secteur féminin ».

En effet, le quartier de l’Argonne est discriminé à cause de l’image que véhiculent certains médias ce qui provoque de la peur chez de nombreuses personnes.

Heureusement qu’il y a des gens qui font abstraction des commérages et qui décident de voir avant de juger. C’est le cas de certains parents qui habitent à Semoy, Orléans centre, Chécy et à Fleury les Aubrais qui ont inscrit leurs enfants à ce stage d’une semaine pour la modique somme de 60€ avec possibilité de payer moitié prix pour les licenciés du club et réduction pour les parrainages.

Durant le stage, les enfants joignent l’utile à l’agréable puisqu’ils progressent tout en s’amusant.

Ils ont compris les valeurs fondamentales du football telles que le respect, l’esprit d’équipe, le fair play…

Après l’effort, le réconfort…

Place à la pause déjeunée où tous les jeunes partagent ce moment convivial dans le club house et c’est pour nous, le moment idéal pour leur demander ce qu’ils pensent de ce stage…

Afonso 8 ans est heureux de nous répondre : « C’est très bien. J’ai appris les contrôles intérieurs et extérieurs et j’ai progressé en dribles ».

Imran 8 ans apprécie ce moment : « On mange ensemble, on parle de tout et de rien et on joue à des quizz ».

Pour celles et ceux qui souhaitent offrir un beau cadeau à leurs enfants, vous avez encore la possibilité de les inscrire pour la semaine du 17 au 21/07.

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter leur page Internet à l’adresse suivante : www.asom45.eu ou les contacter au 06 10 48 94 55 ou au 06 95 16 23 19.

Nous espérons une longue vie à cette fusion…

Ps : Voilà ci-dessous une vidéo qui parle du quartier de l’Argonne…

En espérant qu’elle change le regard des personnes qui en ont une mauvaise image…

AJ

0

Posted:

Categories: Ma ville

La maraude consiste à aller dans la rue à la rencontre de personnes « sans-abris » pour leur apporter de l’aide matérielle et morale.
Les bénévoles peuvent apporter : soupe, café, thé…, mais aussi parfois des produits de première nécessité pour la toilette ou des vêtements.
Ce qui est très important aussi, c’est que ces derniers partagent surtout un moment convivial et chaleureux avec les sans-abris.

Comme vous l’aurez compris, le plus important lors des maraudes, c’est de ne pas être indifférent et établir un réel contact humain.

Depuis janvier 2014, les Maraudeurs du Jeudi composé de 5 travailleurs sociaux ont pour objectif à travers une initiative citoyenne, de partir à la rencontre un jeudi par mois des précaires et des sans-abris d’Orléans dans un élan de générosité et de partage. Ce groupe fondé par Yves Bodard, Samira, Colette et Lauren a très vite pris de l’ampleur. En effet, de nombreuses personnes les ont rejoints sur le terrain à l’instar de Florence, Ruslan, Maxime et Catherine. Nous précisons que cette équipe compte dans ses rangs de nombreux sympathisants.

Nous avons contacté M. Bodard pour en savoir plus et ce dernier nous a confié que:

« Cette initiative a aussi pour objectif de casser certaines idées reçues sur les plus précaires et montrer que les arrêtés municipaux notamment l’arrêté anti-mendicité qui sévit à Orléans depuis 2002 est une absurdité.
Depuis Janvier 2014, à travers l’identification de besoins sur le terrain, nous collectons vêtements, chaussures, duvets, produits d’hygiène, nécessaire de toilettes, livres etc….. mais aussi des radios dynamo et solaires pour rompre l’isolement des plus démunis que nous redistribuons aux personnes que nous rencontrons lors de nos maraudes.
Nous entreposons les dons et collectes dans un garage dont nous finançons la location sur nos deniers personnels ».
Il poursuit en disant « nous prenons aussi et surtout le temps de l’écoute et de l’échange en proposant une soupe, un café chaud et en privilégiant le respect et la réciprocité. Nous nous situons dans une position d’égal à égal et de par notre formation et notre éthique, nous veillons à respecter l’intimité, l’anonymat et la dignité de chaque personne rencontrée ».
Il précise que les maraudeurs du jeudi ont informé les dispositifs existants, de l’action qu’ils mènent et qu’en aucun cas ils ne souhaitent se substituer aux leurs.

Et pour conclure il nous rapporte :

« Nous avons fait le choix d’une action citoyenne pour éviter la lourdeur de la structure associative. En tant que travailleurs sociaux, nous avons aussi une certaine exemplarité à donner et nous souhaitons modestement entrainer d’autres initiatives dans notre sillage afin que le regard sur les laissés-pour- compte change.

C’est ainsi qu’une maraude composée de pharmaciens: « Les pharmaraudeurs » que nous avons initiés, ont débuté une action plus ciblée sur le soin chaque dernier mardi du mois. Nous invitons aussi deux personnes qui suivent l’action de notre groupe à nous rejoindre le temps d’une maraude ».

Dans le cadre de la maraude de ce jeudi 08/06/17, qu’elle ne fut pas leur stupéfaction en ne trouvant pas une personne avec qui ils avaient tissé des liens. Comme une vidéo vaut tous les discours, cliquez sur le lien.

Pour information, ce groupe altruiste a crée un groupe Facebook: « Les maraudeurs du Jeudi » qui rassemble plus de 1400 personnes à ce jour. Et sur leur page, ils ont posté le message suivant :

« Notre colère est légitime et je dénonce la politique de la ville d’Orléans qui depuis 2003 a déclaré la guerre aux pauvres au lieu de combattre la pauvreté.
Nous allons aussi demander des comptes aux élus locaux et cette personne voudrait récupérer ses effets personnels, ses livres etc…
Légalement, nous souhaitons aussi savoir si la police municipale avait le droit d’intervenir sur le lieu du conseil Régional qui était solidaire de cette personne qui « avait élu domicile » ici depuis deux ou trois ans!
Deux autres jeunes ont aussi été délogés au même endroit et nous les avons dépannés dans l’urgence de sacs à dos, quelques vêtements et hygiène, de deux duvets et d’une toile de tente.
Le message est clair, il s’agit d’une politique « hygiéniste » et j’assume mes mots pour laisser une ville propre aux touristes et cacher cette misère car cette personne n’a pas été prise en charge mais simplement été délogée, «déplacée » et livrée à l’errance, sans lien, sans quoi dormir et encore plus fragilisée!
C’est comme si je rentrais dans votre espace intime et que je vous « débarrassais » manu militari de ce qui vous lie à vos souvenirs, etc… »
Hier soir, lors de cet enregistrement vidéo pendant la maraude, nous avons croisé une élue de la région qui témoignera si elle le souhaite et qui était outrée de ce traitement indigne « inhumain' ».
Elle avait les larmes aux yeux en évoquant son voisin (sic) et est restée un petit moment avec nous et échanger avec les personnes rencontrées hier soir (plus d’une cinquantaine au bas mot).
C’est une vraie violence indigne de notre société.
Je suis un homme en colère et triste.

« Merci de partager sans relâche encore et encore pour briser les silences ».

Bien entendu, sur leur page il n’y a pas que des coups de gueules. Vous avez des informations sur leurs actions. Concernant les collectes, ils n’acceptent aucun don en argent ; juste des dons matériels. N’hésitez pas à aller sur leur page facebook car c’est un bon moyen pour eux car ils ont besoin de cette chaîne de solidarité pour agir au plus près de ceux qui souffrent dans les rues.

AJ

4

Posted:

Categories: Ma ville

A chaque conférence sur Orléans, dans nos syndicats, nous avons en permanence la discussion sur le terme « islamophobie » que beaucoup refusent d’employer…
Ce débat pour l’utilisation de ce mot permet surtout à celles et ceux qui le rejettent de ne jamais s’engager contre les agressions islamophobes dans la ville. Ils vont jusqu’à nous suggérer d’autres termes comme : Racisme anti musulman, musulmanophobie, racisme anti arabe.

Nous allons analyser ces différents termes que ces « progressistes » nous proposent en « alternative », mais avant nous allons voir ce que signifie ce fameux mot qu’est « l’islamophobie »…

L’islamophobie « c’est l’hostilité envers l’islam, les musulmans ». (Larousse.fr)
« Etymologiquement, l’islamophobie est donc une peur, une crainte, un rejet irraisonné de l’islam. Ce mot a été utilisé pour la première fois dans les années 1910 par les ethnologues spécialistes de l’islam dans l’Ouest africain, Alain Quellien, Maurice Delafosse et Paul Marty. Son usage s’est très largement répandu après les attentats du 11 septembre 2001 ». (Toupie.org)

Faisant l’objet de nombreuses polémiques, le mot islamophobie n’a pas de définition précise unanimement reconnue. En voici quelques unes…
« Hostilité systématique envers l’Islam, les musulmans » (linternaute.com)

« Ensemble de préjugés négatifs à l’encontre de l’islam, voire des personnes de confession musulmane » (wiktio-nary.org)

« Peur qui empêche le contact, l’échange et le dialogue et qui fait de son sujet, le musulman, le bouc émissaire, porteur de tous les maux de la société et du monde, et de l’Islam le fossoyeur de la raison » (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme)

« Opposition, peur, critique ou préjugés à l’encontre de l’islam et par la suite peur et rejet des personnes de confession musulmane » (Wikipédia)

« Forme particulière de racisme dirigé contre l’islam et les musulmans qui se manifeste en France par des actes de malveillance et une discrimination ethnique contre les immigrés maghrébins » (Le Petit Robert)

« Peur, ou une vision altérée par des préjugés, de l’islam, des musulmans et des questions en rapport… Qu’elle se traduise par des actes quotidiens de racisme et de discrimination ou des manifestations plus violentes, l’islamophobie est une violation des Droits de l’Homme et une menace pour la cohésion sociale. » (Conseil de l’Europe, 2005).

Selon le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France), l’islamophobie c’est “l’ensemble des actes de discrimination ou de violence contre des institutions ou des individus en raison de leur appartenance, réelle ou supposée, à l’islam”.

D’ailleurs, « cette dernière n’a fait qu’augmenter depuis le début des années 2000 ». (Source : https://www.islamophobie.net/le-ccif-cest-quoi)

« le CCIF développe un travail de fond, en défense comme en prévention, pour endiguer une forme de racisme contemporaine visant spécifiquement des personnes en raison de leur foi musulmane (ainsi, notre définition de l’islamophobie, telle que reconnue par l’ONU, la CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme) , l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe), le Conseil de l’Europe ou l’UNESCO, n’inclut pas la libre critique des religions et des idéologies) » (Source : http://www.islamophobie.net/articles/2017/04/13/le-ccif-interpelle-les-candidat-e-s-lelection-presidentielle)

Ce terme est sans doute imparfait, mais utilisé par l’ONU, le Conseil de l’Europe et surtout les victimes elles-mêmes.
Le terme RACISME ANTI MUSULMAN revient souvent… et si on le décodait…

Le racisme est une idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie. (Larousse.fr)

« La notion de race humaine fut employée pour établir des classifications internes à l’espèce humaine selon des critères morphologiques ou culturels. Des études scientifiques, fondées depuis le milieu du XXe siècle sur la génétique, ont montré que le concept de « race » n’est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l’espèce humaine car la variabilité génétique entre individus d’un même sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre sous-groupes géographiques. Le consensus scientifique actuel rejette en tout état de cause l’existence d’arguments biologiques qui pourraient légitimer la notion de race6, reléguée à une représentation arbitraire selon des critères morphologiques, ethnico-sociaux, culturels ou politiques7, comme les identités ». (Source Wikipédia).

En aucune manière, les musulmans ne constituent une « race ».

Faut-il rappeler que les musulmans peuvent être blancs, noirs, asiatiques, de toute origine ethnique, comme les chrétiens…
Les musulmans n’ont pas de langue commune : certes l’arabe est la langue du Coran, mais de nombreux musulmans ne maitrisent pas cette langue.
Faut-il rappeler que les 4 pays ayant le plus de musulmans ne sont pas des pays arabes ?
Il s’agit de l’Indonésie, le Pakistan, l’Inde, le Bangladesh. (Source : http://www.katibin.fr/2013/09/28/les-10-pays-forte-population-musulmane/)
Les musulmans ne constituent pas un groupe ethnique homogène.
Bien sur le terme « racisme anti musulman » a le mérite de pointer cette discrimination mais il ne doit pas être opposé au terme islamophobie.

Décodons maintenant le terme « musulmanophobie »…

Hélas, son utilisation est faite très souvent contre le terme islamophobie …
La phobie est une « crainte angoissante et injustifiée d’une situation, d’un objet ou de l’accomplissement d’une action ». C’est aussi une « aversion très vive pour quelqu’un ou peur instinctive de quelque chose : Avoir la phobie de la foule ». (Larousse.fr)
Notons quelques synonymes du mot « aversion » : Effroi, exécration, HAINE, horreur, terreur (Larousse.fr).
Je mets « HAINE » en gros car c’est un synonyme d’ « aversion ».

Pour celles et ceux qui utilisent ce terme, ils peuvent dire qu’ils combattent la haine des musulmans, mais non la haine de l’Islam…Compliqué…
Mais peut-on avoir la haine de l’islam et être plein d’amour pour les musulmans ?
En gros j’aime le musulman, mais j’ai de la haine pour sa religion.
Dirait-on à un juif, j’aime les juifs mais j’ai la haine de la religion juive ?
Ne verse-t-on pas dans ce cas la vers la judéo phobie ? « Hostilité systématique à l’égard des Juifs » et donc vers l’antisémitisme ? « Doctrine ou attitude systématique de ceux qui sont hostiles aux juifs et proposent contre eux des mesures discriminatoires » (Larousse.fr)
Certes, le droit à la critique des religions n’est contesté par personne, mais il y a un écart entre la critique et la haine ….
Ecart que les forces d’extrême droite franchissent très vite !

Donc le terme « musulmanophobie » est absurde si on veut l’opposer au terme « islamophobie »
Le terme « racisme anti arabes » est faux et ou réducteur : en effet tous les musulmans ne sont pas arabes et tous les arabes ne sont pas musulmans!
Dans le monde et en France, pour des soi-disant « progressistes anti racistes », cette confusion n’est pas anodine…
Le racisme anti arabe peut concerner des arabes chrétiens, athées ou juifs … Mettre dans le même sac les mots « arabes et musulmans » n’est pas très « universaliste ».
Et une fois de plus, ce terme est fait pour ne pas utiliser le mot « islamophobie » car on a le droit de critiquer l’islam et toutes les religions
Critiquer l’Islam ou les autres religions est un droit incontestable.
Le problème majeur est que les « pourfendeurs » des religions ne s’attaquent en général, comme l’extrême droite qu’à l’islam… et se gardent bien de critiquer la religion juive et ses intégristes extrémistes.

Apres l’agression en 2013 de femmes voilées à saint jean de braye (http://www.islamophobie.net/articles/2013/06/28/agression-raciste-islamophobe-orleans-femme-voile-proces) où le mouvement social orléanais classique ne s’est pas « spontanément » mobilisé, en 2014 après l’odieux saccage des pompes funèbres musulmanes à la source (http://www.saphirnews.com/Islamophobie-des-pompes-funebres-musulmanes-saccagees-a-Orleans_a19882.html ), le mouvement social orléanais classique a refusé de signer le texte suivant:
Projet D ‘APPEL :CITOYEN, QUEL ORLEANS VEUX-TU POUR DEMAIN ? A LA SOURCE, LES POMPES FUNEBRES « MUSLIM ASSISTANCE » VANDALISEES LES ACTES ISLAMOPHOBES N’ONT PAS LEUR PLACE DANS NOTRE VILLE !

Quand je dis « se mobiliser », c’est comme ce mouvement fait ET IL A RAISON pour la mort de clément Merrick, les attaques de petits fachos contre des militantes et militants de gauche ou anti fascistes.

Quelques exemples relayés par la République du centre :

http://www.larep.fr/orleans/politique/2017/02/14/agressee-sur-le-web-l-assistante-du-groupe-pcf-a-orleans-va-porter-plainte_12284413.html http://www.larep.fr/orleans/politique/2017/02/18/insultes-menaces-a-orleans-le-climat-se-tend-entre-antifascistes-et-nationalistes_12289964.html http://www.larep.fr/loiret/actualite/2013/06/09/deux-cents-personnes-en-colere-ont-defile-en-memoire-de-clement-meric_1581208.html http://sudetudiant45.blogspot.fr/2014/05/hommage-clement-meric-rassemblement.html

Et à chaque réunion ou est posée la question de la lutte anti raciste et contre l’islamophobie, on voit surgir les bonimenteurs laïcards pour remettre en cause ce terme.
Pour conclure, je dirais qu’il est indispensable de construire des collectifs indépendants des bonnes « âmes bien pensantes orléanaises » pour prendre en charge la lutte contre l’islamophobie.

En ce sens l’existence de collectifs comme « Stop aux discri », le collectif acide (https://www.facebook.com/Collectif-ACIDE-471201166409335/), d’une antenne locale du CCIF sont de bonnes nouvelles.

Il ne s’agit pas de se battre contre les forces dites progressistes, avec lesquelles il faut chercher des alliances, mais de faire le constat qu’elles ne se mobiliseront pas contre l’islamophobie sans l’établissement d’ un rapport de force qui les contraignent à sortir du train-train quotidien , des habitudes quotidiennes , des cercles fermés et des clans.
Il y a des élections législatives : n’hésitez pas à interroger les candidats sur ce thème et à leur demander s’ils emploient ou non le terme islamophobie ?

Et pour les « NI DIEU NI MAITRE », si pour eux Dieu n’existe pas, les croyants eux existent.
Imposer sa vision du monde (NI DIEU NI MAITRE) est aussi réactionnaire que d’imposer n’importe quelle croyance.

Denis PETITJEAN

0

Posted:

Categories: Ma ville, Société

4è édition - UAMO 2017

4e RENCONTRE ANNUELLE DES MUSULMANS – CENTRE-VAL DE LOIRE

Parc des Expositions d’Orléans,

le 06 mai 201

 
 

L’Union des Associations Musulmanes de l’Orléanais et La Confédération Islamique Millî Görüs Fédération Sud-Ouest, organise la 4e Rencontre Annuelle des Musulmans du Centre-Val de Loire au Parc des Expositions d’Orléans, (Hall prestige) le 06 mai 2017.

Cet événement a pour objectif d’établir et de maintenir le lien de fraternité, d’échange et de travail collaboratif entre les associations actives et les acteurs du vivre ensemble du Centre-Val de Loire – Rencontre associative, conférences et débats, stands, animations, et restauration sur place. Cet événement est ouvert à tous et à toutes dans un esprit de fraternité et d’échange.

«Éthique & Citoyenneté» est le thème retenu pour la 4e Rencontre Annuelle des Musulmans du Centre-Val de Loire du 6 mai 2017. Sujet d’actualité, il nous permettra d’échanger et de débattre sur le principe de mettre en harmonie notre éthique musulmane et nos engagements citoyens, œuvrer pour une justice sociale dans notre pays. Être un citoyen éveillé, une miséricorde pour ses concitoyens.

Chacun de nous a une part de responsabilité pour construire et apaiser la société de demain. Le changement collectif passera par un changement individuel.

Dans un espace de conférences pouvant accueillir plus de 1.000 personnes, venez écouter et débattre avec nos intervenants de qualité. Les exposants vous accueillerons pour vous faire découvrir leurs offres d’activités associatifs…

Retrouvez le programme complet et les infos pratiques sur la page internet :

http://www.uamo2017.fr

0

Posted:

Categories: événement, Ma ville

Football au Féminin !

Pardon, « Futsal » au Féminin !

Les points communs entre Foot et Fut « le ballon et les valeurs du sport ». Les différences « les règles, la technique et le nombre de joueur ». Le Futsal c’est 5 joueurs-euses, 2 x 20 minutes, l’équivalent d’un terrain de Hand-Ball et ses propres règles. Un article sera dédié pour vous présenter le Futsal.

Samedi 8 avril à Orléans, c’était la journée nationale de détection des meilleures joueuses de Futsal.

L’ASOM (Académie Sportive d’Orléans Métropole) a participé à cette journée et elle a ajouté un rayon supplémentaire au soleil sur Orléans en accueillant les 18 joueuses qui se sont déplacées en famille. Elles sont venues du Loiret et d’Île de France pour exprimer leur talent et montrer leur jeu. C’était aussi pour elles l’occasion à saisir pour peut-être intégrer l’équipe de France de Futsal.

Youssef FAKHRI, sélectionneur de l’équipe de France féminine, est à l’initiative de l’événement. Il est aussi à l’origine de l’association ASO (Académie Sportive Orléans) qui s’est adaptée au « terrain » en renouvellant son bureau et s’est agrandi pour être aujourd’hui l’ASOM, « M » pour Métropole. En effet, pour le champion de France de Futsal, le « M » est très important car il ne veut pas limiter les trois actions de l’ASOM : foot au Féminin, la Jeunesse et le CECIFOOT (Cécifoot est un handisport pratiqué par des athlètes déficients visuels) à une seule ville.

Youssef remercie, au nom de l’ASOM, « Monsieur Olivier CARRE, Maire d’Orléans, Monsieur Soufiane SANKHON, adjoint aux sports d’Orléans, sans oublier les équipes de la mairie pour leur réactivité car le gymnase « Gaston COUTE » n’était plus en capacité d’accueillir pour des raisons techniques ». Finalement, c’est le gymnase « Barthélemy » qui a accueilli les joueuses.

Il insiste « cette journée a pu être organisée grâce à la mise à disposition du gymnase par la ville d’Orléans ». Quant à l’espoir de l’ASOM d’obtenir un créneau fixe permettant de répondre aux attentes de ses adhérents-es et ceux des habitants-es et à se développer elle-même, il précise « je sais qu’il y a plus de demande que de créneaux possible. Je reste très confiant, je sais aussi que la situation va se débloquée et les efforts fournis par le staff de l’ASOM depuis deux ans seront récompensés. Les chaînes sportives commencent tout juste à diffuser les matchs de Futsal, les municipalités suivront le phénomène ».

RNDSS

2

Posted:

Categories: Ma ville