En 2014 j’étais présente dans une salle du tribunal de grande instance de Blois, où j’avais assisté à des affaires qui m’avaient scotché…

La première prévenue est une femme d’une cinquantaine d’années, le visage ravagé par les larmes.
Elle est accusée de conduite en état d’ébriété (récidiviste) et d’homicide involontaire.
Après avoir consommé un taux excessif d’alcool, cette personne a conduit son véhicule avec pour passagère sa petite fille de six ans. Elle a renversé un cycliste, l’a trainé sur une trentaine de mètres avant d’être stoppée par un autre automobiliste. Le cycliste est décédé. Elle a été condamnée à six ans de prison.

Le second à être jugé ce jour là, est un jeune homme d’une vingtaine d’années, à la peau noire. Il est calme et ne semble pas impressionné par le tribunal.
Ce jeune à une très mauvaise habitude : ne possédant pas de voiture, il vole celles des autres mais ne les vandalise pas et les gare proprement après utilisation. Il est bien connu de la police pour ce fait.
Lors d’un contrôle de la gendarmerie, le jeune, au volant d’un véhicule volé panique et prend la fuite. Quelque peu malmené durant son arrestation, il gifle un gendarme et lui casse ses lunettes. Le représentant des forces de l’ordre n’a pas été blessé. Verdict : quatre ans ferme.

Le dernier cas auquel je me suis intéressée est un homme d’une cinquantaine d’années également. Rien ne transparaît sur son visage, aucune émotion.
Il comparaît pour agressions sexuelles sur deux mineures de moins de quinze ans. La plus jeune avait cinq ans au moment des faits, la plainte ayant été déposée en 2013. Les deux filles sont des membres de sa famille.

Au début, l’accusé nie les faits et affirme que les enfants mentent. Acculé, il finit par admettre qu’il s’est peut-être montré un peu tactile mais sans intention déplacée. Un gendarme spécialiste des agressions sexuelles sur enfants ayant entendu la plus jeune des victimes à certifié que son témoignage était vrai. Expertise corroborée par une psychiatre, spécialisée elle aussi dans ce genre d’affaires. Elle avait consulté les deux victimes.

L’homme ne sera soumis qu’à une obligation de soins et devra payer 1800€ de dédommagement pour chaque victime.

Pourtant,en 2011, ce même homme comparaissait dans le même tribunal pour les mêmes faits, sur une fillette de dix ans. Cela s’était produit en 2010. Il avait été condamné à un an de prison avec sursis, un dédommagement à la victime et une obligation de soins.

Ici, la peine de prison avec sursis n’est pas remise en cause car elle a été prononcée lors d’un précédent procès soit, mais les accusations portées lors du procès de 2014 sont antérieures à celles du procès de 2011.

On peut dire que ce prédateur sexuel s’en est sorti les mains dans les poches.

Une femme a retiré la vie à un homme et elle n’a écopé que de deux ans de plus qu’un jeune voleur de voitures à la main un peu trop leste (c’est vrai, il avait aussi cassé les lunettes d’un gendarme…).

Ainsi, fonctionne la justice de notre pays !

Moi, je ne la comprends pas, et vous ?

JEF.

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Categories: Juridique

Je suis française.
Mes parents ayant remonté leurs arbres généalogiques jusqu’aux années 1800. C’est donc une française pure souche qui s’adresse à vous.
Je suis baptisée mais ne crois en aucun dieu.
À 12 ans, j’étais voisine avec une famille sénégalaise comportant les parents, quatre enfants et très souvent deux autres personnes (des oncles). Ils étaient tous polis, chaleureux, les voisins rêvés et aucun d’entre eux, ne nous a jamais parlé religion.

À l’heure d’aujourd’hui, je suis restée très proche de cette famille. Il n’y a jamais eu entre nous, le moindre problème malgré certaines de nos différences culturelles.
Le secret : le respect et la tolérance !

À l’âge de 17 ans, j’ai travaillé comme serveuse en banlieue parisienne. Mon patron était un restaurateur algérien et musulman. Il m’a généreusement payée, m’a décemment logée, a toujours fait preuve de bienveillance à mon égard et lorsque j’ai quitté mon emploi, il a continué à veiller sur moi.

Aujourd’hui, cet homme est décédé, je le pleure chaque jour.
Le secret : le respect et la profonde confiance qu’il a su insuffler en moi.

Je travaille de nuit avec des femmes tunisiennes, algériennes et mauritaniennes, toutes musulmanes. Chaque année, elles pratiquent le Ramadan. Quand vient l’heure où elles peuvent manger, nous sommes normalement en plein travail. Elles ne demandaient aucune faveur.
Tout le reste de l’équipe à décidé que nous ferions une pause- café le temps que nos collègues se restaurent. Au début, elles ne voulaient pas selon leurs mots,  » nous imposait ça ». Actuellement, nous attendons toutes la même heure. Nous nous attablons toutes ensembles, détendues, nous buvons du café et goûtons leurs plats traditionnels avec grand plaisir. C’est un moment de bonheur, validé par notre chef qui elle aussi est française de souche.
Le secret : l’envie de comprendre et de partager.

Ma meilleure amie est française, née de père algérien. Elle est musulmane pratiquante.
Nos modes de vie sont : le jour et la nuit. L’une n’ignore rien de l’autre. Nous avons su nous questionner, nous expliquer, nous comprendre, nous apprendre. Chacune respecte les choix de l’autre. Nos différences font notre force et nourrissent notre relation.
Le secret : le non-jugement.
Ce n’est que quelques pages de ma vie. J’en ai encore beaucoup d’autres comme celles-ci en stock. Pourquoi vous les ai-je rapportées ?
C’est avec ces personnes qui me sont si chères et pourtant si différentes de moi (religieusement, culturellement) que j’ai appris les plus belles connaissances qu’on puisse avoir dans la vie : l’Amour et le partage.
Le secret : LA TOLÉRANCE !

JEF

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Categories: Société

A chaque conférence sur Orléans, dans nos syndicats, nous avons en permanence la discussion sur le terme « islamophobie » que beaucoup refusent d’employer…
Ce débat pour l’utilisation de ce mot permet surtout à celles et ceux qui le rejettent de ne jamais s’engager contre les agressions islamophobes dans la ville. Ils vont jusqu’à nous suggérer d’autres termes comme : Racisme anti musulman, musulmanophobie, racisme anti arabe.

Nous allons analyser ces différents termes que ces « progressistes » nous proposent en « alternative », mais avant nous allons voir ce que signifie ce fameux mot qu’est « l’islamophobie »…

L’islamophobie « c’est l’hostilité envers l’islam, les musulmans ». (Larousse.fr)
« Etymologiquement, l’islamophobie est donc une peur, une crainte, un rejet irraisonné de l’islam. Ce mot a été utilisé pour la première fois dans les années 1910 par les ethnologues spécialistes de l’islam dans l’Ouest africain, Alain Quellien, Maurice Delafosse et Paul Marty. Son usage s’est très largement répandu après les attentats du 11 septembre 2001 ». (Toupie.org)

Faisant l’objet de nombreuses polémiques, le mot islamophobie n’a pas de définition précise unanimement reconnue. En voici quelques unes…
« Hostilité systématique envers l’Islam, les musulmans » (linternaute.com)

« Ensemble de préjugés négatifs à l’encontre de l’islam, voire des personnes de confession musulmane » (wiktio-nary.org)

« Peur qui empêche le contact, l’échange et le dialogue et qui fait de son sujet, le musulman, le bouc émissaire, porteur de tous les maux de la société et du monde, et de l’Islam le fossoyeur de la raison » (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme)

« Opposition, peur, critique ou préjugés à l’encontre de l’islam et par la suite peur et rejet des personnes de confession musulmane » (Wikipédia)

« Forme particulière de racisme dirigé contre l’islam et les musulmans qui se manifeste en France par des actes de malveillance et une discrimination ethnique contre les immigrés maghrébins » (Le Petit Robert)

« Peur, ou une vision altérée par des préjugés, de l’islam, des musulmans et des questions en rapport… Qu’elle se traduise par des actes quotidiens de racisme et de discrimination ou des manifestations plus violentes, l’islamophobie est une violation des Droits de l’Homme et une menace pour la cohésion sociale. » (Conseil de l’Europe, 2005).

Selon le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France), l’islamophobie c’est “l’ensemble des actes de discrimination ou de violence contre des institutions ou des individus en raison de leur appartenance, réelle ou supposée, à l’islam”.

D’ailleurs, « cette dernière n’a fait qu’augmenter depuis le début des années 2000 ». (Source : https://www.islamophobie.net/le-ccif-cest-quoi)

« le CCIF développe un travail de fond, en défense comme en prévention, pour endiguer une forme de racisme contemporaine visant spécifiquement des personnes en raison de leur foi musulmane (ainsi, notre définition de l’islamophobie, telle que reconnue par l’ONU, la CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme) , l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe), le Conseil de l’Europe ou l’UNESCO, n’inclut pas la libre critique des religions et des idéologies) » (Source : http://www.islamophobie.net/articles/2017/04/13/le-ccif-interpelle-les-candidat-e-s-lelection-presidentielle)

Ce terme est sans doute imparfait, mais utilisé par l’ONU, le Conseil de l’Europe et surtout les victimes elles-mêmes.
Le terme RACISME ANTI MUSULMAN revient souvent… et si on le décodait…

Le racisme est une idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie. (Larousse.fr)

« La notion de race humaine fut employée pour établir des classifications internes à l’espèce humaine selon des critères morphologiques ou culturels. Des études scientifiques, fondées depuis le milieu du XXe siècle sur la génétique, ont montré que le concept de « race » n’est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l’espèce humaine car la variabilité génétique entre individus d’un même sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre sous-groupes géographiques. Le consensus scientifique actuel rejette en tout état de cause l’existence d’arguments biologiques qui pourraient légitimer la notion de race6, reléguée à une représentation arbitraire selon des critères morphologiques, ethnico-sociaux, culturels ou politiques7, comme les identités ». (Source Wikipédia).

En aucune manière, les musulmans ne constituent une « race ».

Faut-il rappeler que les musulmans peuvent être blancs, noirs, asiatiques, de toute origine ethnique, comme les chrétiens…
Les musulmans n’ont pas de langue commune : certes l’arabe est la langue du Coran, mais de nombreux musulmans ne maitrisent pas cette langue.
Faut-il rappeler que les 4 pays ayant le plus de musulmans ne sont pas des pays arabes ?
Il s’agit de l’Indonésie, le Pakistan, l’Inde, le Bangladesh. (Source : http://www.katibin.fr/2013/09/28/les-10-pays-forte-population-musulmane/)
Les musulmans ne constituent pas un groupe ethnique homogène.
Bien sur le terme « racisme anti musulman » a le mérite de pointer cette discrimination mais il ne doit pas être opposé au terme islamophobie.

Décodons maintenant le terme « musulmanophobie »…

Hélas, son utilisation est faite très souvent contre le terme islamophobie …
La phobie est une « crainte angoissante et injustifiée d’une situation, d’un objet ou de l’accomplissement d’une action ». C’est aussi une « aversion très vive pour quelqu’un ou peur instinctive de quelque chose : Avoir la phobie de la foule ». (Larousse.fr)
Notons quelques synonymes du mot « aversion » : Effroi, exécration, HAINE, horreur, terreur (Larousse.fr).
Je mets « HAINE » en gros car c’est un synonyme d’ « aversion ».

Pour celles et ceux qui utilisent ce terme, ils peuvent dire qu’ils combattent la haine des musulmans, mais non la haine de l’Islam…Compliqué…
Mais peut-on avoir la haine de l’islam et être plein d’amour pour les musulmans ?
En gros j’aime le musulman, mais j’ai de la haine pour sa religion.
Dirait-on à un juif, j’aime les juifs mais j’ai la haine de la religion juive ?
Ne verse-t-on pas dans ce cas la vers la judéo phobie ? « Hostilité systématique à l’égard des Juifs » et donc vers l’antisémitisme ? « Doctrine ou attitude systématique de ceux qui sont hostiles aux juifs et proposent contre eux des mesures discriminatoires » (Larousse.fr)
Certes, le droit à la critique des religions n’est contesté par personne, mais il y a un écart entre la critique et la haine ….
Ecart que les forces d’extrême droite franchissent très vite !

Donc le terme « musulmanophobie » est absurde si on veut l’opposer au terme « islamophobie »
Le terme « racisme anti arabes » est faux et ou réducteur : en effet tous les musulmans ne sont pas arabes et tous les arabes ne sont pas musulmans!
Dans le monde et en France, pour des soi-disant « progressistes anti racistes », cette confusion n’est pas anodine…
Le racisme anti arabe peut concerner des arabes chrétiens, athées ou juifs … Mettre dans le même sac les mots « arabes et musulmans » n’est pas très « universaliste ».
Et une fois de plus, ce terme est fait pour ne pas utiliser le mot « islamophobie » car on a le droit de critiquer l’islam et toutes les religions
Critiquer l’Islam ou les autres religions est un droit incontestable.
Le problème majeur est que les « pourfendeurs » des religions ne s’attaquent en général, comme l’extrême droite qu’à l’islam… et se gardent bien de critiquer la religion juive et ses intégristes extrémistes.

Apres l’agression en 2013 de femmes voilées à saint jean de braye (http://www.islamophobie.net/articles/2013/06/28/agression-raciste-islamophobe-orleans-femme-voile-proces) où le mouvement social orléanais classique ne s’est pas « spontanément » mobilisé, en 2014 après l’odieux saccage des pompes funèbres musulmanes à la source (http://www.saphirnews.com/Islamophobie-des-pompes-funebres-musulmanes-saccagees-a-Orleans_a19882.html ), le mouvement social orléanais classique a refusé de signer le texte suivant:
Projet D ‘APPEL :CITOYEN, QUEL ORLEANS VEUX-TU POUR DEMAIN ? A LA SOURCE, LES POMPES FUNEBRES « MUSLIM ASSISTANCE » VANDALISEES LES ACTES ISLAMOPHOBES N’ONT PAS LEUR PLACE DANS NOTRE VILLE !

Quand je dis « se mobiliser », c’est comme ce mouvement fait ET IL A RAISON pour la mort de clément Merrick, les attaques de petits fachos contre des militantes et militants de gauche ou anti fascistes.

Quelques exemples relayés par la République du centre :

http://www.larep.fr/orleans/politique/2017/02/14/agressee-sur-le-web-l-assistante-du-groupe-pcf-a-orleans-va-porter-plainte_12284413.html http://www.larep.fr/orleans/politique/2017/02/18/insultes-menaces-a-orleans-le-climat-se-tend-entre-antifascistes-et-nationalistes_12289964.html http://www.larep.fr/loiret/actualite/2013/06/09/deux-cents-personnes-en-colere-ont-defile-en-memoire-de-clement-meric_1581208.html http://sudetudiant45.blogspot.fr/2014/05/hommage-clement-meric-rassemblement.html

Et à chaque réunion ou est posée la question de la lutte anti raciste et contre l’islamophobie, on voit surgir les bonimenteurs laïcards pour remettre en cause ce terme.
Pour conclure, je dirais qu’il est indispensable de construire des collectifs indépendants des bonnes « âmes bien pensantes orléanaises » pour prendre en charge la lutte contre l’islamophobie.

En ce sens l’existence de collectifs comme « Stop aux discri », le collectif acide (https://www.facebook.com/Collectif-ACIDE-471201166409335/), d’une antenne locale du CCIF sont de bonnes nouvelles.

Il ne s’agit pas de se battre contre les forces dites progressistes, avec lesquelles il faut chercher des alliances, mais de faire le constat qu’elles ne se mobiliseront pas contre l’islamophobie sans l’établissement d’ un rapport de force qui les contraignent à sortir du train-train quotidien , des habitudes quotidiennes , des cercles fermés et des clans.
Il y a des élections législatives : n’hésitez pas à interroger les candidats sur ce thème et à leur demander s’ils emploient ou non le terme islamophobie ?

Et pour les « NI DIEU NI MAITRE », si pour eux Dieu n’existe pas, les croyants eux existent.
Imposer sa vision du monde (NI DIEU NI MAITRE) est aussi réactionnaire que d’imposer n’importe quelle croyance.

Denis PETITJEAN

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Categories: Ma ville, Société

Pourquoi les juges aux affaires familiales accordent-ils très (trop ?) souvent la résidence principale à la mère lors d’un divorce ?

C’est une question qui revient très souvent…
Le divorce est une épreuve difficile pour les familles, et notamment pour les enfants.

Si les parents s’entendent sur la garde des enfants, ils rédigent une convention qui sera soumise et entériné par le JAF (Juge aux Affaires Familiales).
Par contre s’ils ne s’entendent pas sur cette question c’est le JAF qui organisera cette répartition. En effet, il a pour mission de veiller au mieux aux intérêts des enfants, de garantir leur stabilité affective, matérielle, financière… Il s’agit d’une tâche complexe et délicate.
Pour ce faire, il étudie attentivement :

• Les capacités éducatives et affectives des parents ;
• Les conditions d’occupation des logements ;
• Les professions des parents et leurs temps respectifs de disponibilité ;
• La situation matérielle de chacun des parents ;
• Les habitudes de l’enfant, afin que soient privilégiés sa stabilité et son équilibre personnel

Généralement avant deux ans, il est confié à la mère. En effet, le juge pose comme postulat que l’enfant a plus besoin de sa mère à cet âge (allaitement, lien particulier avec la mère…).
Même les avocats ont conscience de cette situation. Maitre Violette Gorny, explique que « la décision d’attribuer la garde de l’enfant à la mère est le plus souvent justifiée par le jeune âge des enfants ou par leurs besoins de soins maternels ».

L’établissement d’une résidence principale par le juge chez la mère est « adapté aux enfants les plus jeunes, c’est-à-dire aux petits qui ont encore besoin de soins maternels ». C’est en tout cas l’opinion de Madame Claire Brisset, la défenseure des enfants, et du Docteur Maurice Berger, chef du service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne.
Après cet âge, en principe, la répartition des enfants se base sur des critères objectifs comme notamment : la stabilité affective, sociale et matérielle des parents, le lieu de résidence et de scolarisation des enfants, l’environnement sociale, …

En pratique, la situation est complètement différente. Force est de constater que la garde des enfants c’est-à-dire la résidence principale est presque tout le temps accordée à la mère.

Dans le cadre de mon Master 2, de droits pénales et de sciences criminelles à Poitiers, un magistrat était intervenu lors d’un TD (travaux dirigés) de droits de la famille. Ce juge aux affaires familiales était venu nous présenter l’application du code civile au regard de l’établissement de la résidence principale des enfants en cas de divorce.
Ce dernier nous avait dit qu’il accordait la garde à la mère pour une raison très simple : la raison physiologique.
Il avait continué son argumentaire en disant que « c’est la mère qui porte l’enfant et qui accouche, elle a un lien particulier, indéfectible avec son enfant, il ne peut donc pas lui être retiré (sauf circonstances particulières gravissimes). Elle a une capacité émotionnelle à s’occuper des enfants… »
Cette situation crée un manque affectif évident pour l’enfant et pour le père et crée aussi par-dessus le marché un sentiment de culpabilité pour ce dernier.

La plupart des papas sont souvent en souffrance car ils se sentent exclu de la relation avec leur enfant (le droit de visite étant restreint aux weekends et aux vacances scolaires).
Cette problématique s’est fait d’autant plus sentir ces dernières années car de nombreux papas avaient sollicité de la justice plus d’égalité dans l’organisation du mode de garde.
Malheureusement la situation n’a pas réellement évoluée.

Les magistrats et notamment l’Union Syndicale des Magistrats avait précisé « qu’il ne s’agissait pas d’arriver à une égalité entre les parents mais de privilégier à tous prix l’intérêt de l’enfant ».

Pourtant, pour certains il s’agit d’un deux poids de mesure…

Source Internet (Droit et justice).
F.O

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Categories: Juridique, Société

Il parait que demain, c’est ce qu’a écrit le fils d’un copain « ché-bran , en continue, les nouvelles technologies dicteront mon rythme de vie.

Connecté à mon I-phone qui calculera les calories que j’ai brûlées, m’enjoindra de manger, m’alertera de l’inquiétude de mon banquier et décidera pour moi!
Pour le moment j’essaie d’écouter mon horloge interne et j’arrive encore sans le renfort de la technologie à connecter mon cerveau avec mon cœur.

Je prône la désobéissance éthique et cela nécessite un vrai courage que d’oser la contradiction et je le paie souvent cher.
Je reste un éternel insoumis à la pensée technocratique et au contrôle social dont les nouvelles technologies sont hélas les manipulatrices.

J’ai un vieux portable première génération et on se fout de ma gueule et j’assume mais moi, quand je bois un café avec un pote, je suis connecté avec ce qu’il me dit et je n’ai pas un œil sur mon I-phone .C’est la différence entre entendre et écouter!

L’écoute c’est deux oreilles, Man!

En résumé, tout cela fait sans doute de moi un vieux con et il en faut pour tous les goûts.
Je mange quand j’ai faim et je refuse que l’industrie alimentaire avec la complicité de nos politiques décident de ce qu’il y a dans mon assiette!
Selon une étude sérieuse, le petit déjeuner copieux du matin serait une connerie! Mais il faut bien vendre des céréales et en gaver nos enfants en culpabilisant les parents. Puisque l’on vous dit que c’est bon! Vous le croyez!

L’I-phone aussi!! Bordel, mangez quand vous avez faim! Baisez quand…..vous avez une érection… Alors je ne suis pas prêt d’attendre l’accord de mon I-phone pour décider quand je dois…. Manger et ….. Dégainer !
Bref, c’est un autre débat!

Et pourtant, petit gars du 21ème siècle, je te remercie de m’éveiller néanmoins sur cette réalité d’un monde nouveau.

Le vivre-ensemble est un concept vide de sens, inventé par nos intellectuels et repris par nos politiques car nous ne vivons pas ensemble, c’est du pipeau!

Mais je pense que nous devons faire société ensemble et en cela, ton regard sur la haute technologie et ma façon de vivre à l’ancienne en sont le plus bel exemple.

Yves Bodard

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Categories: Société

En mai 2016 avait lieu les élections municipales en Angleterre. Les médias français avaient fais un focus sur la ville de Londres qui opposait M. Zac Goldsmith conservateur et M. Sadiq Khan du parti travailliste. Pensez-vous que c’est pour cela que les journalistes du monde entier et plus particulièrement les français avaient les yeux braqués sur cette ville ? Et bien non ! Très vite, la religion de M. Khan était l’un des aspects le plus traités par la presse.

Certains médias comme BFMTV et les Grandes Gueules sur RMC en avaient fait une obsession car ils ne retenaient du candidat travailliste que sa religion allant pour RMC jusqu’à poser à ses auditeurs la question suivante : « Pourriez-vous voter pour un candidat musulman ? » C’est honteux et inadmissible de poser ce genre de question. Pourquoi cantonner cet homme au « rôle » de musulman ? Madame Soubre une des chroniqueuses des GG (Grandes Gueules) avait tweeté : « Je ne voterai jamais pour quelqu’un issu d’un parti religieux » @marieannesoubre #GGRMC

Et encore un amalgame ! Sous prétexte que M. Khan soit de confession musulmane, elle lui attribue directement l’étiquette de parti religieux. Pourquoi mettre en avant la religion de M. Khan ?
Cette manière de traiter la candidature de M. Khan avait suscité une certaine indignation de la part de certains journalistes ainsi que d’individus lambda.

En ce qui concerne les journalistes, prenons l’exemple de Madame El Moadem directrice et rédactrice en chef du Bondy Blog centre qui avait « interpellé » M. Trucho l’un des présentateurs de l’émission des GG pour lui expliquer «pourquoi la question « pourriez-vous voter pour un candidat musulman à une élection » est un problème et irresponsable de la part d’un média». « »Pourriez-vous » interroge sur la capacité des uns et des autres à voter pour un candidat que vous réduisez ici à sa seule confession.»
«En mettant l’accent sur la confession de ce monsieur, comme l’ont effectivement fait la grande majorité des médias français, vous donnez à penser que l’islam est l’alpha et l’oméga de sa candidature. Or, c’est un choix que vous faites. Pas un programme politique, un choix éditorial.»
Pour seules réponses M. Trucho avait balancé à l’antenne : «Vous auriez dû écouter les propos dans les Grandes Gueules, avant de juger de façon péremptoire» et répondu par un tweet : @NassiraELM @AlainMarschall @AnthonyAridon @GG_RMC tous les médias parlent du « 1er maire musulman » de Londres. Quel est le problème ?
Quel est le problème ?! Le problème c’est que vous êtes journalistes et que dans la Charte d’éthique professionnelle des journalistes (SNJ, 1918/38/2011), vous devez « tenir l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’IMPARTIALITE, pour les piliers de l’action journalistique,… ».

Traitez-vous vos sujets de manière impartiale ? Chacun aura sa réponse…
En ce qui concerne les auditeurs, beaucoup avaient été choqués par la question posée et ils n’avaient pas hésités à le faire savoir à l’antenne ou par des tweets :
Vincent Daniel avait écrit : « #SadiqKhan : travailliste, avocat engagé en faveur des droits de l’homme, féministe. Et en France : musulman. »
Sarah Moi, quant à elle avait écrit : « Débat GG – Pourriez-vous avoir un voisin musulman (une idée pour votre prochain sondage @GG_RMC ) »
Quant à Jin Kazama, il avait posté : « Les mêmes médias qui dénonçaient les amalgames encouragent la stigmatisation. A quand un sondage : « Pourriez-vous avoir un ami musulman ?? »
Il y avait eu heureusement de nombreuses personnes qui avaient réagi à cette question honteuse en direct en faisant part de leur mécontentement. Et lorsque les journalistes étaient « renvoyés dans les cordes », ils passaient systématiquement la parole à M. Mohamed Chirani pour s’en laver les mains…
Comme si ce dernier sous couvert qu’il soit d’origine maghrébine, avait plus de légitimité à les défendre.

Le comportement des GG me rappelle celui des patrons des discothèques qui mettent à l’entrée des « blacks et des beurs » pour éviter d’être taxés de racistes lorsque les portiers refusent leurs pairs.

Messieurs Marschall et Trucho, vous avez 15h d’antenne par semaine en direct. C’est énorme. Vous avez le pouvoir de faciliter le bien vivre ensemble ou de contribuer à la montée de l’extrême droite en stigmatisant comme vous le faites une partie de la population. Cessez de temps en temps. Faites une trêve !
A aucun moment vous n’aviez pensé que votre question était déplacée et c’est ce qui est le plus triste.

AJ

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Categories: Politique

Vous n’êtes pas sans savoir que nous vivons dans un pays qui est de plus en plus suspicieux.

La faute à qui ? Les médias qui sont sans cesse dans une surenchère ou les politiques qui jouent avec la peur des gens en stigmatisant une partie de la population ?


En effet, le discours des politiciens qui surfent sur la vague de la stigmatisation de l’Islam divise les français. Les chaînes d’information en continu qui avaient coutume de balancer des messages subliminaux ne se gênent plus pour marteler des messages sans équivoque aux téléspectateurs créant inévitablement dans le cerveau de ces derniers un sentiment de peur, de doute, de rejet et de haine à l’encontre des musulmans.
Ces pratiques nauséabondes favorisent inéluctablement un climat anxiogène.

A cause de cela, de nombreuses personnes ont tendance à faire des raccourcis faciles en mélangeant tout et par méconnaissance arrivent à ce que les politicards et ceux qui sont censés apporter des informations attendent de leur part : Faire des amalgames !
Pourquoi avoir des préjugés ?

Ces préjugés aussi minimes soient-ils finissent par se transformer en discrimination voire en racisme et ça c’est grave.

Les étrangers et les personnes ayant des origines sont accusés d’être les coupables des maux de la France. Qu’est ce qu’il ne faut pas entendre…
Quand on interroge des individus en leur demandant ce qu’ils pensent des cités, les réponses sont pratiquement les mêmes : « On n’est plus chez nous », « il y a trop de noirs et d’arabes »…

Sachez mesdames et messieurs que d’une part ces jeunes sont français et que d’autre part, ceux que vous appelez « arabes » sont d’origine maghrébine. Au lieu de raconter des « bêtises », vous feriez mieux de revoir votre géographie.

Au lieu de suivre aveuglément ce que montrent les médias et d’écouter stupidement ce que disent les politiques, faites-vous votre propre opinion.

En agissant ainsi, vous serez préservés et vous ne ferez pas d’amalgame…

AJ

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Categories: Société

NE JAMAIS OUBLIER LE PASSE POUR CONSTRUIRE UN AVENIR SANS DISCRIMINATION

Tous les historiens censés, les démocrates progressistes s’accordent à juste titre pour reconnaitre le terrible génocide dont furent victimes les juifs lors de la barbarie nazi, la Shoa.

Quelques négationnistes, comme Faurisson, propulsé par le sinistre Dieudonné tente de nier cette réalité, pour diminuer l’ampleur de cet indicible horreur.

La lutte contre l’antisémitisme, le négationnisme sont d’une constante actualité et la vigilance doit être constante :

La bête immonde est là, prête à ressurgir si besoin, même si les populistes et l’extrême droite européenne ont trouvé en l’islam  le nouveau bouc émissaire, ils ont troqué leur ancien antisémitisme, pour un nouveau racisme : l’islamophobie

NE PAS OUBLIER PORAJMOS

Les termes « Porajmos » (ou Porrajmos, littéralement « dévorer ») « Samudaripen », génocide tsigane ou encore holocauste rom, désignent les persécutions envers les Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale.

Leurs proportions furent telles que la majorité des historiens les considèrent comme constitutives d’un processus génocidaire. Les Tsiganes composent la deuxième population européenne victime d’une extermination familiale et raciale.

Les historiens estiment qu’entre 25 et 50 % de la population tsigane d’Europe a été exterminée au cours du Porajmos, c’est-à-dire entre 200 000 et 500 000 personnes.

L’INSURRECTION GITANE

C’est une date méconnue que l’association La Voix des roms célèbre ce samedi 13 mai, à Saint-Denis.

Celle de l’insurrection gitane, dans le camp de Birkenau, en 1944, il y a soixante treize ans.« On parle peu de la résistance dans les camps, et le 16 mai 1944 des familles gitanes ont résisté aux SS », nous dit Saimir Mile représentant de l’association la voix des roms qui se bat à leur côté  pour défendre leurs droits et cette memoire.

Il rappelle que ce jour-là, des hommes et des femmes se sont « enfermés dans leurs baraques, avec leurs outils de travail, pour s’opposer à leur extermination. » Le répit a été de courte durée.

En août 1944, près de 3 000 Tsiganes ont été exterminés. Mais le 16 mai reste un symbole de « résistance » que l’association compte remettre au goût du jour.

Ce « Romani résistance day » sera célébré dans plusieurs endroits d’Europe.« Nous tenions à célébrer cela à Saint-Denis sur le parvis de la basilique, puisque c’est ici que la présence de bohémiens a été mentionnée en 1427 ! » nous dit Samir.

CE SAMEDI 13 MAI FÊTONS L’INSURRECTION TZIGANE ET NOUS SOUTIENDRONS LA FAMILLE D’ANGELO GARAND

En cliquant sur ce lien, vous trouverez tous le programme

http://www.insurrectiongitane.com/programme.html

Mais j’attire l’attention des lecteurs sur ce débat

19h30-21h00 :  Assemblée débat 2 – « Violence institutionnelle et insurrection Gitane »

Depuis des siècles et dans la France contemporaine autant que jamais, Tsiganes, manouches, Rroms, Yéniches, Voyageurs sont l’objet d’une violence institutionnelle de haute intensité.

Cette violence prend des formes variables : Discriminations, incarcération de masse, placements d’enfants, génocide, violences et meurtres policiers.

Les intervenants exposeront chacun la résistance singulière dans laquelle ils sont engagés.

Intervenants : Remy VIENOT (Espoir et fraternité Tsiganes de Franche-Comté), Raymond GURÊME (Survivant du Génocide, résistant), Aurélie GARAND (Justice pour Angelo), Amal BENTOUNSI (Urgence notre police assassine), Cindy HADDAD (collectif femmes LM – Ronchin)

JUSTICE POUR ANGELO

Le 30 mars Angelo GARAND, gitan, membre de la communauté  Rom est abattu par le GIGN, à Seur, dans le  Loir et Cher à 10 km de Blois, chez lui, dans sa famille.

DEPUIS LA FAMILLE DEMANDE

• Pourquoi le procureur de Blois fait-il passer Angelo pour un fugitif dangereux, alors qu’il avait bénéficié d’une permission de sortie ?

• Pourquoi faire intervenir le GIGN, alors qu’Angelo n’avait pas résisté lors de sa précédente interpellation ? Qui a ordonné cet assaut macabre ?

• Pourquoi les gendarmes sont-ils entrés mitraillettes en mains dans la pièce où s’était réfugié Angelo, au lieu d’attendre qu’il sorte ?

Depuis le lendemain du drame, la famille reste sans réponse. Aujourd’hui elle réclame justice et vérité pour Angelo, comme pour les autres victimes de la violence des forces de l’ordre.
La famille GARAND et ses soutiens appellent à un rassemblement à la mémoire d’Angelo

LE 18 MAI LA FAMILLE D’ANGELO SERA A ORLÉANS POUR TÉMOIGNER

Lors d’une Conférence a Orléans le  le 18 mai à 20h, maison des associations, rue sainte Catherine avec Amal BENTOUNSI et Aurélie GARAND, la sœur d’Angelo.

Denis PETITJEAN

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L’information traitée différemment

Vous n’êtes pas sans savoir que les rédacteurs en chef ont une ligne éditoriale et par conséquent, ces derniers choisissent comment ils vont traiter l’information.

La où la plupart des médias ne font pas correctement leur travail c’est dans le choix des mots qu’ils utilisent par rapport aux protagonistes…
2015 et 2016 ont été malheureusement des années meurtrières à cause des attentats qui ont été commis. Les chaines de télévisions et plus particulièrement celles des informations continues passaient des informations qui n’étaient pas toutes vérifiées. Elles n’hésitaient pas à inscrire dans les « bandeaux » des titres « accrocheurs » du genre : « Actes terroristes, la piste islamiste n’est pas à exclure », « l’Islam est-il compatible avec la démocratie », etc…
Dans quel but ? Faire peur à la population ? Créer un climat anxiogène ?
Il faut appeler un chat un chat, mais vous aurez remarqué que les médias ne le font pas systématiquement…
Lorsqu’une personne ayant des origines maghrébines commet des actes de ce genre, les journalistes lui attribuent automatiquement les termes de « terroriste islamiste ».
Qu’en est-il d’une personne qui commet des actes similaires et qui n’a pas d’origine maghrébine ?
A celle là, les journalistes emploieront des termes du genre « fragile psychologiquement, égarée…. ».
Rappelez-vous le crash de la Germanwings en 2015…

Le copilote avait tué 144 passagers et les 6 membres de l’équipage et à aucun moment les médias n’ont employé le mot « terroriste » pour cet acte. Pourquoi ?
Parce qu’il n’était pas musulman ? Parce qu’il n’avait pas des origines maghrébines ?
Un terroriste est une personne qui utilise la terreur pour arriver à ses fins.
Si vous regardez dans le dictionnaire vous lirez qu’un « terroriste emploi la violence pour atteindre un but politique ». (Source Internet).
Vous admettrez tous que les personnes qui étaient à bord de l’avion devaient être terrorisées…

Ce n’est pas tout.
Fin janvier 2017, un attentat avait eu lieu dans une mosquée du Québec; bien que les médias français n’en avaient pas beaucoup parlé, une fois de plus ces derniers n’ont pas utilisé le mot « terroriste » pour qualifier ce crime. Un « étudiant », voilà comment l’avaient appelé la majorité des journalistes.
J’ai l’impression que cet ATTENTAT n’a pas intéressé les médias français et plus particulièrement les chaines d’information en continu qui n’avaient pas mis en place les dispositifs habituels… : éditions spéciales, pseudo experts du terrorisme, responsables politiques…
Il s’agissait bel et bien d’un attentat terroriste, ne vous en déplaise !
« L’étudiant » en question était un pro Trump et un pro Le Pen. Pourquoi ne pas avoir parlé de terrorisme Christianiste ? Cette information n’a pas du tout été traitée comme il se devait. Lorsqu’une personne d’origine maghrébine commet un acte terroriste, il y a des jours et des jours d’éditions spéciales et ça fait la UNE des différents journaux télévisés. Mais là, RIEN !
Seuls le Canada et les pays musulmans s’étaient mobilisés.

Après on ose parler de Liberté d’Égalité et de Fraternité…

AJ

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Réalité

Savez-vous que le fait d’avoir la peau noire entraîne un risque de contrôle de 3 à 11 fois supérieur selon les sites et pour les maghrébins un risque de 2 à 15 fois plus. Donc on ne peut déterminer un échantillonnage représentatif de la délinquance constatée, ce que l’on a martelé dans nos têtes de couillons depuis plus de 10 ans.
En gros, cherchez et vous trouverez!
Pour enfoncer le clou, la part de la délinquance des étrangers et assimilés selon Sarko n’a cessé de diminuer passant de 14% de personnes poursuivies en 1970 à environ 10% … et pour le même délit, l’étranger d’origine donc labellisé est plus sévèrement puni! Vous avez dit Justice !!

Et pourtant, toi qui me lis, sais-tu qu’un François sur trois à un grand-père étranger; Sacré gaulois!
Liberté-Egalité-Fraternité: Y aurait pas un problème, là !

Source ATD/quart-Monde

Yves Bodard

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