Je souhaitais partager avec vous un sujet : LA LETTRE DE MOTIVATION.

Un sujet exposé, surexposé, voire même exploité et rentable. OUI rentable !!

Rentable puisqu’à ce jour vous connaissez sans doute un panel monstrueux de sites, qui vous permet de COPIER COLLER !!!! the LETTER ….

La belle lettre de motivation, celle qui permet de vous vendre auprès des employeurs. DE VOUS VENDRE ! Mais vendre quoi ? Votre savoir-faire ? Votre rigueur ? Votre jolie dentition …

Pour rappel, Oyé Oyé chercheurs !!!!

Trop moche, trop gros, trop petit… ou même trop beau. L’apparence physique est l’un des critères de discrimination le plus fréquent mais aussi le moins dénoncé.

Pourtant il y a la loi du 16 novembre 2001, relative à la lutte contre les discriminations…

Bienvenue au casting de recrutement.

Voilà comment j’expose le premier sujet : SAVOIR SE VENDRE

Je suis expérimenté en la matière et je maîtrise très bien le sujet.
Je précise que je suis même un EXPERT. Oui oui, un expert !

Je connais les méfaits de la crise économique et social, le chômage… !!!! J’ai même été limogé à Limoges. Truc de ouf !!!!

Alors certains se disent que c’est pour faire un jeu de mots, et bien détrompez-vous, ça m’est vraiment arrivé.

Alors OUI j’ose le dire Monsieur le PRÉSIDENT !!!!
 » Hé Manu je ne suis pas un FAINÉANT

Revenons à nos moutons « enfin s’il en reste vu qu’il y a eu une fête il n’y a pas longtemps… Spéciale dédicace à Brigitte DOBART …

Se vendre n’a rien de bon car cela vous amène à oublier que l’employeur a besoin de vous pour développer son entreprise, accroître son chiffre d’affaire et prospérer.

Ben oui mon cousin, savoir se vendre n’a aucun intérêt. AUCUN !!!

Cette veille notion déshumanisée 7.0 vous décentre de votre quête personnelle et vous fait perdre les pédales au point de vous prendre au jeu de la schizophrénie ambiante ….

Entre les ateliers de : « Re » motivation, savoir se vendre, de relooking, de réseaux sociaux, de codes sociaux, de gestion du stress, de normes sociales, pour développer sa confiance et j’en passe….

BREF !

Du saupoudrage, de l’événementiel, du spectacle avec de la musique et des places de concerts à gagner … « 2000 CAROTTES 2000 SOURIRES ».
Le bon cv qui « tape » et les queues interminables POUR NADA !!!

DU VENT et du NOMBRILISME made in Plastique Bertrand
BIG dédicace à monsieur Nerf vague de son prénom ALEX, futé comme l’éclair, la piquasse !

Aucune logique ! Il faut seulement rentrer dans le moule SINON … !!!

On vous demande depuis votre plus jeune âge de correspondre à la « masse ».
Le sujet du NON conformisme a fait couler de l’encre, des larmes mais aussi du sang.

On vous cache la vérité sur vous même !

Restez-vous-même. Osez dire haut et fort la personne que vous êtes et non le modèle que l’on dessine pour vous. OSEZ DIRE NON !!!

Osez dire : « je n’ai rien à vendre seulement je souhaite que l’on arrête de choisir à ma place, que l’on accepte mes défauts qui font mes qualités ».

En cela votre déterminisme, votre volonté et votre différence feront de vous un être motivé, confiant et près à tous les défis…

Voilà mon 1er atelier d’échange de savoir.

Alors à la revoyure les loulous….
À vous de jouer ….

DLDR
Des Litres et Des Ratures

Littérature..

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Quand on parle de naufrages de bateaux, 90% des personnes pensent au Titanic.

L’histoire de ce grand et luxueux paquebot a marqué les mémoires par son destin tragique car il avait coulé pendant son voyage inaugural emportant avec lui environ 1500 personnes.

Ce désastre est un choc pour la communauté internationale entrainant la rédaction de nombreux ouvrages, documentaires, films, pièces de théâtre et même une comédie musicale !

Pour ce qui est des films, nous avons tous en mémoire celui réalisé par James Cameron.

Sorti en 1997, ce film qui a obtenu 11 oscars, a coûté 200 000 000 de dollars et en a rapporté 2 186 772 302. (Source Wikipédia).

Les retombées médiatiques de ce film ont suscité un intérêt pour tout ce qui attrait aux bateaux.
Il faut savoir que le Titanic n’est pas le seul bateau à avoir subi malheureusement un destin tragique.

En effet, certains, dont on se souvient peu ou pas ont causé plus de victimes que le Titanic.
Faisons une petite distinction ; on parle de naufrages en « temps de paix ou en temps de guerre » ou de catastrophes maritimes « en temps de paix ou en temps de guerre ».

Malheureusement dans les deux cas, les pertes sont considérables et quasi systématiquement causées par la bêtise humaine.
Commençons par les naufrages en « temps de paix » :

Prenons comme exemple le JOOLA.

Ce ferry qui reliait la capitale sénégalaise et la région de Casamance sombra au large de la Gambie le 26 septembre 2002. Il y a seulement 15 ans…

La cause est due au mauvais temps et surtout à une surcharge de passagers. A bord, il y en avait environ 2000. 1864 décèderont. Ce qui est déplorable, c’est de savoir que ce bateau ne pouvait contenir que 550 personnes !

D’après les familles il y aurait en fait 2113 morts mais le nombre exact de victimes est tabou car la gravité de cet accident est due aussi à l’absence de secours.

En effet des pêcheurs sont intervenus 12 heures après et les secours officiels plus de 24 heures après. Dans ce malheur, il n’y eu que 64 survivants.

Cette affaire a vite été classée par les autorités.

Seul un livre écrit par un rescapé « Souviens-toi du Joola » paru aux éditions Globophile fait état de cette histoire triste.
Continuons avec le DONA-PAZ.

Ce ferry a coulé aux Philippines le 21 février 1987 (il y a seulement 30 ans) après une collision avec un pétrolier.
Les deux bateaux s’enflammèrent et 2h après le Dona-Paz sombra.

Seulement 21 personnes survécurent sur les 1568 enregistrées. Des rapports affirment qu’il était aussi surchargé et avait à son bord plus de 4000 personnes.

Aucune embarcation de sauvetage n’a pu être mise à la mer en raison du pétrole enflammé autour du ferry. Une enquête montre que le personnel était peu ou pas qualifié et la licence du bateau avait expiré.

Le AL-SALAAM-BONACCACIO 98, ferry saoudien, coule en mer rouge le 3 février 2006 (il y a seulement 11 ans) à cause d’un incendie dans les salles des machines.

Ce jour là, il y avait 1505 passagers à son bord. Le feu commença dès le départ du Port de Douba en Arabie Saoudite. Les membres d’équipage et les passagers avaient supplié le commandant de faire demi-tour… En vain.

7 heures plus tard, le feu provoqua la mort de 1028 personnes.
Les 10 embarcations de sauvetage n’avaient pas pu être utilisées à cause de la propagation du feu. Les passagers avaient dû se jeter à l’eau.

Le mauvais temps n’a permis le sauvetage des rescapés plus de 10 h après la catastrophe.
Maintenant, abordons les naufrages « en temps de guerre » :

Le Paquebot allemand WILHEM GUSTLOFF transportant plus d’un millier de soldats et d’officiers et plusieurs milliers de réfugiés de Prusse-Orientale est torpillé le 30 janvier 1945 en mer baltique par un sous-marin soviétique.

Son naufrage provoqua la mort d’environ 9343 personnes selon une étude récente faisant de lui la plus grande catastrophe de tous les temps. Il y eu 996 rescapés.

Le STEUBEN était un paquebot allemand de luxe transformé en transport de troupes. Il fut coulé le 10 février 1945 par un sous-marin soviétique également en mer Baltique emportant avec lui entre 3000 et 4000 hommes. Seul 630 survécurent. Le comble de l’horreur c’est que le commandant du sous-marin Alexandre Marinesko coula aussi le Wilhem Gustloff pendant la même mission 11 jours plus tôt.

Cet homme fut couronné héros de guerre pour avoir lui et son équipage tué environ 14 000 hommes. Héros de guerre pour les uns, assassin pour les autres…

Le GOYA est un paquebot torpillé le 16 avril 1945 par les soviétiques toujours en mer Baltique. Le nombre exact de passagers n’est pas déterminé car la liste s’arrête à 6100 personnes. Il n’y eu que 165 rescapés.

Quant au CAP ARCONA, son histoire est tout aussi tragique…

En effet, à la fin de la guerre, le 3 mai 1945 des milliers de déportés sortis de camps de concentration de Nerremgamme montent à bord.

Le bateau surchargé, a à son bord 7300 déportés et 600 SS (une des principales organisations du régime nazi). Cet embarquement a été faite à la hâte afin d’effacer la trace des abominations commises dans les camps.

Le paquebot et deux autres navires sont encore dans la baie de Lubeck quand ils sont bombardés par erreur par les britanniques ne savant pas qu’il y avait à son bord des déportés.

Les survivants de l’attaque sautèrent dans la mer Baltique à 7 °c tentant de rejoindre la plage. Mais ces derniers furent abattus dans l’eau par les canons des avions volant en rase-motte autour d’eux.

Ceux qui arrivèrent à gagner la plage se sont fait tirer dessus par les SS.
En tout, environ 8000 hommes moururent dans cette folie.

Seulement 314 déportés et 2 membres d’équipage furent sauvés.

Cette catastrophe est quasiment ignorée aujourd’hui et elle le fut aussi à l’époque car 2 actualités faisaient la « UNE » : le suicide d’Hitler le 30 avril 1945 et la fin de la guerre le 8 mai 1945.

Pourtant elle a causé 5 fois plus de morts que le Titanic.

Lors d’une commémoration en 1996 le chef des pilotes de la Royal Air Force Derek Leyland Stevenson, est venu rencontrer les rescapés dont un français Rauland Beaute. Celui-ci apprit 50 ans plus tard, qu’un contre ordre avait était envoyé pour l’attaque soit disant par les services anglais mais que Mr Stevenson ne l’avait jamais reçu…

Bien qu’un film avec Nicolas Cage soit sorti en 2016, je vais vous parler de l’USS Indianapolis.

Les circonstances de ce drame ont sans doute poussé les studios américains à mettre en lumière cette tragédie. l’USS Indianapolis était parti en « mission secrète ». Il acheminait des composants de la bombe atomique tombée sur Hiroshima le 6 août 1945.

Au retour, dans la nuit du 29 au 30 juillet 1945, le navire comptant 1197 hommes à bord navigue lorsque 2 torpilles japonaises le frappèrent.

Il coule en seulement 12 minutes ne laissant pas le temps de déployer tous les équipements de sauvetage.

Les systèmes de communication sont détruits. 900 hommes survivent et tombent dans l’océan pacifique avec quelques radeaux de fortune et des gilets de sauvetage en kapok. Malheureusement pour eux la mer est infestée de requins qui arrivent en masse, attirés par l’odeur du sang.

Ils seront livrés à eux-mêmes pendant 5 jours, mourant de faim, de déshydratation, d’insolation, de brûlures, de fatigue et d’épuisement.

Il n’y aura que 317 marins sauvés des eaux dont le commandant Charles Mc Vay.

Apres la guerre, le 3 décembre 1945, le commandant passe en cour martiale. Il en fut informé seulement 4 jours avant, ce qui est très court pour préparer sa défense… mais il fallait trouver un responsable et surtout un coupable pour les autorités.
De nombreux marins et des officiers décorés témoignèrent en sa faveur.

Même le capitaine du sous-marin Hashimoto est venu à la barre ce qui avait beaucoup embarrassée la Navy. Ce dernier, qui avait été son ennemi, qui avait coulé son navire étant présent pour le défendre…

Le commandant Mc Vay fut quand même condamné pour « mise en danger de son navire en omettant de zigzaguer ».

Ce verdict le rongea toute sa vie. Il se suicida en 1968.

Les survivants se lancèrent dans une campagne de réhabilitation en octobre 2000 et aujourd’hui il est lavé de tout soupçon.

Au moment où je fais mes recherches et que j’écris cet article une nouvelle parait dans les médias : Le USS Indianapolis a été retrouvé ce 19 août 2017 dans les profondeurs de la mer des Philippines.
75 ans après, il reste 22 survivants.

Ses catastrophes prouvent que tous les hommes et les réussites technologiques peuvent être dépassés par la puissance de la nature et surtout par leurs défaillances.

L’ego, la richesse, la puissance ont eu raison de milliers de victimes engloutis par les eaux.

Pour finir, je vous ferai part de ce proverbe italien :

«Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu les sauver. »

Source : Internet

Nathalie.

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Le NOMA, de son nom scientifique Cancrus Oris est communément appelé « gangrène de la bouche ». Il touche les enfants de 0 à 6 ans.

Il est du à une bactérie, le Pseudomas Aeruginosa chez les nouveaux nés et le Fusospirochætose chez les enfants plus âgés.

Il est surtout localisé dans la région du Sahel mais aussi en Asie et en Amérique du Sud. On dénombre actuellement 500 000 cas de Noma et 100 000 cas supplémentaires sont répertoriés chaque année.

Il atteint les enfants en situation de grande précarité (manque d’eau potable, malnutrition, absence d’hygiène…).

Ses victimes ont un état de santé déjà altéré (dénutrition, diarrhées sévères, maladies infectieuses, gingivites, rougeole, etc…).

Les enfants les plus sujets à cette maladie sont les aînés de la famille.
Après une seconde grossesse, les mères n’ont plus suffisamment de lait pour nourrir le premier enfant ce qui engendre malheureusement une dénutrition de celui-ci.

Le Noma n’a jamais été décrit sur des enfants bien nourris.

Les premiers signes de la maladie sont de petites lésions ou des ulcérations douloureuses avec possibilité de saignements de l’intérieur de la joue ou des gencives avec une éventuelle perte d’appétit et de la fièvre.

Ensuite, les tissus mous se nécrosent, se décomposent et deviennent une escarre. Une croûte noire se forme, tombe, laissant place à un trou béant.

Les lésions étant invasives, elles peuvent atteindre le nez jusqu’à destruction de l’os ainsi que les paupières en quelques jours, et détruisent le visage du malade.

Le Noma est mortel dans 80℅ des cas. Les 20℅ de victimes survivantes restent mutilées à jamais et sont rejetées par la société. Elles gardent malheureusement de grosses difficultés à respirer et à se nourrir.

Le Noma doit être pris en charge dès le premier signe et être traité immédiatement par :

Des soins locaux antiseptiques (lésions et ulcérations).
Des antibiotiques à larges spectres durant une dizaine de jours.
De la réhydratation.
Un apport nutritionnel.
De la rééducation

Cette dernière est nécessaire lors de la cicatrisation pour éviter les problèmes d’ouverture de bouche.

Cependant, il existe des moyens simples de prévention :

Accès à l’eau potable.
Soins prénataux optimaux.
Bonne alimentation de la mère pendant la grossesse et l’allaitement.
Allaitement maternel exclusif pendant les 6 premiers mois de l’enfant.
Vaccination contre les maladies infantiles courantes.
Pratique d’une bonne hygiène buccale.

En Europe, il existe des cas extrêmement rares de Noma.
Ce sont essentiellement des adultes immuno-déprimés (hémopathies malignes, sida, etc…).

Sources : Fédération internationale No-Noma, et Fondation Sentinelle.

JEF

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La porphyrie érythropoïétique (PEC) est une maladie génétique et héréditaire rare.
Elle est aussi appelée maladie de Günther et plus familièrement « maladie des vampires ».

Elle touche environ 1 individu sur 2 à 3 millions mais le nombre exact de malades n’est pas connu.

La PEC est dû à une hyperproduction d’une enzyme, l’Uroporphyrinogène Synthase 3 qui infeste tout l’organisme, notamment les globules rouges.

La maladie apparaît en général peu après la naissance ou durant la petite enfance.

Il a été relevé certains cas particuliers où elle s’est développée à l’âge adulte.

Le premier symptôme constaté est chez les nouveau-nés avec une couleur rouge des urines car ces dernières sont très concentrées en porphyrines.

Il y a aussi une extrême sensibilité à la lumière naturelle ou artificielle qui fragilise les yeux favorisant des irritations oculaires, accentuées parfois par une perte des cils.

Quant à la peau, elle se couvre de lésions œdémateuses (bulles).

La cicatrisation cutanée étant difficile, toute plaie est source d’infection.

En raison des porphyrines qui endommagent les globules rouges, les malades sont anémiés provoquant ainsi une grande fatigue, un essoufflement lors des efforts et une pâleur prononcée du teint.

La rate peut progressivement augmenter de volume et aggraver l’anémie. Cela entraine une diminution des plaquettes du sang, responsables de la coagulation sanguine. Les patients sont sujets à des saignements à répétitions (dents, nez, etc…).

Le taux de globules blancs (défenseurs de l’organisme) s’amenuise laissant place aux infections.

Les dents se colorent souvent en brun rougeâtre, se déforment et s’abaissent. Dans certains cas, les canines deviennent proéminentes.

Une perte graduelle de la masse osseuse apparaît et occasionne de nombreuses fractures.

Une pilosité excessive du visage et du dos des mains peut être constatée.

Le malade peut développer des troubles neuropsychiatriques.

Il n’existe pas pour l’instant de traitement curatif de la porphyrie érythropoïétique. Chaque symptôme est soigné indépendamment des autres.

La recherche sur thérapie génétique semble très prometteuse.

Il est réaliste de croire que d’ici une dizaine d’années, la médecine sera apte à corriger l’anomalie du gène des patients.

La PEC est une maladie très ancienne car Marie Stuart, reine d’Écosse et de France (1542-1587) en fut atteinte. Il y a des rapports médicaux et des tests pratiqués sur ses descendants qui en font foi.

Jadis, on soignait ce type de malades en pratiquant des saignées veineuses et en leur faisant ingérer du sang animal pour compenser.

Aujourd’hui, les saignées sont toujours d’actualité et le complément sanguin est administré par transfusions.

Il est très probable que les symptômes de la maladie de Günther, associés à l’ingestion de sang animal aient fortement inspirés les auteurs du 18ème et du 19ème siècle, donnant naissance aux mythiques vampires, affublant au passage la porphyrie erythropoïétique du surnom de « maladie des vampires.

Sources : Pr David Dolphin et Centre Français Des Porphyries.

JEF.

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Parmi les nombreux métiers que j’ai exercés, figure celui d’animateur socioculturel.

On le réduit souvent à animateur ce qui crée chez de nombreuses personnes une vision réductrice de la profession.

En effet, quand il n’est pas considéré comme un clown, pour beaucoup, l’animateur sert de « nounou » aux parents qui travaillent.

Ces parents en question sont à mille lieux de se douter qu’un animateur socioculturel est avant tout un travailleur social dont le champ d’intervention est l’animation sociale, culturelle et éducative.

Certains jeunes que nous accueillons me disent à mes collègues et moi que nous avons de la chance de pratiquer ce métier qui n’est pas dur physiquement. Certains vont même jusqu’à dire que c’est « un taf pépère » et que nous sommes payés à ne rien faire.

Si beaucoup le disent en rigolant, malheureusement certains le pensent sincèrement…

Afin de rétablir la vérité pour toutes ces personnes qui « dénigrent » cette profession, sachez que l’animateur socioculturel est :

 Autonome, il accueille et se rend disponible
 A l’écoute des demandes et des propositions du public accueilli
 Force de propositions
 Responsable des activités, des actions et des projets qu’il entreprend et s’engage à les faire aboutir

Sachez aussi qu’il participe à la réflexion, l’évaluation et l’adaptation du projet pédagogique et qu’il planifie, organise, évalue et rend compte de son travail par des bilans écrits.

Parfois, nous sommes amenés à accueillir des stagiaires au sein de nos structures et ces derniers, une fois de « l’autre côté » s’aperçoivent et se rendent comptent que nous avons énormément de préparation et de responsabilités dans le cadre de notre profession.

L’animateur socioculturel est un caméléon ; c’est un généraliste et de ce fait il est polyvalent.

Il peut aussi bien animé des activités manuelles, culturelles, sportives que monter des projets… les missions que nous sommes amenés à mener sont plurielles.

Un de nos objectifs est de sortir les jeunes de leur environnement pour leur permettre de découvrir d’autres endroits comme la mer, la montagne, …, des endroits dans lesquels ils ne peuvent malheureusement pas aller avec leurs familles à cause du coût.

Au-delà de ces missions d’animation, l’animateur socioculturel est aussi amené à encadrer l’accompagnement à la scolarité. Bien entendu il ne s’agit en aucun cas de nous substituer aux rôles des parents ou à celui de l’éducation nationale mais force est de constater que de nombreux jeunes ne disposent pas chez eux de lieux calmes où faire leurs devoirs et pour certains, leurs parents ne peuvent pas les aider.

Nous les accueillons, d’une part pour leur apporter un endroit propice où ils pourront se concentrer et travailler, et d’autre part pour « donner un coup de main » à ceux qui n’ont personne pour les aider.

C’est avec un grand plaisir que les parents nous « confient » leurs enfants pour ces différentes tâches que nous effectuons au quotidien.

Ainsi, parents et enfants nous vouent une confiance aveugle et nous devenons malgré nous des confidents.

Bien que nous ne soyons pas des éducateurs, nous encadrons tout type de jeunes: des jeunes placés dans des foyers, des jeunes sortis de CEF (Centre Educatif fermé) ou de prison.

Nous accueillons tous les publics avec plaisir et sans discrimination.

Pour en revenir à ceux qui pensent que l’animation est un domaine « pépère », certes ça n’est pas « la pelle et la pioche » mais comme dans toutes les professions il y a des avantages et des inconvénients et le métier d’animateur ne déroge pas à cette règle.

Prenons la fatigue. Quand on en parle, on pense automatiquement à la fatigue physique. Mais que faites-vous de la fatigue morale ?

Pour avoir aussi travaillé en usine, et pour avoir connu ces deux types de fatigue, je peux vous dire que la fatigue morale est plus « dure » que la fatigue physique.

Lorsque nous sommes fatigués physiquement, on prend une bonne douche, un bon repas, on va au lit et après une bonne nuit de sommeil ça va beaucoup mieux.
On a beau faire la même chose, mais lorsque nous sommes fatigués moralement, ça ne marche pas.

En disant cela je ne cherche pas du tout à hiérarchiser les différentes fatigues. Loin de là… Je cherche simplement à rétablir une vérité. Les personnes qui ont côtoyé ces deux domaines savent de quoi je parle…

Si le 1er inconvénient peut s’estomper avec le temps, pour le 2ème, plus le temps passe et plus c’est dur…

Dans mon cas, je travaille du mardi au samedi. Les mardis et vendredis je finis à 22h.
Pendant les vacances scolaires l’activité est plus dense et par conséquent poser des congés sur ces périodes est vivement déconseillé.

Travailler avec ces conditions ne me posait pas de problème lorsque j’étais célibataire, mais lorsqu’on est marié, en couple avec ou sans enfants c’est une autre paire de manches…

On ne profite pas de nos familles, de nos enfants comme on le voudrait et quoi qu’en pensent certains, c’est une grosse pénibilité !

Pour finir je dirai que si de nombreuses personnes arrivent dans l’animation par hasard, mais rares sont celles qui y restent car pour travailler dans ce domaine, il faut être passionné et motivé.

Et cela se vérifie tous les jours sur le terrain car un animateur motivé est motivant.

AJ

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Je suis arrivé sur le quartier de La Source en février 1995, et cela faisait un peu plus de six ans qu’Yves Bodard en était une figure emblématique.

Pour des raisons personnelles, c’est au regard de la trace laissée par mon propre parcours de vie que, un jour de fin d’année 1994, j’ai rencontré l’homme, le père un peu, qui allait me faire intégrer le monde de la rue par l’autre côté du miroir. Cet homme, c’était M. Legardeur, directeur du service de prévention spécialisée, qui avait accepté de répondre à une enquête que je devais mener dans le cadre de ma réorientation professionnelle.

J’avais 30 ans, je souhaitais travailler dans le social et M. Legardeur me proposa une embauche sur le service de la Source. Dorénavant, j’accompagnerai les autres sur le
chemin de leur vie, des vies cabossées parfois, mais avec toujours l’espoir d’un renouveau.

Parmi tous ces autres que j’ai appris à connaître, Yves Bodard, mon fidèle compagnon de route et plus sûrement de rue, m’entraînerait dans son sillage à la découverte de ce vaste quartier, dans les endroits parfois les plus chauds car disait-il :

« L’important, c’est d’aller à la rencontre des plus démunis, des plus touchés par l’exclusion, là sur leur territoire. Je me rappellerai toujours mes premiers pas d’éducateur sur le quartier de La Source. Alors que nous traversions Beauchamps pour nous diriger vers le centre Belassor qui abritait un petit centre commercial, nous fûmes interpellés par un attroupement anormalement important.

Yves, sans temps d’arrêt, fendit la foule. Je n’étais pas très rassuré et en m’avançant vers le cercle formé par cette chaîne humaine, je découvris avec stupeur deux jeunes adultes du quartier qui se faisaient face et dont l’un menaçait l’autre avec une arme à feu.

Spectateur abasourdi, à défaut d’être acteur dans ce jeu dramatique, j’ai eu l’impression tout à coup d’assister à un tour de magie que ce diable d’éducateur de rue avait sorti de son chapeau. Alors que les deux protagonistes étaient au bord de la rupture, Yves les fît sortir de leur rapport dangereusement aveugle en prenant à témoin tous ces enfants innocents qui assistaient à cette scène.
Comme par magie, cette allusion au monde de l’enfance, cet hors-la-bulle dans laquelle ils s’étaient enfermés, sembla les ramener à la raison et fit basculer la situation.

Je vis l’arme s’abaisser et Yves s’en saisir sans autre mot. Yves Bodard, mon fidèle compagnon de rue, venait de m’apprendre combien la parole peut aider à apaiser les situations les plus alarmantes et la violence des maux.

Il fallait être un peu fada pour s’exposer ainsi, mais il est des moments où parfois l’intuition est une bonne conseillère. Aujourd’hui le souvenir de cet éducateur de rue et celui de cette tranche de vie épique m’accompagnent encore et m’ont appris à mon tour à faire face aux situations les plus imprévues.

F R., éducateur de rue de 1995 à 1998

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Dégoutées… Voilà comment se sont senties de nombreuses personnes après avoir lu un article dans la République du Centre de vendredi 19/05/17 qui avait pour titre : « L’Escale n’est pas la bienvenue ».
Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas ESCALE (Enseignement Sportif Culturel et Animation des Loisirs pour l’Education populaire), sachez que c’est une association implantée dans le quartier de la Source.
Respectée et appréciée de tous, cette « institution », fêtera son 31ème anniversaire le 02/07. ESCALE contribue au développement de l’éducation populaire, ainsi qu’à l’animation des loisirs sportifs, scientifiques et artistiques de la jeunesse.

Pour en revenir à « l’affaire » Escale, il faut savoir qu’il y a 5 mois, une réunion était tenue dans les locaux de cette association où il avait été abordé le fait d’entreprendre un partenariat avec la ville de St Cyr. Après quelques rencontres, une convention avait été signée entre Escale et M. Girde (Adjoint aux sports et Président de l’union sportive de St Cyr).
Ce partenariat donnait la possibilité à ESCALE de venir « profiter » de la place et permettre au club de St Cyr de bénéficier d’entrainements spécifiques dispensés par un coach d’ESCALE.

Bien qu’il soit gagnant gagnant, cet accord entre les deux parties n’était pas du tout au goût du Président du club de football de St Cyr. Ce dernier était en total désaccord avec M. Girde qui est pourtant son supérieur. Il ne voulait en aucun cas « travailler » avec l’association de la Source et selon un parent de St Cyr, « il a tout fait pour monter une mutinerie en faisant signer une pétition pour dire non à ESCALE ».
Début avril, il devait y avoir une 1ère rencontre entre les jeunes u9 d’Escale et ceux de St Cyr. Malheureusement elle n’a pas eu lieu car lorsque les jeunes d’Escale accompagnés par leurs animateurs sont arrivés, il leur avait été dit qu’ils s’étaient « trompés » d’horaire. A la Source, certains pensent que les horaires avaient été décalés volontairement quand d’autres parlent de mésentente. Nous allons donc accorder le bénéfice du doute au club de St Cyr…
Mercredi 17/05 devait avoir lieu la 2ème rencontre. Le rendez-vous était fixé à 13h30 au stade de St Cyr. Escale y est venue comme convenu avec 20 jeunes U9 et l’accueil qui leur a été réservé était exécrable…

Selon les dires d’un dirigeant d’ESCALE, « un couple hystérique a engueulé M. Girde. La femme disait qu’elle ne voulait pas que les jeunes d’ESCALE viennent saccager les terrains de St Cyr. 6 autres parents sont venus en soutien de ce couple en me posant la question : Pourquoi vous n’allez pas à l’ASPTT ?! »

N’acceptant pas les propos de ces parents et surtout le verbe « saccager » qui soit dit en passant signifie : « Mettre un lieu dans le désordre en le dévastant » (Larousse.fr), notre témoin d’ESCALE (qui souhaite garder l’anonymat) l’a fait savoir. Ce dernier nous a rapporté qu’il a eu « très peur » lorsque l’époux « un grand balaise très agressif » s’était précipité vers lui. Heureusement ce dernier avait été retenu mais il s’en était fallu de peu pour que notre témoin se fasse agresser.

« Même si j’avais très peur, je ne me suis pas démonté car il fallait que je dise les choses et lorsque je les aie dites, la femme de l’homme agressif m’avait répondu : Nous on n’est pas racistes, je travaille dans une structure sociale à l’Argonne ».

Contacté par téléphone, un des animateurs d’ESCALE présent ce jour nous a dit : « Heureusement nos jeunes étaient dans les vestiaires et qu’ils n’ont pas tout entendu ».
Même s’ils ont été préservés, selon les dires de cet animateur ils se demandaient « pourquoi il fallait partir ». Après avoir discuté avec certains parents de St Cyr, cet animateur nous a dit que ces derniers lui avaient rapporté que l’entraineur de leurs enfants «leur avaient volontairement mal expliqué le partenariat pour que le projet tombe à l’eau ».

Quant à notre témoin initial, il a conclu en nous disant : « Ca n’est pas normal que des gamins de 5 à 12 ans jouent en salle alors qu’ils pourraient jouer dehors ». En effet, faute de structures adaptées, les jeunes d’ESCALE sont contraints de s’entrainer dans un gymnase.

En tant que salariés, nous avons tous eu à un moment ou à un autre des divergences avec nos supérieurs mais au final nous avons été contraints de suivre leurs consignes. Alors pourquoi l’entraineur de St Cyr n’a pas suivi celles de M. Girde ?

Nous avons contacté la mairie de St Cyr pour en savoir plus et cela fait plus d’une semaine que nous attendons une réponse bien qu’un numéro personnel leur a été donné.
Il est vraiment inadmissible que ce genre de choses arrive encore. Nous espérons sincèrement que cette situation s’arrangera, que des excuses seront présentées aux personnes « blessées » et qu’ESCALE puisse enfin bénéficier de structures à la hauteur du travail qu’elle fournie tous les jours sur le terrain.

AJ

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J’ai toujours été une fillette docile
Et je n’étais pas une adolescente plus difficile.
Je ne cherchais que l’amour parental,
La chaleur et la sérénité d’un foyer familial.
De leur haine conjugale,
J’étais le dommage collatéral.

Ne pas prendre parti pour un des membres de ce couple-ennemi
Signifiait à leurs yeux obligatoirement
Le ralliement à l’autre parti.
Les insultes et les coups étaient inévitablement resservis.
Même la neutralité à ce jeu là m’a toujours desservie.

Parfois, ils imaginaient faire renaître leur union
En reprenant ensemble mon simulacre d’éducation.
De dommage collatéral,
Je devenais cible principale.
Les interdits étaient ma règle de vie.
Les autorisations n’étaient qu’illusions.
Mon silence était pour eux, le signe de mon indifférence.
Mes réponses à leurs demandes, preuve de ma grande arrogance.
Malgré ma soumission,
Je subissais leurs humiliations
Malgré ma rébellion,
J’endurais ma mortification.

J’aimais le silence et la nuit quand elle travaillait et qu’il dormait.
Ces rares nuits où enfin, les cris se mouraient.
J’aimais ces rares et douces nuits où mon corps meurtri
Ne ramassait pas au sol, celui de mon père, inerte de trop de beuveries.
Félicité maternelle, j’ai connue
Quand par les tâches ménagères et le jardinage, ma carcasse était rompue.
Reconnaissance paternelle m’a caressée
Quand en silence, je dissimulais bouteilles d’alcool vides et autres indices de son ivresse.

Combien de temps encore à être l’enfant servile de cette monarchie parentale ?
Comment continuer à encaisser maltraitances physiques et mentales ?
De ce quotidien traumatique,
La fuite était de mon point de vue l’échappatoire unique.
Alcool et somnifères volés à mes deux Lucifer
Anesthésiaient mon univers mortifère.

À ceux qui croient qu’être un enfant unique est un privilège,
Je répondrai que dans certains cas, cela peut être aussi un sortilège.

Je suis sortie seule de cet enfer,
La tête haute et j’en suis fière.
J’ai pansé mes blessures et séché mes larmes.
J’ai en partie oublié ce drame.
Je voue à mes deux filles un amour parental total
Et mon toit leur offrira toujours la chaleur et la sérénité d’un foyer familial.

JEF

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Qui ne l’a jamais entendu, ici ou même là à Orléans:
« Les pauvres sont des fraudeurs. Punissons-les !! »

Et bien c’est FAUX !

Si la fraude aux prestations sociales est une réalité.
Elle est même estimée à 4 milliards, cette fraude n’est pas le fait des plus précaires puisque la classe moyenne, les étudiants, des citoyens lambda comme vous et moi en sont les principaux acteurs.
Moi-vous-Nous.

La fraude aux prestations sociales est une goutte d’eau par rapport à la fraude fiscale qui se chiffrait à presque 3 milliards en 2011 ou l’évasion fiscale estimée à 60 milliards par an !! Mais les discours stigmatisant s’y intéressent moins.
Normal, ça ne rapporte pas de voix.

D’autres exemples:

La fraude à l’assurance maladie par les professionnels de santé s’élevait en 2010 à 120 millions d’euros, la fraude douanière à 363 millions et le travail au noir non déclaré par les entreprises à 260 millions en 2012.

Qu’en penses-tu, cher lecteur?

La fraude au RSA donc ces fraudeurs pauvres à qui on a déclaré la guerre représentait il y a 5 ans 60 millions d’euros. C’est beaucoup 60 millions d’euros mais rapportés aux 2 millions de bénéficiaires du RSA, cela fait une niche « sociale » de 30 euros « détournés » par bénéficiaire par an ou encore 2.50 euros par personne par mois. Le prix d’une petite barquette de fraise mauvais marché. C’est bon les fraises !

Salauds de pauvres!

Pour conclure, savez-vous que face à cette fraude aux prestations sociales de 4 milliards, l’Etat, parce que des ayants droits, les plus pauvres d’entre nous, par manque d’information, par dignité, parce que certains ne veulent pas vivre aux crochets de la société, et bien l’Etat, ECONOMISE en ne les distribuant pas… environ 11 Milliards d’euros par an !

On appelle cela le non recours !!

*Source vérifiables auprès de la CNAF (caisse nationale d’allocation familiale) et DNLF (Direction nationale de la fraude fiscale) et ATD Quart-monde.

Alors ?

Ai-je ébranlé quelques idées reçues!

Yves Bodard

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Xénophobie et patriotisme, deux mots très utilisés ces derniers temps par les médias.
Par méconnaissance du sens, de la définition, ces mots sont souvent galvaudés et laissent les portes ouvertes à toutes idées plus ou moins extravagantes mais surtout fausses qui ne correspondent pas à ce qu’est la France.

La France qui est reconnue depuis tant d’années comme terre d’accueil, qui a une population pluri culturelle, colorée et d’obédiences multiples est accusée par une partie de la population d’être xénophobe !

D’après les premières données de l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides) portant sur l’ensemble de l’année 2016, 36 233 personnes ont été protégées en France l’an dernier par cet organisme ou la CNDA (Cour Nationale du Droit d’Asile). En hausse de 35% par rapport à 2015 (contre 14 293 personnes protégées en 2012). Dans la continuité de l’année 2015, 3/4 de ces accords ont été octroyés par l’OFPRA, le taux de protection étant de 29% à l’OFPRA et de 38% après la CNDA.

Le nombre de demandes d’asile a également progressé, puisque 85 244 demandes d’asile ont été enregistrées en 2016, soit une hausse de 6,5% par rapport à l’année précédente. L’Ofpra a rendu 89 500 décisions en 2016, en hausse de 12% par rapport à l’année précédente. En parallèle, le délai moyen d’instruction est passé de plus de 7 mois en 2015 à 5 mois en 2016, rapprochant l’Office du délai moyen de 3 mois en 2017, et 511 000 documents d’état civil ont été délivrés (en augmentation de 20% par rapport à 2015).

Enfin, si l’OFPRA a reçu 143 170 demandeurs d’asile et protégés à Fontenay-sous-Bois durant cette année (+ 9% par rapport à 2015),
Cependant, la France ne peut accepter qu’un nombre raisonnable d’étrangers. POURQUOI ? Parce qu’elle souhaite accueillir dignement les personnes qui lui demandent asile, elle veut leur assurer la sécurité, leur proposer des logements, leur donner du travail et leur faire bénéficier des prestations sociales qui en découlent…

Mais tout ceci a un coût. Pour l’année 2017, l’OFPRA dispose d’un budget de 65 millions d’euros (37 millions en 2012) mais l’état français n’a pas de ressources illimitées. ll ne faut pas que la population, déjà sur le sol français, soit pénalisée. Ceci n’est que du bon sens, non pas de la xénophobie. Prendre soin des habitants de son pays, quel qu’ils soient. C’est du patriotisme.

Alors NON la France n’est pas XENOPHOBE.

OUI la France est PATRIOTE

MSD

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