Aujourd’hui (dimanche 11 juin) et dimanche prochain (18 juin) auront lieu les élections législatives.
Elles servent à élire les députés qui siégeront au Parlement.

Qu’est-ce qu’un député ?

Un député est un élu qui, à l’Assemblée Nationale, participe au travail législatif.
Quand certains électeurs font tout pour donner une majorité au Président en place en votant pour les candidats de son parti, d’autres mettent tout en œuvre pour voter contre eux de manière à « instaurer un contrôle » du gouvernement voire une sorte de « contre pouvoir ».

Mener une campagne est difficile ; c’est prenant, fatiguant, contraignant… Certains mettent même leur vie entre parenthèse pour s’y consacrer pleinement.
Elle l’est d’autant plus pour les « petits » candidats qui pour la plupart ne sont pas entourés par une grande équipe contrairement à certains de leurs concurrents qui font partie des grosses « écuries ».
S’ils ont possibilité de faire un appel aux dons, la plupart la finance par leurs fonds propres.

Comme vous le savez, certains médias, quoi qu’on dise et quoi qu’on en pense, font la campagne de certains candidats en leur accordant des temps d’antenne et des pages plus importants que leurs concurrents.

Est-ce volontaire ou involontaire ? Il est important de se poser la question même si chacun aura sa réponse…

Si l’on prend en exemple la 1ère circonscription du Loiret, sur les 13 candidats en lisse, seulement cinq d’entre eux avaient été invité par la rédaction de France 3 Centre-Val de Loire pour un débat dans l’émission « Dimanche en Politique » présentée par Madame Faïza Garel-Younsi.

Cette dernière avait d’entrée de jeu présente les invités comme étant « les candidats des principaux partis ». Pourquoi instaurer cette hiérarchie ?
Cela voudrait-il dire que les autres partis (non invités) ne seraient pas importants ?

Quels étaient ces candidats invités ?

Etaient présents à cette émission : Charles-Eric Lemaignen (LR), Colette Poltaratstky (FN), Olivier Jouin (PS), Stéphanie Rist (REM), Anne-Sophie Leguin (France Insoumise).

Avec cette émission, nous avions l’impression de revoir un remake de l’élection présidentiel lorsqu’étaient invités seulement les grands partis. Cette pratique que nous pouvons assimiler à une forme de discrimination handicape fortement ceux qui sont restés sur le carreau.

Et parmi eux, quatre l’ont fait savoir dans un communiqué envoyé le 07/06 à la rédaction de France 3.

Dans celui-ci nous pouvions lire :

« Daniel SIMON (Debout La France), Murat YILMAZGILLER (Sans étiquette), Kasia EDEY GAMASSOU (Parti Chrétien Démocrate), Khalid BAJJOUJ (Union des Démocrates Musulmans Français), sommes choqués de ne pas avoir été invités au débat de FRANCE 3 région Centre-Val de Loire lors du débat entre les candidats de la première circonscription du LOIRET pour les élections législatives. C’est un déni de démocratie et de représentativité des différents courants politiques ainsi que de l’équité et de l’égalité entre candidats. Nous demandons donc à FRANCE 3 de nous inviter dans la semaine dans un de vos JT, chacun de nous quatre, pendant dix minutes pour représenter les candidats de notre parti dans le LOIRET ».

A notre connaissance, ils n’ont pas obtenu de réponse.

Prenons l’exemple du candidat Khalid BAJJOUJ (Union des Démocrates Musulmans Français) qui à part Radio Campus n’a été contacté par aucun média. Lorsque nous lui demandons pourquoi, ce dernier répond : « Il y a des rumeurs disant que nous serions blacklistés ».

Il nous confie aussi que c’est la même chose pour ses collègues en ile de France.

« Une équipe de France 2 est venue tourner un reportage dans les locaux de l’UDMF, elle est repartie avec de nombreuses images et des interviews, tout s’était bien passé et pourtant France 2 n’a pas diffusé ce tournage ».

Lorsque nous lui demandons pourquoi, il répond que la journaliste qui était désolée a appelé le responsable du parti en lui disant :
« La rédaction ne souhaite pas diffuser le reportage car vous ne faites pas assez musulmans. Vous avez tenus vos réunions dans des salles classiques. La rédaction souhaite que l’on vous filme dans une mosquée ».

C’est incroyable à quel point les médias veulent manipuler l’opinion publique !

Lorsqu’on lui demande comment les médias l’ont traité, il nous dit :

« Il y a eu 0 articles de presse. C’est injuste. Ce n’est pas équitable. Les médias pensent qu’on ne représente personne. La République du Centre n’avait aucune photo de moi, je leur en ai envoyé une. Ce même journal a dit que j’étais sans étiquette, j’ai dû leur demander de corriger cela en inscrivant que je représentais l’UDMF, ça été fait rapidement. Depuis le début du parti, on a tout fait pour nous dénigrer. Les médias se sont acharnés sur notre parti faisant fuir les donateurs. Lorsque j’avais demandé à mon mandataire financier d’ouvrir un compte de campagne, les banques ne voulaient pas. J’ai dû voir cela avec ma banque personnelle qui a accepté ».

Vous devez savoir que contrairement à l’élection présidentielle, les candidats aux législatives sont élus par les électeurs de leurs circonscriptions. Il est donc très important que tous les prétendants bénéficient des mêmes conditions pour que les votants puissent avoir un réel choix et que ce choix ne soit pas dicté et imposé par la presse.

Malheureusement c’est le cas, l’émission « Dimanche en Politique » ainsi que les articles dans la presse en sont la preuve.

Nos confrères de la République du Centre, Mag Centre, Apostrophe 45 couvrent les législatives en dressant les portraits des candidats. Le font-ils équitablement ? Certains journalistes prennent de haut les « petits » candidats quand d’autres les dénigrent dans leurs articles. Pourquoi cette différence de traitement ?

Si l’on prend la République du Centre de vendredi 2 juin, vous pourrez constater que la page 2 est entièrement consacrée à Madame Rist candidate LREM (La République En Marche). Pourquoi la mettre autant en avant ?

Ce journal est accessible partout: dans les bars tabac, les bibliothèques, les cafés, les établissements scolaires, les salles d’attente, les centres sociaux…

De fait les quotidiens locaux départementaux ou nationaux sont plus lus que les médias alternatifs types blog, sites…

Pourquoi les médias veulent-ils influencer le choix des électeurs? Dans la tête de nombreuses personnes, plus l’article est grand, plus la personne est importante.

Ce genre de procédé trompe les lecteurs qui sont pour la plupart de potentiels électeurs.

Pourquoi biaiser la campagne?! Déjà que les « petits » candidats galèrent contre les gros, agir de la sorte ne fait que les mettre plus à mal.

Il faut arrêter de vouloir influencer nos concitoyens par des messages subliminaux ou pas et leur laisser le choix du nom du candidat qu’ils glisseront dans l’urne.

A bon entendeur salut…

AJ

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Categories: Politique

En mai 2016 avait lieu les élections municipales en Angleterre. Les médias français avaient fais un focus sur la ville de Londres qui opposait M. Zac Goldsmith conservateur et M. Sadiq Khan du parti travailliste. Pensez-vous que c’est pour cela que les journalistes du monde entier et plus particulièrement les français avaient les yeux braqués sur cette ville ? Et bien non ! Très vite, la religion de M. Khan était l’un des aspects le plus traités par la presse.

Certains médias comme BFMTV et les Grandes Gueules sur RMC en avaient fait une obsession car ils ne retenaient du candidat travailliste que sa religion allant pour RMC jusqu’à poser à ses auditeurs la question suivante : « Pourriez-vous voter pour un candidat musulman ? » C’est honteux et inadmissible de poser ce genre de question. Pourquoi cantonner cet homme au « rôle » de musulman ? Madame Soubre une des chroniqueuses des GG (Grandes Gueules) avait tweeté : « Je ne voterai jamais pour quelqu’un issu d’un parti religieux » @marieannesoubre #GGRMC

Et encore un amalgame ! Sous prétexte que M. Khan soit de confession musulmane, elle lui attribue directement l’étiquette de parti religieux. Pourquoi mettre en avant la religion de M. Khan ?
Cette manière de traiter la candidature de M. Khan avait suscité une certaine indignation de la part de certains journalistes ainsi que d’individus lambda.

En ce qui concerne les journalistes, prenons l’exemple de Madame El Moadem directrice et rédactrice en chef du Bondy Blog centre qui avait « interpellé » M. Trucho l’un des présentateurs de l’émission des GG pour lui expliquer «pourquoi la question « pourriez-vous voter pour un candidat musulman à une élection » est un problème et irresponsable de la part d’un média». « »Pourriez-vous » interroge sur la capacité des uns et des autres à voter pour un candidat que vous réduisez ici à sa seule confession.»
«En mettant l’accent sur la confession de ce monsieur, comme l’ont effectivement fait la grande majorité des médias français, vous donnez à penser que l’islam est l’alpha et l’oméga de sa candidature. Or, c’est un choix que vous faites. Pas un programme politique, un choix éditorial.»
Pour seules réponses M. Trucho avait balancé à l’antenne : «Vous auriez dû écouter les propos dans les Grandes Gueules, avant de juger de façon péremptoire» et répondu par un tweet : @NassiraELM @AlainMarschall @AnthonyAridon @GG_RMC tous les médias parlent du « 1er maire musulman » de Londres. Quel est le problème ?
Quel est le problème ?! Le problème c’est que vous êtes journalistes et que dans la Charte d’éthique professionnelle des journalistes (SNJ, 1918/38/2011), vous devez « tenir l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’IMPARTIALITE, pour les piliers de l’action journalistique,… ».

Traitez-vous vos sujets de manière impartiale ? Chacun aura sa réponse…
En ce qui concerne les auditeurs, beaucoup avaient été choqués par la question posée et ils n’avaient pas hésités à le faire savoir à l’antenne ou par des tweets :
Vincent Daniel avait écrit : « #SadiqKhan : travailliste, avocat engagé en faveur des droits de l’homme, féministe. Et en France : musulman. »
Sarah Moi, quant à elle avait écrit : « Débat GG – Pourriez-vous avoir un voisin musulman (une idée pour votre prochain sondage @GG_RMC ) »
Quant à Jin Kazama, il avait posté : « Les mêmes médias qui dénonçaient les amalgames encouragent la stigmatisation. A quand un sondage : « Pourriez-vous avoir un ami musulman ?? »
Il y avait eu heureusement de nombreuses personnes qui avaient réagi à cette question honteuse en direct en faisant part de leur mécontentement. Et lorsque les journalistes étaient « renvoyés dans les cordes », ils passaient systématiquement la parole à M. Mohamed Chirani pour s’en laver les mains…
Comme si ce dernier sous couvert qu’il soit d’origine maghrébine, avait plus de légitimité à les défendre.

Le comportement des GG me rappelle celui des patrons des discothèques qui mettent à l’entrée des « blacks et des beurs » pour éviter d’être taxés de racistes lorsque les portiers refusent leurs pairs.

Messieurs Marschall et Trucho, vous avez 15h d’antenne par semaine en direct. C’est énorme. Vous avez le pouvoir de faciliter le bien vivre ensemble ou de contribuer à la montée de l’extrême droite en stigmatisant comme vous le faites une partie de la population. Cessez de temps en temps. Faites une trêve !
A aucun moment vous n’aviez pensé que votre question était déplacée et c’est ce qui est le plus triste.

AJ

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Categories: Politique

C'est parti pour 5 ans...

Et voilà c’est fait… En ce 7 mai 2017 M. Macron accède à la fonction suprême en devenant Président de la République.

Il y a quelques mois il était moqué, aujourd’hui il est félicité par tous.

Hypocrisie quand tu nous tiens…
On aura tout vu lors de cette campagne présidentielle à croire que nous étions dans un rêve.
Envers et contre tous, et avec toutes les affaires qui touchaient M. Fillon, ce dernier avait décidé coûte que coûte de se maintenir comme candidat de la droite et du centre. Entre les personnes qui l’avaient soutenue, les autres qui l’avaient critiqué puis étaient revenues vers lui, elles l’avaient toutes « descendu » le soir de SA défaite du 1er tour. En effet beaucoup avaient sortis les « crocs » en le critiquant sans retenues.
Marine Le Pen qui avait été convoqué par des juges avait décidé de ne pas s’y rendre mettant en avant son immunité…

Messieurs MELANCHON et HAMON n’avaient pas souhaité fusionner. Pourquoi ? De nombreux militants et sympathisants de ces hommes étaient déçus car ils souhaitaient une alliance pour que la GAUCHE soit au 2ème tour. Leurs électeurs ont regretté cette bataille d’égaux qu’ils avaient qualifiés de « surdimensionnée ».
Pour le 2ème tour nous avions donc le choix entre Madame le Pen et Monsieur Macron.
La campagne entre les deux tours n’a pas joué en faveur du Front National mais ce qui l’a achevé c’est le débat télévisé où Madame Le Pen avait manqué de hauteur comme l’avait dit son père. Elle n’avait pas du tout convaincu s’emmêlant même les pinceaux en tenant des propos incohérents. Au-delà de tout ça, elle avait eu une attitude agressive et brutale envers son adversaire. Lorsque les journalistes lui posaient des questions, cette dernière, au lieu d’y répondre « taclait » son débatteur. Nous avions l’impression d’être dans une cour d’école où deux enfants se chamaillaient. Parfois le débat était inaudible et ce qui est regrettable c’est que les journalistes n’avaient pas été respectés par les candidats.

Au lendemain du débat, de nombreux électeurs du FN étaient déçus de leur candidate qu’ils avaient qualifiée d’incompétente.
Quand on pense qu’il y a un an Monsieur Macron lançait son parti, on a du mal à croire qu’il a battu des partis qui existe depuis des décennies.

Sur les 47 millions de personnes inscrites sur les listes électorales, le FN a récolté 34.5% des voix, soit 11 millions d’électeurs. Quant au « parti » de l’abstention, des votes blancs et nuls, il représente le 2ème parti de France.

AJ

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Categories: Politique, Société

La politique dans tous ses États...

Tout le monde se souvient de ce fameux moment du mercredi 2 mai 2012, à la fin du débat télévisé qui opposait Nicolas SARKOZY et François Hollande… A la question de Laurence Ferrari: « François Hollande, quel président comptez-vous être ? » Le candidat s’était lancé dans ce que beaucoup avait appelé une tirade mais qui était en réalité une anaphore. Une anaphore est une reprise de mot ou de mots en début de phrases successives pour créer un renforcement. Rappelez-vous avec son « Moi Président de la République » qu’il avait utilisé plus d’une dizaine de fois pour attaquer à chaque fois son adversaire. En agissant ainsi pendant quelques minutes, il avait donné du rythme à sa conclusion qui avait marqué les esprits.

Sachez Monsieur le Président que ça n’est ni votre slogan « le changement c’est maintenant », ni votre programme et encore moins votre « tête à tête » avec Monsieur Sarkozy qui vous ont fait élire… Les gens n’avaient pas voté pour vous mais contre votre adversaire. Vous avez anéanti tout espoir de revoir la gauche au pouvoir à cause de la manière dont vous avez gouverné pendant ces cinq années. Sous votre mandat les discriminations ont progressées et les actes islamophobes se sont multipliés. Vous étiez censé être l’ennemi de la finance mais sous votre mandat de nombreux impôts ont vu le jour, vous deviez être le président de la jeunesse, le chômage ne cessait d’augmenter. Vous avez délaissé votre famille politique en ne faisant pas appliquer à vos ministres les règles des primaires. Au lieu de soutenir Monsieur HAMON qui a remporté les primaires pour représenter votre parti, des « brebis galeuses » sont partis rejoindre Monsieur MACRON pour lui apporter leur soutien alors qu’ils l’avaient longuement critiqué.

A cause de cela le PS s’est pris une gifle monumentale. Monsieur HAMON était seul contre tous et malheureusement pour lui il ne pouvait guère faire mieux à cause des nombreuses traitrises dont il a été victime.

Où étiez-vous passé ? Lors de votre anaphore vous disiez pourtant : « Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire ». L’avez-vous été ? Non. Vous auriez dû faire respecter la règle des primaires qui « somme » aux vaincus de soutenir le vainqueur. Les nombreuses personnes qui ont pris la peine de se déplacer et de payer pour voter devraient toutes porter plainte contre le PS pour abus de confiance et tromperie.

En 15 ans, c’est la deuxième fois que le Front National accède au 2ème tour des présidentielles

Pire encore, c’est la première fois que le PS arrive en cinquième position à moins de 10%. C’est une honte. Cette rouste que s’est pris le PS n’est aucunement la faute de Monsieur HAMON. Ce ne sont ni son programme, ni les votes blancs, ni les abstentionnistes, ni les voix réparties pour les « petits » candidats qui l’ont fait perdre mais c’est votre bilan catastrophique et les membres de votre camp qui ont quitté le navire pour aller soutenir une personne qu’ils avaient longuement qualifiés d’adversaire.

Aujourd’hui les français ont le choix entre Monsieur MACRON et Madame LE PENBeaucoup ne savent même pas pour qui voter. Quel que soit le résultat de dimanche 7 mai, vous devez savoir Monsieur le Président que vous n’y serez pas étranger…

AJ

 

 

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Categories: Politique, Société

Un trou noir !

Je m’attendais à un débat télévisé entre les deux candidats à la présidence de la France, je n’ai eu qu’un brouillon.

Il y avait un trou noir en formation. Un phénomène qui fait tout disparaitre, même les questions.

Un trou noir est, d’abord et avant tout, caractérisé par l’existence d’un horizon : c’est la surface sphérique dont même la lumière ne peut sortir, et en deçà de laquelle même cette dernière est inexorablement entraînée vers une singularité centrale. (source : www.futura-sciences.com)

Une candidate qui n’a jamais répondu aux questions mais qui a toujours critiqué ou qui à chaque fois cherché ses mots dans ses dossiers mal préparés. Au final, pour ne rien dire et faire acte de présence.

Sa stratégie était axée uniquement sur des attaques souvent mensongères, pour empêcher un débat de fond en forçant M. Macron à répondre y répondre plutôt que de le laisser présenter son programme et exposer sa vision pour la France. Une posture que n’était pas sans rappeler celles de Donald Trump durant la campagne américaine.

Pas crédible pour un sous. À la question sur l’éducation sa « réponse » a été de réciter tout ce qui, selon elle, n’a pas été fait ou tout ce qui a été mal fait.

Oui mais toi tu ferais quoi ? (C’était un peu la question)

A écouter et voir l’attitude Mme LE PEN, la prétendante pour devenir la Présidente de la République Française, qu’en même, je n’ai cessé de revivre et de revoir toutes ces situations et ces individus méprisants que j’ai croisé durant toute ma vie et qui n’ont jamais été bénéfique à quoique ce soit !

Au finale, même si les électeurs ne rejoignent pas toutes les idées de M. Macron, elles méritent d’être claires.

Ma grande question est de savoir ce qu’elle à fait dans sa vie à part hérité du parti de son père ? Quelle est son expérience du terrain ? Elle à essayé de parler des associations qui sont aux contacts des citoyens et qui font un beau et bon travail. Si elle avait maîtrisé son sujet elle aurait parlé de « l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) »

RNDSS

Liens :

ESS (www.economie.gouv.fr) :

Le concept d’économie sociale et solidaire (ESS) désigne un ensemble d’entreprises organisées sous forme de coopératives, mutuelles, associations, ou fondations, dont le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale.

Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l’utilisation des bénéfices qu’elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats sont réinvestis. Leurs ressources financières sont généralement en partie publiques.

Elles bénéficient d’un cadre juridique renforcé par la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire.

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